Le bonheur automobile retrouvé…
Dans les pré-cédents salons d’automobiles anciennes “de collection”, les gnous pré-formatés d’histoires étaient pré-convaincus de pouvoir y pré-acheter leurs rêves pré-formatés… C’était le domaine des marchands de voitures classiques constituant à eux tous un plateau de voitures éclectiques en équilibre toutefois instable, constitué des modèles les plus sympathiques jusqu’aux plus mythiques exposés pour changer de main dans le bonheur général.
Cet aspect idylique tend à disparaître, les foires aux bestiaux automobiles aussi, les vieilles casseroles destinées à mijoter les brouets ne font plus recettes, la réalité étant toute autre… En fait, ces salons étaient des attrape-nigauds, les victimes pré-consentantes y venant s’entendre dire divers quelques-choses et de multiples n’importe-quoi qui se voulaient un bonjour mais qui s’avéraient des préambules à des arnaques et crapuleries médiocres…
“Quel est votre tout dernier prix ?” était la ligne de défonce en défense détestable car les “collectionneurs” sont quasi-tous cuistres, calculateurs, ne s’intéressant pas vraiment aux misères roulables affichées à des prix surréalistes, mais guidés par la soif de l’or sous forme des bonnes affaires qu’ils espèrent réaliser, certains se faisant une spécialité de la dernière heure en venant proposer des cacahuètes pourries aux vendeurs déprimés qui n’ont rien vendus…
Parfois, par dégoût, ça fonctionnait, ça fonctionne parfois encore, mais souvent les arnaqueurs sont auto-arnaqués puisque les offres de la dernière heure à 50% et moins des prix annoncés ne font flipper que les vendeurs faussement déprimés qui acceptent n’importe quoi puisqu’ils savent que leurs voitures sont pires qu’épaves pas toujours payées ni munies de documents légaux… Ce sont des marchés de duperies pré-organisées par des escrocs sans foi ni lois !
Pour nourrir toute passion, il faut l’instruire, c’est avant tout une question d’expériences des arnaques, escroqueries, faux et usages en bandes criminelles organisées qui précalculent l’assistance juridique de divers avocats affairistes qui gravitent autour de ce cloaque… Mais c’est aussi le domaine des libraires spécialisés en livres anciens (et d’actualités périmées) présentés comme les Bibles indispensables à la connaissance infinie…
Pour tenter de renouveler le cheptel des beaufs avinés, divers magazines du genre antique et old-timers après avoir pioché les “djeunes crétins” pour le plaisir, de les arnaquer en inventant les “Young-Timers”, ont contribué à vider les casses automobiles des Renault 4L, VW Cox, Peugeot 203 et Citroën 2CV, en s’acoquinant avec divers brocanteurs d’objets plus-où-moins automobiles et spécialistes des bricolages enfantins incluant les modèles réduits.
Ce fut d’ailleurs une source d’étonnement sans fin que de constater ce que les gens pouvaient dépenser pour des miniatures, certaines se vendant plus que la voiture réelle copiée… Enfin, que seraient les vieilles autos sans les ateliers de restauration et les stands de pièces détachées ? Indispensables ! Oui, sauf que d’année en année la clientèle vieillissant au même rythme que les voitures, finit par disparaitre. Le marché ne se renouvelle donc plus…
Les plus jeunes ne plongés nuits et jours dans leurs Smartphones ne se précipitent absolument pas vers les Grands-mères automobiles malgré les pitoyables tentatives de créer les divers pré-marchés de pré-vieilleries, qui sont par trop définis comme étant des arnaques pour pré-vieux fossiles édentés crétinisés ! Les efforts de certains éditeurs rétrogrades ayant créé des magazines en ce sens pré-invendables visant des fauchés, n’a aboutit qu’à diverses faillites.
L’expérience de la vie m’a appris à fuir ces aspects surfait des choses et des gens. En dehors de ces histoires débilitantes, je vous avoue que je n’ai rien de très particulier à vous narrer pour vous faire marrer, si ce n’est que comme dans tous les autres shows/salons (donc pas qu’en franchouille) j’ai été témoin des mêmes dérives, ce qui m’a démontré qu’il était utile d’encore participer à ces foires envahies de “bouffeurs de frites grasses” !!!
