
A Clockwork Orange… Waouwwwww ! Stanley Kubrick décrit son film “cultissime” de 1972 comme étant une satire sociale traitant de la question de savoir si la psychologie comportementale et le conditionnement psychologique sont de nouvelles armes dangereuses pouvant être utilisées par un gouvernement totalitaire qui chercherait à imposer un vaste contrôle sur ses citoyens et en faire à peine plus que des robots… On y est… En plein…

Ce Hot Rod Orange est pile-poil l’engin adéquat pour divaguer une dizaine de minutes inluant un temps de pamoison devant la trentaine de photos… Yeaahhhhh ! Il fut un temps ou Chromes&Flammes était diffusé en Ukraine et dans tous les pays de l’ancien bloc de l’Est, ainsi qu’en Russie… C’était compliqué mais ces bougres étaient alors déjà bien plus avancés que nous en Franchouille en créations graphiques, pré-presse et imprimerie.

C’est à Vilnius que je faisais imprimer avec vérification immédiate depuis mon chez-moi Tropézien sur l’ordinateur… J’aurais même pu contrôler les rotatives de mon même chez mon moi Tropézien… Et deux jours plus tard une camionette déboulait à St-Tropez venant de Vilnius avec les exemplaires “pour les archives de l’éditeur”... Les abonnés étaient livrés au départ de Vilnius “Timbrage gratuit” et les messageries recevaient les magazines.

Ils étaient prèts à être livrés aux points de vente… Et tout ça 40% moins cher qu’en France (j’avais auparavant confié l’impression des premiers exemplaires de la rennaissance de Chromes&lammes “papier” au Muy à 20kms de St-Trop)… De là l’idée est venue de directement tout réaliser en numérique sans même plus devoir bouger de mon chez-moi… Ca représente maintenant 250.000 abonnés à 1 euro/mois… et il n’y a plus de gâchis de papier…

Il n’y a plus de pollution de transports, plus de grèves et d’incidents et avec l’IA intégré c’est direct transformé dans la langue de chaque abonné dans le monde entier, Etats-Unis, Mexique, Argentine, Ile de Pâques, Russie, Taïlande, Chine, Russie, Royaume-Uni… Ca n’anananananan plus rien en commun avec les mag’s “papier” façon Nitro et autres. Le monde a changé… Et simultanément c’est l’effondrement politique des nations en quatrième vitesse…

Personne ne peut freiner ou arrêter la chute. Ni l’Europe, ni l’OTAN, ni les États-Unis. Le navire s’enfonce. La question n’est plus de savoir s’il coulera, mais combien de temps il restera à flot. L’image est brute. Elle dit, mieux qu’un rapport, ce que sont devenues les guerres : des épuisements et du théatre… Quelques chiffres concernant l’Ukraine résument la situation. Zéro interception de missile balistique en août.

41,6 % de pauvreté et 34 % des réfugiés qui ne reviendront jamais…, l’Ukraine n’est pas en train de perdre une bataille, elle coule sur quatre fronts simultanés — intellectuel, militaire, économique, démographique. Chaque voie d’eau accélère les autres. L’Ukraine est le puits sans fond que l’Europe ne peut plus remplir. Le “jusqu’au dernier Ukrainien” n’est plus une formule rhétorique. C’est une trajectoire mesurable. La défense ne protège plus rien.

Les chiffres sont tombés, en juillet 2026, l’Ukraine a intercepté 29 missiles balistiques sur 195 tirés. En août 2026 : zéro. Bloomberg a publié ces données le 11 août. L’Ukraine a cessé de publier les siennes quelques jours plus tard. Kyiv Post confirme : Kiev ne communique plus ses taux d’interception. Quand une armée cesse de publier ses chiffres, ce n’est jamais parce qu’ils sont bons. Le Patriot était le talisman technologique de l’Occident.

Il est devenu le symbole de la pénurie. Foreign Policy le documente le 5 août : Kyiv a épuisé ses intercepteurs Patriot. Army Recognition confirme le 16 août que la pénurie de missiles Patriot s’aggrave alors que la Russie intensifie ses frappes balistiques. Il faudrait trois à quatre fois la production mondiale de Patriot pour protéger l’Ukraine. Zelensky l’a dit le 5 août : “Les livraisons de missiles de défense aérienne ont été divisées par trois”.

