Dantomanie Ferraresque…

Cette étrangeté a été réalisée pour marquer le plus profondément possible l’histoire du Kustomizing de luxe “made in Danton” qui est “100% politiquement incorrect” et est ici capturé par des images qui, en une fraction de seconde, frappent de tout un flot de sensations, de vertiges, de stupéfactions et d’angoisses qui se reflètent sur les visages déformés des hallucinés confrontés à cette Ferrari Testa Rossa… La scène se reproduit dans chaque rue, dans chaque place des villes qu’elle traverse aussi bien lieux de fêtes populaires que champs de bataille entre admirateurs et détracteurs. Les photographies de la bête à 6 roues, questionnent sur son processus de gestation, sur l’identité, les moyens financiers et les capacités de ses créateurs visibles et invisibles, du chaos généré, de ses mobilisations et de ses ruptures. Mais aussi de la grande participation asociale qui implique cris, hurlements, mains levées, poings brandis, mots soit désapprobateurs, soit enthousiastes mais pleins de courage…
Tout cela au milieu d’agitations et de troubles dans les reflets de la lumière de l’espoir d’une évolution, de la recherche de sensations inédites, exprimées en postures prises imposées de circonstances invraisemblables par lesquelles ces évènements dantesques se déroulent, Ils témoignent d’une volonté de désobéissance civile afin de laisser une empreinte qui, sans aucun doute, modifiera l’histoire collective et personnelle des personnes confrontées à cette Ferraillerie. Arghhhhhhhh ! Qu’en penser ? Qu’en raconter, si ce n’est que le garage Gas-Monkey en Californie est de la partie! Les photographies témoignent de la dérive créative exercée comme profession, comme compromis social, ou comme pratique artistique. Cela tout en forçant à élargir les limites de toutes les réalités que chacun conçoit pour lui-même, en multipliant les signes de rejets ou d’approbations, en chaque endroit et moment et en plusieurs lieux et situations à la fois, ce qui est la réalisation d’un énorme puzzle géré par les frères Danton expatriés aux USA !
Ils doivent de l’argent à plein de gens, grugés, beaucoup d’argent, accompagné de plaintes pénales et procédures civiles, ce qui pousse les frères Danton à se camoufler, se cacher tandis que leurs victimes s’unifient par multiples, certains suivant la piste d’une Ferrari recomposée qui crée des débats… Les spectateurs abasourdis, eux, rêvent à un tout autre futur. Les photographies prises “au vif de l’instant” confèrent l’expérience vécue en un instant particulier qui s’avère être une rupture psychologique génératrice de traces qui ne se diluent pas… Le sagace étonnement de ceux et celles qui expérimentent ce vécu, oblige à garder en tête, avec fidélité, l’atmosphère, l’intensité et les dissonances. Mais aussi les émotions nées dans les moments cruciaux de la rupture financière répétitive… Grâce à l’avancée technologique, et aux compromis assumés entre les citoyens et les journalistes, les témoignages poignants ne peuvent être réfutés même des façons les plus obscures, nées de groupes de détracteurs opposés aux enthousiastes, vociférées par les relais merdiatiques,..
Ceux qui se sentent obligés de rappeler l’importance qu’implique de témoigner des faits qui se présentent, surtout s’ils pénètrent leurs propres histoires de manière textuelle, visuelle et sonore, affirmant de la nécessité de s’armer de mots pour viser d’amples secteurs de la société, mais également diverses connaissances techniques et artistiques, pour conserver, depuis leur propre regard, une trace de l’événement qui donne forme à notre mémoire, en incluant les aberrations nées des abus et excès laissés aux bonnes fortunes, lesquelles, il n’est pas besoin de le démontrer, n’ont en réalité, jamais été très bonnes. Les frères Danton migrés aux USA n’ont pas seulement dû supporter les attaques de la classe politique locale, mais aussi le dédain et le mépris… De ces faits, un problème d’acceptabilité croisse de manière exponentielle, en privilégiant les intérêts particuliers, tout en laissant les choses s’enfoncer dans un total pourrissement. On leur aurait même mis des bâtons dans les roues, en favorisant divers calculs politiques et des directives assassines…
Face à de telles agressions, l’isolement des frères Danton s’est confirmé, et a été mis en évidence par une nouvelle forme de non-solidarité. Leurs créations sont ainsi devenues des événements merdiatiques rassemblant des foules de kustomizeurs lassés d’une société du Hot Rodding maltraitée, qui mue par fortes revendications et mobilisations ! Peut-être que dans le fond, la même logique continue de prédominer… Associer les frères Danton à la création artistique d’automobiles hors normes, est-ce une démarche viable, quoique baignée de la nostalgie du mythique rendu magique, qui donne une image détonante de la réalité sociale que personne ne veut voir parce qu’elle demeure irrésolue, de mauvais goût, trop complexe et ancestrale ? Il se fait que peut-être personne n’a compris que le conflit quasi idéoloqique dans la créativité, qui n’a pas seulement affecté les populations, non, pas que… fut un véritable bras de fer généré par le pouvoir, contre la formation d’une large organisation citoyenne, exerçant son droit d’être en désaccord avec les normes établies.
Tout cela exigeant publiquement une transgression de décomposition politique ne prenant pas tout en en compte… Telle par exemple, les profondes fractures sociales qui tardent des années avant de se refermer, en raison du niveau alarmant de haine et de divisions engendrées, qui rendent alors impossible le développement de la société du Hot Rodding libéré de toutes contraintes obligataires. Peut-être est-ce demander l’impossible, peut-être est-ce comme demander les fruits des arbres déjà abattus, qui sans nous en rendre compte, annonçaient symboliquement, le destin immédiat de nos institutions. “Les sentinelles de la démocratie”, tels que s’auto-prénomment les frères Danton, ne mettent toutefois pas en pratique ce qu’ils prêchent. Ils mènent une politique discrétionnaire qui nie la transparence de leurs transactions financières, augmentant l’incrédibilité. Quel art complexe que d’enregistrer les contradictions qui ravivent les consciences des générations en réalisant un puzzle aidant à unifier les multiples et diverses pièces d’une société qui se débat.
