Rockabilly Freakout Mercury Hellbound 1949

La description se résume à : Née en enfer… Beaucoup d’acier rouillé… Plaquée au sol… Bestiale… Motorisée d’un gros vieux bloc V8 défectueux… En Franchouille on nommerait ça “une belle merde”. Elle y aurait le statut de belle pute sexy, surtout parce qu’en fait de sexualité déviante automobile, elle casse les couilles de qui veut s’en rendre Maître… Tout est écrit, certaines voitures ont de l’attitude, d’autres, une aura, mais peu possèdent la présence presque surnaturelle de cette Rockabilly Freakout Mercury Coupé Hellbound 1949 qui est née dans les flammes de l’enfer d’un atelier autrichien de Hot Rods.

Ben ouaiiihhhhh ! Ce Kustom Mercury est un mélange impie de culture rockabilly, de brutalité Hot Rod et du rêve-cauchemardesque de Karl Büche devenu réalité. Au fond, le Rockabilly Freakout incarne la puissance brute et le style agressif, donc on pourrait facilement l’imaginer défoncer la mythique Route 66 sur un aller simple pour l’enfer, sauf que c’est de l’imaginaire, cette route mythifiée est quasi abandonnée, en mauvais état, et n’est parcourue que par des européens nostalgiques friqués qui s’offrent le voyage aller/retour Europe/USA, la location d’une Harley et son utilisation en convoi d’abrutis friqués…

Ils ne feront que l’aller simple et une banqueroute finale à LasVegas avec des putes… Ce n’est que du business… Je crois en avoir trop vu et vécu puisque j’ai édité des mag’s C&F dans le monde entier, USA/Europe jusqu’aux portes des empires Russes et Chinois, contribuant à diluer les banqueroutes étatiques avec mes impôts… Une fois que j’ai vu Hot Rod Mag stoppé aux USA, suivi de la faillite du Groupe Hommel, j’ai préssenti la fin des éditions “papier” et j’ai tout changé en éditions “numériques” en créant ce Webzine ChromesFlammes qui en est à 250.000 abonnés 24h/24h dans le monde avec traducteur incorporé….

Le sujet bagnole du jour est cette Rockabilly Freakout Mercury qui vient des derniers sujets “papier” des versions “pays de l’Est”…... Peut être que le “Karl” qui y est Star, est mort depuis lors dans l’indifférence générale et que sa Mercury a terminé dans une casse ? Je n’en sais rien, je ne veux pas le savoir et je m’en fiche totalement… Son histoire ne mérite même pas d’être contée, mais j’ai du temps à perdre ce lundi 31 août 2026 à 1h58 du mat’ Yeahhhhhhhhh ! Rock’n’roll !!! Tout a commencé quand, à 13 ans, Karl a été captivé par “Rock Around the Clock” de Bill Haley qui résonnait à fond depuis un juke-box…

Et cela lors d’une fête de rue dans sa petite ville natale près de Linz en Autriche. Ce son, associé à l’image des voitures, motos et modes des années 1950, lui a inculqué une passion durable pour le rockabilly...”Yeaahhhh Patrice, je pense juste que c’est la façon la plus cool pour un homme de s’exprimer”, m’a dit Karl.en me tendant une cannette de bière autrichienne… “Les vêtements, les coupes de cheveux, les motos, les voitures, la musique, l’attitude, tout ça, a attiré mon attention, et ca ne m’est jamais parti”. L’obsession adolescente de Karl pour la culture rockabilly l’a poussé à embrasser la deuxième vague de la culture “Neo-Rockabilly”…

Et aussi des “Teddy Boys” et il à finalement volé sa première Harley-Davidson à 21 ans… Mais autant il aimait sa Harley dépouillée pour qu’on ne reconnaisse pas l’Harley dérobée, autant le rêve de posséder une Mercury kustom persistait. En 2015, après avoir rendu visite à un garagiste bricoleur totalement félé qui était un Fan de la version allemande de “Krom Und Flamen Germany”, avec un ami, Karl a décidé qu’il était temps de construire la voiture de ses rêves, une Mercedes détruite, issue d’un vol, puis découpée et de ce fait devenue menaçante. La Mercedes est passée en Autriche ou survit un garagiste déluré…