Jack Watling, du Royal United Services Institute, pose le constat : “Les stocks de missiles Patriot sont épuisés, et Kiev en subit les conséquences. Le taux d’interception est passé de plus de 70 % à zéro”… La Russie a appris. Saturer, contourner, brouiller. L’Ukraine n’a plus les moyens de répondre. L’économie s’effondre. La pauvreté a plus que doublé. Elle est passée de 20 % en 2021 à 41,6 % en 2025, selon la Banque mondiale.

Le coefficient de Gini — qui mesure les inégalités — est passé de 0,41 à 0,50. Les écarts se creusent violemment. La principale source de devises du pays est en train de disparaître. Les exportations céréalières ont chuté de 76 % en août. Les ports sont fermés. Les silos sont pleins. Le déficit de stockage atteindra entre 8 et 11 millions de tonnes d’ici novembre. La récolte risque de pourrir. Le ministre ukrainien de l’Agriculture a même fait un discours…

Il a dit : “Au rythme actuel des exportations, nous atteindrons en novembre un point où la capacité de stockage nationale sera insuffisante”. Les prix alimentaires ont augmenté de 70 à 80 % depuis le début du conflit. Le diesel est rationné à 50-100 litres. L’industrie métallurgique disparaît : Kromberg & Schubert détruite, Zaporizhstal touchée. Dans les supermarchés de Kiev, des étiquettes indiquent : “Ce produit a été détruit par la Russie”…

L’Ukraine ne produit plus assez pour vivre. Elle devient un État-client permanent, dépendant de ses bailleurs pour survivre et les bailleurs sont fauchés. La mobilisation, le fond du réservoir… L’âge de mobilisation a été abaissé à 21 ans. La Rada examine l’enrôlement des femmes sans enfants et sans exemptions. L’inscription automatique des Ukrainiens à l’étranger sur les registres militaires est en cours. L’Union européenne ferme les yeux.

Pire : elle collabore. Le Conseil de l’UE a décidé le 15 juillet que la protection temporaire ne serait plus accordée qu’à certaines catégories — les hommes en âge de combattre sans justificatif militaire en sont exclus. Un député ukrainien lâche le chiffre : “Il y a environ deux millions de personnes en Ukraine qui évitent le service militaire et qui sont invisibles pour l’État”. Deux millions. Le réservoir humain est presque vide.

L’État traque ses propres citoyens à l’étranger, avec la complicité passive de l’Europe. La fuite définitive : 4,38 millions d’Ukrainiens sont sous protection temporaire dans l’Union européenne. Ils ne reviendront pas… Gradus Research publie les chiffres : 53 % seulement envisagent de rentrer, contre 68 % en 2025. 34 % ne reviendront jamais. La raison du non-retour a changé. Ce n’est plus seulement la guerre. C’est l’hostilité.

Gradus Research le documente : “La proportion de personnes qui citent l’hostilité à l’égard de ceux qui sont partis comme raison de rester à l’étranger a grimpé de 30 % à 53 % en un an”. La Pologne, premier pays d’accueil, se retourne. 67,2 % des Polonais soutiennent la déportation des Ukrainiens non employés en âge de se battre. L’Europe qui avait ouvert les bras en 2022 commence à fermer les portes. Et l’Ukraine ne perd pas seulement des soldats..

Elle perd sa main-d’œuvre, ses compétences, son avenir démographique. La Russie prend l’ascendant, accélère, la production de missiles atteint 110 à 120 % des objectifs mensuels. Le plan 2026 pour les Cirkon et R-800 a été réalisé en sept mois. 11 000 drones Geran ont été produits en août. Les Geran-4 et Geran-5 à turboréacteur entrent en production. Le système satellitaire Rassvet compte déjà 40 satellites en orbite. Il couvre l’Ukraine deux heures/jour.

Objectif : 292 satellites d’ici 2027, 924 d’ici 2035. Reuters le confirme le 10 août. Starlink devient de moins en moins efficace face à la guerre électronique russe. Une source ukrainienne le reconnaît : “Les Russes se sont adaptés rapidement. Ils ont développé des systèmes de guerre électronique contre Starlink. Croyez-moi, nous allons à nouveau nous ronger les ongles”… Les drones furtifs russes peuvent se poser, attendre des heures, tendre des embuscades.