Y exposer dévalorise, les exposants y étant traités en vendeur de faux-tapis de souks, l’ambiance y étant de surcroit glauque tout comme les gens y gravitant avec pesanteur… Les ventes actuelles ne se font prioritairement que via Internet, les transports coutent des fortunes, sans compter les risques de vols, dégradations ainsi qu’accidents éventuels… Maintenant, c’est à dire depuis longtemps, je reste “at home”, plutôt que d’aller m’y malaxer les coucougnettes !
On n’y entend que des histoires débiles récitées en chapelets, certains affirment que c’est moins cher en Afrique (en réalité c’est moins cher sur la planète Mars, mais il faut y aller et en revenir, le voyage est assez couteux) mais qu’il n’existe aucun débouché “chez les Juifs”… Terrain spongieux que d’en écrire plus ! Je ne m’énerve d’ailleurs plus à me déplacer pour quelconques commémorations débiles en faveur de guignols, quels qu’ils soient !
Ils ne font par ailleurs strictement rien pour l’évolution de l’espèce… Quoique quelques internautes, authentiques et vigilants démocrates (en réalité des vicieux, balances bénévoles du système) me soupçonnent de rouler à l’extrême droite du boulevard des utopies, parce que je me moque des ceusses qui chantouillent des conneries abominables et bénéficient d’une incroyable indulgence médiatique, leurs interviews valant souvent leur pesant de copinage…
Il en est de même pour les stupidités que ces indéracinables crétins balancent dans diverses émissions TV de style dé/stru/c/tu/rées qui jouissent d’un “no limit” dans l’impunité. C’est le monde Kasher à l’envers ! C’est vrai que j’ose rire de tout, principalement des cons, des pathétiques, des fonctionnaires et des politiciens, de même que des clichés qu’avalent les pires irréductiblement crétins, tels les “romantiques”, qui émerveillent les cons crédules.
C’est sûr, j’en suis conscient, je glisse malgré moi vers le ras-le-bol en dénonçant ces réalités honteuses. Je ne suis pas vraiment partisan de la fosse commune pour tous ces emmerdeurs, non, juste d’un bon coup de dérision bien de chez nous, histoire de rappeler que tout le monde n’est pas dupe de leurs jeux. J’assume mes bas instincts et mon courage médiatico-virtuel, c’est comme ça qu’on construit une société légèrement meilleure. Pas en trichant avec le réel.
Ben oui, si toutes les pensées se réalisaient, on ne vivrait pas au Paradis ! Et vas-y que j’te bute mon voisin dont la tronche de cake me revient pas, et ziva que j’t’embroche la pétasse qui m’chauffe avec son gros derche en mouvement, pis que j’te roule sur les flics avec ma Porsche volée à un abruti de fils de massacré à coups de compiles de Patrick Bruel… Le prix à payer de cette liberté éditoriale et de thons c’est de passer pour un suppôt de satan… Piting de cons !
C’est un amalgame aussi rapide que douteux sensé clouer le bec à tout mec politiquement incorrect. Hélas, je m’en tamponne total ! La liste est longue de mes écœurements. A l’arrivée, mieux vaut être du côté des parias qui dégueulent sur tout que d’accepter être les contemporains de ces abrutisseurs surmédiatisés. Il ne sert à rien de parler de liberté si on ne teste pas les barbelés électrifiés de la censure tendus entre deux miradors, n’est-ce pas…
La pensée déviante se doit d’être critique envers la pensée dominante du politiquement correct, sinon c’est cette dernière qui va nous ensevelir. Tant pis, nombre, fric, médias, puissance, sont contre moi, mais bientôt, parions que de plus en plus de gens, éjectés de la sphère d’influence merdiatique (la zone d’attraction de cet électro-aimant mental), se brancheront sur des tuyaux malodorants pour échapper à l’étouffement. Le message passera par des égouts !
Ils sont toujours plus propres que ces rutilants canaux à idéologie pour esclaves ignorants. Je ne vous fait pas la liste, vous connaissez par cœur. Le message est habitué à l’encrassage des tuyaux, c’est même la première leçon de cybernétique, cette drôle de science qu’étudiait Wiener dans les années ’40. Pour les non initiés, c’est le “conceptualisateur” de la théorie de l’information. Les dominants n’ont qu’une peur : qu’on découvre la supercherie de leur domination.