Ce spécialiste des rennaissances de voitures volées, bricole des Kustom’s extrêmes, façon Rockabilly Freakout. Il n’y a qu’un seul constructeur dans toute la partie Est de l’Europe capable de créer une telle folie, c’est Knud Tiroch depuis son “HotRodHangarGarage”.. Knud est réputé pour son approche radicale des constructions kustom et presque instantanément lui et Karl ont échangé des idées, façonnant une vision… “Nous ne parlions pas seulement des spécifications et du design mais aussi du caractère et de l’attitude de la voiture. Knud m’a motivé à écrire l’histoire fictive de fond de la Rockabilly Freakout” m’a expliqué Karl.

J’ai résumé l’histoire aussi brièvement que possible en inventant plein de choses puisque c’était une bagnole volée, mais j’ai estimé que c’était une partie importante pour passer plus tard dans l’au-delà… Comprendre comment Knud l’a traduite dans cette façon “Georges Barris Rennaissance” est une version impossible pour un Français… Seul éventuellement un nazi Ukrainien ex-Azof le pourrait… Karl est en effet un “Schlurf rebelle”, un terme allemand pour le terme américain de “Greaser”... La Mercury 49 volée déjà toute usée, était selon lui “la luge de plomb ultime” façon Georges Barris réssuscité.

Après une bagarre presque mortelle, il s’est enfui en occasionant un carambolage de 5 voitures et s’est retrouvé à devoir rendre des comptes à un garagiste qui s’est avéré être le Knud cité ci-avant dans le texte, patron d’un garage d’américaines. Là, le “Hot Rodder de l’Enfer” lui a proposé de construire la Mercury ultime sur mesure en échange de son âme et sa non dénonciation à la police… Le résultat ? C’est cette Mercury Rockabilly… Le Greaser qui l’habitait tel un fantôme est ainsi revenu sous une autre identité cherchant quelqu’un pour sauver son âme. Des années plus tard, la Rockabilly Freakout rôde “partouze”…

Et cela toutes les nuits en Autriche comme étant un symbole de rébellion, de vitesse et du côté sombre du rock’n’roll…La base de ce “chef-d’œuvre” était donc une Mercury Coupe de 1949 qui dans une vie antérieure était originaire du Texas, déjà découpée mais par ailleurs intacte. Après les péripéties guigolesques pré-narrées, la bête a échoué en Autriche où Knud et son équipe ont travaillé sur la transformation du monstre. Et quand je tapote “Monstre”, je le pense vraiment. Sous le capot, un V8 big block Chevrolet 572ci de “Shafiroff Racing” délivre 700cv envoyés aux roues arrières via une transmission ATI TH400.

Le train arrière est un Ford 9po avec différentiel Detroit Locker. La Mercury roule sur un châssis Cadillac 1970 (récupéré suite àun autre vol) avec des coilvers réglables, une suspension avant indépendante et une suspension arrière à 4 bras pour une meilleure tenue de route – car cette bête est conçue pour être conduite… L’extérieur est une réalisation issue d’une étude de la kustomisation Autrichienne ! Le toit a été découpé d’environ quinze centimètres, la carrosserie a été “canalisée” et étirée… et les ailes arrière ont été radicalement remodelées pour accueillir des jantes en acier de 17po avec capuchons…

Des portes “suicidaires”, un capot incliné vers l’avant et des pare-chocs personnalisés avec des éléments de DeSoto et Cadillac donnent au Rockabilly Freakout une posture unique qui cache les pièces Mercedes qui unt été récupérées de droite et de gauche. C’est bas, long et dur. “Le passé de Knud en course a joué un rôle ici” m’a expliqué Karl : “Tout dans cette voiture est fonctionnel, du renforcement de la carrosserie et du pare-feu en passant par les modifications. Il ne s’agit pas seulement d’avoir l’air d’être une voiture honnète, c’est aussi pour aller vite et gérer toute cette puissance”... C’est la peinture qui fait briller cette Rockabilly…

Finie dans un noir mocca riche avec des flammes rouges fantomatiques et des hologrammes de têtes de crânes, la voiture semble sortir d’un paysage onirique tordu. À l’intérieur des portes et sur le pare-feu, l’histoire de la Rockabilly Freakout est écrite en détail, clin d’œil à la narration créative qui a inspiré la construction. L’intérieur est fait à la main, avec un tableau de bord d’origine entièrement restylé doté de poignées de crâne fonctionnelles (sic !). Je me dois d’avouer que les sièges avant sont issus d’une Nash des années 1960 volée en Italie, en cuir noir avec des losanges rouges frappants.