Un stock d’environ 6.200 drones Geran est prêt pour des attaques massives. La Russie apprend plus vite que l’Ukraine ne peut s’adapter. L’asymétrie se creuse chaque mois. C’est la spirale de l’effondrement, le cercle est vicieux et documenté. La défense aérienne s’effondre. Les frappes russes détruisent les infrastructures économiques. L’économie s’effondre. Les salaires baissent, les emplois disparaissent, la population fuit. La mobilisation s’intensifie…

La main-d’œuvre manque, l’économie s’affaiblit. Les hommes partent ou se cachent, l’économie s’affaiblit davantage, la défense manque de personnel. Ce n’est pas une somme de crises séparées. C’est une seule crise à trois visages. Exactement le schéma de “la chute sans filet”, appliqué à l’Ukraine. Le “jusqu’au dernier Ukrainien” n’est plus une formule. C’est une trajectoire mesurable, documentée, et que personne ne semble capable d’infléchir.

L’Ukraine ne perd pas une bataille. Elle coule sur plusieurs fronts simultanés. Personne ne peut freiner ou arrêter la chute. Ni l’Europe, qui ferme ses portes. Ni l’OTAN, qui n’a plus de missiles à donner. Ni les États-Unis, déjà empêtrés dans leur propre effondrement. Le navire s’enfonce. Et la question n’est plus de savoir s’il coulera. C’est de savoir combien de temps il restera à flot. Le seul vrai c’est qu’on s’est fait “baiser” bien profond avec les dons…

Des dons par milliards avec retour de 50% au donneur et l’intermédiaire Européenne… Bien… Quoi d’autre à en dire ? Ahhhhhh ! Oui, c’est le moment de causer de Medvedev et de sa dernière tirade : “Pas de pardon pour les crapules”… Medvedev qualifie les chefs de l’UE & États européens de “dégénérés, descendants & héritiers des fascistes” & rejette toute tentative de “laminer l’économie russe”, ce “mantra du caniveau occidental”…

Dmitri Medvedev, vice-président du Conseil de sécurité Russe et président du parti “Russie unie”, a prononcé un discours enflammé lors du congrès du parti à Moscou dont les points clés sont désopillants… La Russie résiste à une pression extérieure immense et s’achemine vers la victoire à l’issue de l’opération militaire spéciale. Medvedev a qualifié les ennemis de la Russie de “crapules cyniques” convaincues de pouvoir briser la Russie…

Il rétorque que L’Ukraine a déjà perdu la moitié de sa population et 20 % de sa géographie accidentellement rattachée à son territoire : “Et d’autres parties de ce territoire continueront de revenir à la Russie”, a-t-il déclaré. Il a qualifié le régime de Kiev de “bande de renégats dirigée par un toxicomane” et a décrit l’Ukraine comme un “pays fantôme” qui, pendant des décennies, a élevé des dégénérés sans morale vêtus de chemises nationales brodées…

Il les dépeint animés d’une haine farouche envers tout ce qui est Russe, des gens qui se sont rapidement transformés en “chiens” que les forces Russes sont en train d’exterminer sur le champ de bataille. Il a qualifié les dirigeants actuels de l’UE et des différents États européens de “dégénérés, descendants directs et héritiers des factions fascistes”, et a rejeté toute tentative de “laminer l’économie russe” comme un “mantra du caniveau occidental”.

Il a insisté sur la capacité de la Russie à résister à la pression. Il s’est engagé à venir en aide à tous ceux qui ont souffert des agissements du régime de Kiev, de nouvelles mesures étant prévues dans le programme de Russie Unie. Medvedev s’est également adressé aux Russes vivant à l’étranger, qui, selon lui, se sont dispersés dans des coins tranquilles et qui aujourd’hui couinent pathétiquement contre la Russie, souhaitant sa défaite…

“Leur pays est en guerre. Quel que soit le nom qu’ils se donnent, des soldats et des civils meurent, et ils souhaitent la perte de leur propre pays. Il n’y a pas de pardon pour de tels voyous, et il n’y en aura jamais”, a-t-il déclaré. Il a qualifié la mémoire historique d’immunité de la Russie contre toute tentative ennemie de diviser son peuple, et a ajouté que le parti “Russie unie” a défini sept défis majeurs pour le pays, notamment la démographie et l’économie.

