34 ‘FordRodCoupe/200.000$
Ne vous faites pas trop d’illusions comme quoi vous allez passer maintenant des heures de jouissances masturbatoires en rêvant devant ce Hot Rod, du même genre que celles de vos 13/14/15 ans lorsque vous vous vous tordiez la nouille en “matant” votre voisine faisant sa bronzette… Que ce soit dans le jardin du pavillon de banlieue de Marne la vallée ou sur le balcon du 8ième sans ascenseur de Quéquete la jolie dans le Val d’oise où sur la terrasse vue de l’arrière cour sur la gare de Tourcoing, c’est pareillement aussi nullissime que de vous laisser branler par la copine de votre mère… C’est sordide et nullard…
J’ai même honte pour vous… Pitoyable… Mais c’est ce même genre qu’a pratiqué Scott Movic, de Jupiter, en Floride, qui rêvait d’un Hot Rod Ford Coupé’34, pour draguer les jeunes pétasses en jupettes plissées, T’shirt et chaussettes à carreaux façon American Graffiti… Pour concrétiser son projet, quoique c’était sur le tard après son passage à l’armée des Etats-Unis d’Amérique, ayant touché le pactole avec l’héritage de ses parents écrabouillés à un passage-à-niveaux par un train de marchandises, il s’est associé à Chris Clark d’Ace Fabrication s’est chargé de la construction d’un Hot Rod “sur mesures”…
Il s’est chargé de tout car soucieux de palper une part de l’héritage de Scott Movic…Il a donc supervisé la fabrication, le câblage, la plomberie et l’assemblage pour garder 25% de sur-profit en sus des 50% des gens du garage de construction… C’est donc clair que le tout a été vachement piégeux, mais ce qui est certain c’est que tout le monde a joui et pris son pied… et tant qu’à être nouveau riche, ils ont payé grassement Eric Brockmeyer pour donner vie à leurs idées… Pas que limité à ce seul bonhomme, Tracy Weaver de Recovery Room Interiors ayant réalisé l’intérieur…
Tony Curry et Chance Taylor, de “Show Me Rod & Custom”, ont eux, pris en charge la carrosserie et la peinture… Afin d’allier l’ancien et le moderne, l’équipe a opté pour un mélange de Cerakote, de chrome et de peinture en poudre. Pour le budget annoncé de 200.000 dollars, le résultat devait en jeter un max… Yeahhhhhh ! Le 34’Ford Rod Coupe illustré dans cet article qui a ainsi été métamorphosé avait été repéré en presqu’épave sur le web-site d’un garage de truands hors pairs, capables de tout, surtout du pire , ce qui a finalement conduit l’équipe des profiteurs jusqu’à Chris Clark d’Ace Fabrication.
Ce super héros, vendait ce modèle. Waouhhhhh ! Quel piège… Malheureusement, ou peut-être pour le mieux, ce Highboy avait déjà trouvé preneur, mais Clark a pu montrer à Scott des photos d’un autre Coupé Ford 1934 qu’il possédait, ce qui nous amène au modèle que vous voyez sur les pages qui suivent. Accrochez-vous ça va être saignant ! Tout raconter sera aussi captivant que de vous narrer toute l’aventure des tueurs du Brabant Wallon en Belgitude, ou de vous commenter les vrais dessous de l’affaire Sarko, le genre à rebondissements incessants et multiples, le tout assorti du vol de ma LéaFrancis…
Ouiiii, mon AceOfSpades volée par une bande de pieds Nickelés une affaire sordide qui dure depuis 17 ans et est couverte par le Groupe AXA via un monde de compromissions dantesques… Toutefois, l’affaire devrait aboutir sous peu… Pour ce qui est du Hot Rod de cet article, Eric Brockmeyer, un ami de Scott lui-même ami d’autres personnes qui sont trop nombreuses à cataloguer sans risques, a réalisé plusieurs esquisses à partir de leurs conversations, ce qui a conduit à la concrétisation du projet d’une sorte de Dragster de route disposant de toutes les modifications souhaitées, pour un devis de 250.000US$…
Toutes les notes étaient des ajustements potentiels avérés et pré-calculés pour coûter un max (un pont) plus important que toutes les prévisions apocalyptiques imaginables…Celles-ci comprenaient le rehaussement arrière d’environ 9 cm, nécessitant un allongement et un ajustement du châssis. Le capot a été également volontairement oublié car il était convenu de laisser le V8 à l’air libre, mais il a fallu le payer quand même… Un réservoir d’essence “Tanks” de 45 litres, équipé d’un bouchon “Moon Spinner”, a lui aussi été payé à prix d’or car étant une antiquité d’époque…
Il a été déplacé dans le coffre (qui est traditionnellement à l’arrière), tandis que les protections des longerons ont subi d’importantes modifications également extraordinairement couteuses. Les feux arrière ont été partiellement modifiés avec un rebord surélevé. La barre de phares a été abaissée ce qui a permis d’abaisser les dits phares commerciaux Ford 1932 et de les rapprocher. L’avant a également été profondément modifié, le pare-brise abaissé et incliné à 37 degrés (une conception de Stan Wanlass réalisée par Dick Rodwell). Son design décontracté a couté une fortune…
Mais il s’harmonise avec le toit Top-Choppé fortement, conçu par Clark et Tracy Weaver de “Recovery Room Interiors” a refait l’intérieur en alu. Je ne vous cause/précise pas du budget atteint… Tony Curry et Chance Taylor, de “Show Me Rod and Custom”, ont été chargés de la carrosserie et de la peinture. La teinte est un rouge Ferrari, une interprétation moderne d’une couleur classique (sic !). La calandre est un modèle Rootlieb sur mesure, avec un système de verrouillage dissimulé, également fabriqué par Clark. L’intérieur du Coupé présente d’autres détails caractéristiques, notamment le tableau de bord lissé.