Une fois que “le job” a été terminé, Knud a surpris Karl avec une chanson rockabilly qu’il avait écrite (un résumé de l’histoire de Rockabilly Freakout), dont j’ai inclus quelques lignes dans le paragraphe d’ouverture. Aujourd’hui, il est immortalisé sur un CD qu’ils ont enregistré ensemble. Qualifier Knud Tiroch simplement de constructeur automobile serait un euphémisme. C’est l’un des premiers artistes aérographistes d’Europe et vétéran de collaborations diverses en Formule 1, son approche des voitures mêle vol, modifications, art et performance… Alors, comment ça fait-il de conduire ce Rockabilly Freakout ?

En résumé, c’est brutal. C’est bruyant, c’est agressif, et c’est rapide, vraiment rapide… Karl dit en sus que ce n’est pas pour traîner avec des copines, car selon lui il faut respecter cette voiture car elle ne fait aucun prisonnier… (je rappelle que ce gars est complètement givré et tient des propos sans cesse incohérents, mais pour qui a le cran et la patience d’écoute, c’est un sacré voyage. Le Rockabilly Freakout a commencé comme un rêve, et aujourd’hui, c’est une réalité qui crée le chaos sur les routes européennes, plus particulièrement d’Autriche. Plus qu’une simple voiture, elle reflète la vie de son propriétaire…

Mais y inclus son amour pour le rockabilly et la culture kustom. Traditionnelle dans l’esprit mais progressive dans le style, chaque virage, chaque coup de régime à son volant raconte une histoire qui semble être la dernière avant un accident mortel… C’est l’histoire d’un véhicule né en enfer… Il a donc décidé de partir en Ukraine en hommage aux “ceusses” de sa famille qui s’y étaient illustrés dans les groupes nazis… Tout au long de la guerre par procuration en Ukraine, l’OTAN a utilisé le discours “Démocratie” contre “Autoritarisme” pour justifier la poursuite de la guerre par procuration en Ukraine.

Mais alors que l’Ukraine est qualifiée d’exemple éclatant de démocratie par les États de l’OTAN, elle a emprisonné des opposants politiques, suspendu des élections, enrôlé de force des civils en première ligne et blanchi les criminels de guerre nazis collaborateurs. Aucun cas ne montre mieux le véritable visage du gouvernement ukrainien, caché par les États de l’OTAN, que celui de l’écrivain socialiste Bogdan Syrotiuk. Syrotiuk, journaliste sur le site World Socialist Website, a récemment été condamné par un tribunal ukrainien à 15 ans de prison, pour des accusations de haute trahison sous la loi martiale.

Mais le dossier de l’affaire ne contient aucun acte de trahison, pas d’espionnage, pas de sabotage, aucune collaboration avec une quelconque force militaire. Les seules preuves présentées contre lui consistaient en ses écrits, publiés sur le World Socialist Web Site, et en ses communications avec les éditeurs qui les ont publiés. Bogdan Syrotiuk a été accusé de “non-reconnaissance de la direction politique légitimement élue de l’Ukraine et des processus démocratiques” car il a critiqué le fait que les élections ont été annulées et les droits démocratiques suspendus depuis le début de la guerre Ukkrainienne par procuration !

Il fut également accusé de “réinterprétation de héros nationaux et de figures historiques” en raison de son opposition à “Stepan Bandera et aux dirigeants de l’OUN” (Organisation des nationalistes ukrainiens) et de “la division de Galice de la Waffen-SS”, des collaborateurs nazis qui soutinrent l’invasion de l’Union soviétique par Hitler en 1941 et furent impliqués dans le massacre de Juifs et de Polonais. Le fait que Stepan Bandera ait été un collaborateur nazi qui a mené des massacres génocidaires contre des civils juifs et polonais en Ukraine à la demande de l’Allemagne nazie est un fait accepté par tout historien crédible.