Il a ensuite ajouté la culture et la sécurité. Il a cité l’augmentation du salaire minimum à 35.000 roubles à moyen terme comme l’un des principaux objectifs du parti, et a assuré que la Russie préservera les droits de ses compatriotes à l’étranger… Medvedev possède un Hot Rod, c’est encourageant, il devrait m’en envoyer des photos, le plus ressemblant est celui que je publie ici en illustration, on pourrait le nommer l’Etoile Rouge…

Cette Chevrolet ’34 est une street rod de style Coach à carrosserie en fibre de verre, propulsée par un V8 de 350ci relié à une boîte automatique à quatre vitesses et à un train arrière Ford 9″. Finition en orange nacré, la voiture repose sur un châssis fabriqué avec une suspension avant indépendante Heidts, des ressorts à lames arrière, une direction à crémaillère et des freins à disque aux quatre roues. À l’intérieur, un sellage beige…

Il est “décoré” de détails en microsuède est complété par un levier de vitesses Lokar, la climatisation, des vitres électriques, des jauges TPI Tech et une unité de tête Kenwood CD. Des portes rasées, des vitres teintées, un carburateur Holley et des jantes alliage Ion 17″ font partie des autres points forts. Cette street rod personnalisée a récemment été acquise par Sergeï Ivanovitch Smerkopft, un partenaire Russe attaché à l’ambassade de Russi…

Il a juré en faire cadeau à Medvedev… Je trouve ça génialissime quoique ne soyons pas leurrés, cela n’arrivera pas, quoiqu’il serait capable de faire réaliser “L’étoile Rouge” sur base d’une Moskovitch équipée d’un V12 de char Soviétique… Sa popularité serait gigantesque et j’attendrais alors au moins le million d’abonnés chaque mois… Dans le cas de ce Rod Ford, la carrosserie en fibre de verre est finie en nacré orange et montée sur un châssis en acier.

Les éléments de design incluent un profil de toit surbaissé, une calandre polie (comme Medvedev), des boîtiers de phares chromés, des vitres teintées, des rétroviseurs latéraux ronds, des feux arrière en forme de goutte d’eau et des portes érasées avec poppers électriques et charnières dissimulées. L’ensemble avant indépendant de style “Heidts Mustang II” est doté de bras de suspension tubulaires et d’une direction à crémaillère.

L’essieu arrière rigide est soutenu par des ressorts à lames parallèles. Les jantes alliage “Ion 17” sont enveloppées de pneus Bridgestone. Le freinage est assuré par des disques aux quatre roues avec un surfacteur monté sous le plancher. L’habitacle est garni de vinyle beige et de microsuède qui s’étend jusqu’aux sièges avant inclinables, à la banquette arrière et aux panneaux de portière. Un levier de vitesses “au sol” Lokar a été installé.

Il y a aussi la climatisation, des vitres électriques et une unité CD Kenwood connectée à un amplificateur Sound Ordinance de 350W. La broderie orange « 34 Chevy » met en valeur le toit. Le volant en bloc de billette est monté sur une colonne inclinable Indidit et se trouve devant l’instrumentation TPI Tech comprenant un compteur de vitesse à 140 mph, un compte-tours 8 000 tr/min et des manomètres auxiliaires. Le compteur indique 14.000 miles.

Un caisson de basses Kicker est monté derrière les sièges avant. Le V8 350ci est équipé d’un carburateur Holley, d’une prise d’air de style Hilborn, d’un support de papillon Trick Flow et de cache-soupapes polis. Les collecteurs à long tube se dirigent vers un système d’échappement double avec silencieux Flowmaster, et le radiateur en aluminium est refroidi par un ventilateur électrique. Toute la puissance passe par une boîte auto et un train arrière Ford 9″.

Le véhicule est immatriculé “à l’américaine” sous le nom de réplique Chevrolet 1934 en utilisant le VIN NCS108362 sur un Title de propriété laxiste au possible comme c’est l’usage courant aux USA. Le “Title” actuel de Caroline du Nord porte une indication “Specially reconstructed for…” (Spécialement Construit pour…). 50.000$ et Hop elle est à vous. Avouez que c’est tentant… Sans dire du mal ça a quand même plus de gueule que l’Omlett Baveuzzz…