Lors de sa construction, un insert de tableau de bord Lokar guilloché avait été utilisé temporairement. Mais maintenant terminé, le Coupé dispose d’un tableau de bord façon Dragster de route avec un ensemble de cadrans Stewart-Warner série Wings. L’alimentation de tous les cadrans, ainsi que celle du reste du système électrique, est assurée par un système American Autowire Highway type 15 Plus avec câblages GXL/XLPE GM à code couleur avec marquage tous les 7,5 à 10 cm, interface à vis autobloquantes et connecteurs de bloc d’instruments American Autowire soigneusements installé par Clark.
Autre élément notable de l’habitacle : le volant usiné Steadfast. Il est monté sur une colonne de direction inclinable Ididit… Disposer d’un système de climatisation parfaitement fonctionnel est toujours un luxe, mais Scott, quant à lui, n’a pas hésité d’opter pour un système Vintage Air, mais il l’a installé de façon peu conventionnelle. Clark a placé l’évaporateur dans le coffre, les tuyaux de climatisation passant à travers les longerons du châssis. De là, la climatisation souffle de l’air frais à travers la banquette et également par de fausses grilles intégrées aux panneaux de custode arrière.
Le boîtier de chauffage étant quand à lui monté sous le tableau de bord car il sert aussi de centre de commande pour le système d’injection électronique Borla/Holley…. Waouhhhh ! Tracy, de Recovery Room Interiors, a confectionné les sièges alu sur mesure avec galettes en cuir. Les ceintures de sécurité à boucle chromée sont de Juliano. Le moteur est construit au départ d’un Bloc New Century Performance en aluminium de 693ci, avec collecteurs d’admission Kinsler de 3po, injection électronique FAST 2.0, arbre à cames Brodix Big Duke, arbre à cames à rouleaux Comp Cams, et culbuteurs à axe T&D.
Les pistons Diamond-Black, le vilebrequin Ohio à course allongée et la pompe à huile Titan ont couté rien de moins que 10.000$… Le distributeur est à entraînement par courroie Mike Dunn, le capteur de vilebrequin est un MSD, la pompe à eau est une Meziere comme le démarreur et le système d’évacuation du carter Aerospace, les collecteurs d’échappement sont reliés au silencieux Flowmaster lorsqu’ils sont bouchés. La Carrosserie Wyoming entièrement en acier antirouille, toit abaissé de 4 pouces, ligne de toit redessinée, pare-brise affleurant incliné, charnières de porte cachées…
Ne pas oublier les passages de roues arrière surélevés, le canal conique de 2po situé je ne sais où et le pare-feu personnalisé, le tunnel d’arbre de transmission amovible, ainsi que la cage en chrome-molybdène certifiée NHRA 8.50 tout comme la calandre personnalisée, le radiateur dans le coffre, le réservoir de carburant de 20 gallons, la pompe à carburant et le contrôleur Weldon, la colonne de direction rétractable, la caméra de recul, la console, les sièges baquets Speedway, les ceintures de compétition, le support de parachute… Waowwwww !