Selon l’historien Grzegorz Rossoliński-Liebe, l’OUN-UPA a également assassiné plus de 20 000 civils ukrainiens. Cela n’inclut pas les dizaines, voire des centaines de milliers de Juifs et de Polonais en Ukraine qui furent massacrés par les fascistes ukrainiens pendant l’occupation nazie de l’Ukraine. Hélas, le nombre total de personnes assassinées par les bandiristes a été réduit au silence par l’histoire, mais les souvenirs de leurs atrocités et le sang qu’ils ont versé du peuple soviétique en Ukraine sont ancrés dans la conscience de la classe ouvrière. Bogdan Syrotiuk a également dénoncé le blanchiment de l’OUN…

Mais aussi de Stepan Bandera en Ukraine, écrivant : “Aujourd’hui, tout comme alors, les crimes de ceux qui se disent successeurs et partisans idéologiques de Bandera sont presque trop nombreux pour être comptés. Comme alors, ils sont une meute sanglante de chacals au service du capital, fuyant d’un capitaliste à un autre. Mais en changeant de payeurs, ils ne changent pas leur essence. Il n’y a rien d’autre que du retard et de la haine animale dans leurs visages et dans leur esprit. Leurs idées sont réactionnaires”. Pourtant, ces mêmes idées de Bandera sont aujourd’hui promues par les impérialistes et les nationalistes ukrainiens bourgeois…

Ils veulent justifier les crimes de l’OUN-UPA, mais aussi ceux qui se disent national-communistes ukrainiens, qui veulent justifier toutes ces horreurs en affirmant que tout cela a été causé par la politique menée par Staline en Ukraine occidentale. Mais est-il possible de justifier ceux qui ont transformé les villes et villages de l’ouest de l’Ukraine en un véritable enfer, qui ont torturé mères et enfants, qui ont rempli les puits de cadavres d’Ukrainiens et de Russes, de Juifs et de Polonais ? Il n’y a aucune base d’excuse pour présenter les bandiristes fascistes comme des combattants pour la liberté contre le stalinisme.

Cet article historiquement exact a été utilisé comme preuve dans l’affaire contre Bogdan Syrotiuk et l’a inculpé de trahison pour “comparaisons avec fascistes et nazis et réinterprétation de héros nationaux et de figures historiques”. Cité également pour prouver la supposée « trahison » de Bogdan Syrotiuk fut un discours anti-guerre qu’il a prononcé en faveur de la fin de la guerre par procuration en Ukraine, qui critiquait également le rôle de l’OTAN, des États-Unis et de la Russie dans la guerre, il a même osé publié diverses vérités quib dérangent particulièremant Zeelinsky le chef de bande…

Il a déclaré en TV: “Cette guerre a été déclenchée par l’impérialisme américain et l’OTAN. C’est une guerre impérialiste, menée non pas dans l’intérêt du prolétariat de Russie, d’Ukraine et d’Amérique mais dans l’intérêt du capital dans ces pays. Cette guerre est le résultat du capitalisme, un système frappé par une maladie mortelle. En prévision de sa mort imminente et truffé d’armes de destruction massive, le capitalisme creuse une tombe pour tous les êtres vivants, pour les enterrer avant qu’ils ne l’enterrent”. Ce discours anti-guerre, appelant la classe ouvrière d’Ukraine, de Russie et des États-Unis à s’unir pour mettre fin à la guerre, a créé un choc.

Cela a suffit à ce que l’Ukraine qualifie Bogdan Syrotiuk de traître et l’envoie en prison pour 15 ans. On nous a menti sur la nature de l’État ukrainien. On nous dit par les États de l’OTAN qu’il s’agit d’une démocratie, une ligne de propagande utilisée pour justifier l’alimentation de la guerre afin d’utiliser l’Ukraine pour “affaiblir la Russie”. En réalité, le gouvernement ukrainien est une dictature, qualifiant ses propres citoyens de traîtres même pour avoir critiqué des collaborateurs nazis ensanglantés comme Stepan Bandera et avoir appelé à la fin de la guerre par procuration, comme l’a fait Bogdan Syrotiuk…