Et ce, dautant que la dite société aspire et rêve à un futur meilleur. Avec ce témoignage graphique, peuvent être réfutées les versions les plus obscures, nées des groupes de pouvoir, vociférées par leurs relais merdiatiques qui envahissent brutalement la quiétude, comme le font les pires cauchemars, dans cette calme obscurité, quelques minutes avant l’éclat annoncé de l’aube. Des forces de polices ont fait irruption en mettant tout à sac, sans se soucier qu’ils laissaient sur leur pas, un sillage de désastres et de ruines dans une atmosphère fantasmagorique et spectrale… Toutefois les images de la Ferrari 6 roues semblant abandonnée dans une station d’essence ont été également capturées et ces images, en une fraction de seconde, ont frappé les masses de tout un flot de sensations, de vertiges, de peurs et d’angoisses. Les photographies ne reflètent pas le chaos généré, les mobilisations et ruptures, impliquant agitations et troubles issus d’une expérience de désobéissance civile… Cela va laisser une empreinte modifiant l’histoire collective et personnelle…
Ahhhhhh ! Combien de doses de courage pour attraper au vol certaines images, pour ne pas vaciller, ni trembler, dans l’instant précis de figer ces moments uniques ? Le projet de transformation d’une Ferrari Testarossa en version 6×6, porté par Gas Monkey Garage et Danton Art Kustoms, a viré à la polémique après plus d’un an de travail. Des différents profonds entre les principaux protagonistes sur la paternité et la qualité du projet ont mené à un blocage. Tandis que l’un accuse l’autre de vol de travail et de sous-paiement, la contrepartie évoque une réalisation loin des standards attendus. Actuellement, la voiture reste inachevée, son avenir et sa finalisation demeurant très incertains. C’est (ou c’était) le projet le plus délirant jamais imaginé autour d’une Ferrari Testarossa qui explose en plein décollage. Ce monstre à 6 roues étant le fruit d’une collaboration incroyable entre Gas Monkey Garage et Danton Art Kustoms. La chose devait devenir une pièce unique, mais elle s’est transformée en une histoire dramatique qui, au départ, semblait presque belle.
Après avoir vendu un Humvee 6×6 équipé d’un V8 Hellcat pour 750.000 dollars chez Barrett-Jackson, Danton Art Kustoms et Export LLC avaient conclu un accord avec Richard Rawlings. Si ce premier projet rencontrait le succès, Gas Monkey Garage financerait leur prochaine création. Le choix s’est ainsi porté sur une Ferrari Testarossa. Son moteur de 4,9 litres développait à l’origine 390 chevaux pour une vitesse de pointe flirtant avec les 290 km/h. Personne n’aurait imaginé voir cette mécanique noble étirée en 6×6 un jour. Le véhicule, longtemps invisible, a récemment refait surface sur Instagram et ici sur ChromesFlammes Webzine. Mais Alex Danton a publiquement accusé Rawlings d’avoir volé son travail. Il l’a accusé également d’avoir cherché à s’attribuer le mérite de la transformation et de ne l’avoir payé qu’à hauteur de 10 % des heures réellement effectuées. Selon lui, Gas Monkey n’aurait pas touché au projet avant de vouloir le récupérer pour l’exposer comme le sien. Face à ces accusations, Richard Rawlings a exposé sa propre version.
Pour lui, le prototype livré nécessitait une refonte presque totale. Il évoque une fabrication “loin des standards”, une peinture à revoir et une liste interminable de corrections…Tout cela auraient poussé les gens de son équipe à reprendre la quasi-totalité du travail effectué. Ce contraste radical entre les deux récits n’a fait qu’alimenter le caractère conflictuel de ce projet démesuré. Finalement, malgré plus d’un an d’efforts, la Ferrari Testarossa 6×6 est encore loin d’être terminée. D’après Rawlings, la voiture n’est qu’à peu près acceptable. Cette phrase en dit long lorsqu’on sait qu’elle est censée représenter l’un des projets les plus extravagants de l’histoire de Gas Monkey Garage. Sur le plan technique, transformer une Testarossa en 6×6 exige des modifications colossales. Le flat-12 boxer logé en position centrale arrière, imposant une répartition des masses particulière, compliquée par l’ajout d’un troisième essieu. À cela s’ajoutent les contraintes de refroidissement, souvent critiques sur les Ferrari Testarossa d’origine…
Les dernières images aperçues lors de l’arrivée du véhicule chez Gas Monkey en septembre dernier laissaient croire à une progression encourageante… Pourtant, les révélations récentes montrent que le chantier pharaonique qui attend était déjà au bord du gouffre. Les frères Danton ont laissé entendre que la Ferrari aurait été maltraitée et entièrement reprise sans leur accord. À ce stade, le projet semble malheureusement condamné à flotter dans l’incertitude. ChromesFlammes suit l’affaire de près tel Sherlock Holmes et va rendre compte des évolutions (sûrement “Dantesques”) qui comporteront tout un lot de rebondissements… A ce stade, je ne sais ce qu’il est advenu du chateau Danton et des Kustoms divers qui entouraient la propriété et engorgeaient le garage, démonstration qu’en réalité pas grand chose ne se vendait, ce qui est confirmé par une meute d’escroqués qui tentent en vain d’obtenir justice et réparations des dommages causés en sus des escroqueries évoquées… Pénible affaire… Le Kustom ça eut payé mais ça paye plus…




