La transmission passe par un convertisseur TCI 9″ (calage 3800), J&W Powerglide, S&W Ultra Bell, l’injection de protoxyde d’azote est enfermé dans une protection en chrome molybdène de 1/8″, l’essieu Strange est en aluminium 9″ à 35 cannelures (rapport de 3,89 à 1)… L’essieu avant chromé est à 4 barres Pete and Jake, la boîte est une Corvair, l’essieu arrière à 4 barres est de style Pro Stock, les amortisseurs à ressorts hélicoïdaux sont des QA-1 à double réglage, les disques sont des Aerospace, les jantes sont des des American Rebel, les pneus M/T ET sont des Street/Michelin…
Attendez, ne partez pas, vous devez savoir que le système d’injection électronique est un Borla à 8 corps de papillons Weber avec filtres à air à mailles. Les bobines d’allumage LS sont dissimulées sous des cache-culbuteurs en aluminium usiné fabriqués par EVOD. L’alimentation en carburant est assurée par une pompe Walbro immergée. La gestion moteur utilise un calculateur Holley Terminator X et des câbles d’allumage gainés. Détail intéressant : l’alimentation provient d’une batterie au plomb-acide traditionnelle qui alimente le démarreur et l’alternateur Powermaster,
Le système d’échappement comprend des collecteurs d’échappement Stainless Works à profil bas, revêtus de Cerakote, avec des tubes de 41 mm (1-5/8 pouce) alimentant des tubes en acier inoxydable de 63,5 mm (2-1/2 pouces) également revêtus de Cerakote, fabriqués par Clark. Ces collecteurs sont reliés à des silencieux Flowmaster Flow FX, eux aussi revêtus de Cerakote. Parmi les autres pièces du moteur, on trouve une pompe à eau en aluminium poli… Il y a aussi un système de courroie serpentine LS de chez Drive Junky, et un carter d’huile rétro pour conversion Holley LS, un radiateur Johnson.
Le carénage du ventilateur, réalisé sur mesure par Clark, est doté d’une partie supérieure à persiennes, d’un tuyau de trop-plein dissimulé et d’un ventilateur électrique Cooling Components. Pour transmettre la puissance aux roues arrière, le V8 est associé à une boîte de vitesses manuelle TREMEC TKX à cinq rapports préparée par Bowler Transmissions, avec un levier de vitesses Johnson’s Rod Shop, ainsi qu’un volant moteur, un plateau de pression et un embrayage Ram. À noter que le tunnel de transmission est en métal apparent est identique au tunnel de transmission sur mesure.
Le châssis repose sur des longerons de Ford 1934 de reproduction American Stamping. L’empattement a été allongé de 3,8 cm (1-1/2 pouce) grâce au déplacement de la traverse vers l’avant. Les traverses tubulaires présentent une encoche en C à l’arrière du châssis, ainsi qu’une traverse d’essieu avant abaissée et un boîtier de direction de type Pete & Jakes Vega. Un essieu Pete & Jakes Super Bell abaissé de 10 cm (4 pouces) est associé à des tirants de suspension Hole Shot revêtus de Cerakote/cobalt… Le pont arrière est un Ford 9po rétréci par Chris est équipé d’un différentiel autobloquant 3,88.
Il a été modifié par Speedway Motors pour recevoir des arbres de transmission à 31 cannelures. Les jantes avant mesurent 16×4,5po (avec un déport de 3po), tandis que les jantes arrière mesurent 18×5,5po (également avec un déport de 3po). Elles arborent un design personnalisé inspiré du Salt Flat, créé par Eric Brockmeyer et usinées par EVOD à partir d’aluminium 6061-T6. Ces jantes ont d’abord été chaussées de pneus Coker Excelsior Stahl Sport Radials, en 500R16 et 700R18, mais cela a été changé pour des Michelin de mêmes tailles… Vous comprenez à ce stade que l’héritier rêveur s’est fait pigeonner…
Parmi les distinctions obtenues, on compte une première place parmi les 12 finalistes du SEMA 2024. De plus, le Hot Rod a reçu le prestigieux prix SEMA Goodguys GOLD 2024, le consacrant comme l’un des 5 meilleurs véhicules du SEMA. Il a figuré dans le Top 5 du SEMA HRIA Innovation Award 2024. D’autres reconnaissances viennent s’ajouter à ses succès, notamment sa participation au Barrett-Jackson Cup 2025 et sa première place dans la catégorie Altered Street Roadster au Grand National Roadster Show 2025. Plus récemment, il s’est classé dans le Top 5 du Goodguys Columbus Street Rod of the Year.
C’est pas que ça puisqu’il a également et reçu le prix Design Integrity décerné par Arizona Custom Car Design. Bref, c’est une sacrée bête qui est maintenant à vendre 150.000 US$, j’ai fait une offre à 100.000 qui a manqué de se terminer en pugilat avec une offre me faite sous menaces à 137.500$ dernière offre que j’ai décliné… Depuis plus rien… Je crains que le proprio qui a payé plus de 200.000$ dans les circonstances décrites (au péril de ma vie) ne s’aligne pas sur mon offre, ce que je regrette parce que la bête a un super look infernal…




