Parfois, dans l’Histoire, une étincelle a suffi pour mettre à bas la table des valeurs. Ceci étant dit, la vie quotidienne ne s’arrête pas. Avant de m’en aller dormir, voici une petite histoire que tout le monde connait du temps de son enfance mais qui a été réadaptée aux standards actuels… Oui, je crois que remettre à jour cette histoire est la meilleure façon de clôturer ce texte de manière ludique, quoique le coté volontairement sournois est meilleur.
La cigale et la fourmi, version originale… La fourmi travaille dur tout l’été, suant sang et eau dans la canicule. Travailleuse et prévoyante, elle construit sa maison et amasse ses provisions pour l’hiver. De son côté, la cigale pense que la fourmi est stupide; elle préfère rire, danser et jouer tout l’été. Une fois l’hiver arrivé, la fourmi est bien au chaud dans sa maison, et bien nourrie. La cigale, grelottante de froid, n’a ni nourriture ni abri et meurt de froid. FIN…
La cigale et la fourmi, version 2026… Sera ci apès d’un seul jet… La fourmi travaille dur tout l’été, suant sang et eau dans la canicule. Travailleuse et prévoyante, elle construit sa maison et amasse ses provisions pour l’hiver. De son côté, la cigale pense que la fourmi est stupide; elle préfère rire, danser et jouer tout l’été. Une fois l’hiver arrivé, la fourmi est bien au chaud dans sa maison et bien nourrie.
La cigale, grelottante de froid, décide d’organiser une conférence de presse, demandant pour quelle raison la fourmi aurait le privilège d’être au chaud et bien nourrie tandis que des malheureux comme elle meurent de froid et de faim. La télévision diffuse des émissions en direct et des reportages montrant une malheureuse cigale grelottante de froid, et une fourmi grasse et insouciante bien au chaud dans sa maison confortable.
Elle est même attablée devant des plâtrées de victuailles ! Les téléspectateurs français sont scandalisés que, dans un pays si riche, on laisse souffrir cette pauvre cigale tandis que des privilégiés vivent dans l’abondance. Les associations contre la pauvreté se mobilisent contre cette injustice éhontée et manifestent devant la maison de la fourmi. Les journalistes interviewent la fourmi, lui reprochant de s’être enrichie impunément sur le dos de la cigale…
Les milieux associatifs et la gauche unie interpellent alors le gouvernement pour le presser d’augmenter les impôts de la fourmi afin qu’elle paie sa juste part. Des associations humanitaires et des partis de gauche, ainsi que des chanteurs célèbres (domiciliés fiscalement à l’étranger) organisent de flamboyants concerts de soutien à la malheureuse cigale dans toute la France. En réponse à la pression, le gouvernement promulgue une loi sur l’égalité économique…
S’ensuit une loi anti-discrimination. Les impôts de la fourmi sont augmentés; condamnée par les tribunaux, elle doit payer une forte amende pour ne pas avoir embauché la cigale lors de la construction de sa maison. La fourmi n’a pas assez d’argent pour payer son amende et ses impôts, alors sa maison est saisie. La fourmi quitte la France pour aller s’installer en Suisse. La télévision fait un reportage enthousiaste sur la cigale qui, maintenant engraissée…
Bien que le printemps soit encore loin, elle est en train de finir les dernières provisions de la fourmi, aidée par ses nombreux potes. L’ancienne maison de la fourmi, devenue logement social pour la cigale, se détériore car cette dernière n’a rien fait pour l’entretenir. Les associations et la gauche unie reprochent au gouvernement de ne pas accorder assez de moyens pour que la cigale puisse vivre décemment. Une commission d’enquête est mise en place.
La cigale meurt d’une overdose. La maison est maintenant squattée par un gang d’araignées. Tout le monde se félicite de la diversité multiculturelle du pays. Les araignées organisent de nombreux trafics, créant une économie souterraine florissante permettant à la communauté de vivre, et terrorisant le reste de la population. FIN… Terminé… J’en ai soupé… Voilà… Hop… Bon appétit à vous, bonsoir à Madame, et gros bisous aux enfants…










































