Anti-Doomscrolling !?!?!
Alors que les milliardaires se repentent, que les morts renaissent des cendres des dépendances et que les gouvernements combattent les nuages avec des lois, nous, les humbles citoyens de la fin des temps, faisons défiler tout cela, caféinés et confus… Des poupées hantées aux tempêtes de poussière, en passant par les tours d’esprit des Jedi de la CIA, du FBI et des centres de données qui nous auscultent, les gros titres sont la preuve que l’ironie est de plus en plus mortellement réprimée par la politique mondiale. Donc, bienvenue à la fin des temps… Prenez vos pilules d’iode, fermez vos fenêtres avec du ruban adhésif, et c’est parti ensemble pour un “Anti-Doomscrolling” final… Pour ma part, j’y suis arrivé car je n’ai plus de sommeil, mais heureusement, je m’amuse à tapoter des textes couillus que je nomme “texticules” pour choquer les bien-pensants politiquement corrects que je méprise du haut de mes 77 ans (depuis le 16 mai 2026 car né en 1949)… L’analyse de cette “bascule” temporelle m’a en effet démontré que certains Hot Rod’s profitaient d’un meilleur voyage plus riche en histoire que certains humains, mais que les deux entités connaissaient les unes les autres, à la fois la gloire et la destruction en finale de temps. Donc, j’en suis venu à tapoter moi-même mes textes/texticules qui me semblent s’avérer meilleur que ceux que d’autres se sentent obligés de scribouiller en me maudissant de ne pas être décédés… Ben, voilà… Je publie mes ressentis au départ de mon antre secrète…
Mon C Cab Novel T dort depuis plus de 50 ans en tenant compagnie à mon fameux bureau rouge… Ce qu’ils pourraient se dire depuis tout ce temps serait utopique puisqu’ils sont des objets, mais l’humain aime à fantasmer des stupidités pour mieux en pleurer… Ce Hot Roadster T fut l’un des premiers dans le monde Chromes&Flammes… Notez que pas vraiment, mais lui, il est resté avec le bureau bravant toutes les avanies mercantiles vécues en cause de mes concurrents-crapules. À l’origine c’était un projet pour faire un tour de France du Custom par la route… Il a été construit et y est arrivé en compagnie de la fameuse Traction Citroën qui m’a été volée près de Cannes, avec un Rod B’32 jaune qui a disparu en Pologne, avec mon Trike V12 qui a été vandalisé dans le garage Anfo-Motors à Uccle/Bruxelles qui le modifiait avec l’Ods’48 qui a simultanément disparue elle aussi, car ce garage a fait faillite sans dire qui était le commanditaire de ce micmac ayant entrainé la disparition des deux… Il s’est avéré par la suite que c’était le même auteur que le diffamateur chargé de me “liquider” aux fins de laisser le champ libre au Groupe Hommel… Les moyens de les garder à l’abri du genre d’ennuis créé par ces malfaisants était complexe voire immédiatement insurmontable quoique quelques lecteurs ayant trop de temps libre m’ont écrit être susceptibles de tout déterrer. Ce qui fut fait… Bien sûr, c’étaient les années ’90 qui furent noires, alors pensez à la méchanceté générale et les manœuvres du Groupe Hommel pour tenter de me couler…
On a retrouvé l’Old’s48 démantibulée dans une casse… Le Trike V12 a été découvert en plusieurs morceaux, abandonné sans son V12 dans un garage de St Laurent du Var… Le temps que mes avocats fassent “leur Job” aboutissant à la faillite du Groupe Michel Hommel, je suis donc allé aux USA y développer une version de mes mag’s Chromes&Flammes, dénommés “Top Wheels”, passant au tout numérique partouze… tandis que “Michel la Menace” faisait faillite en centaines de millions d’€uros entrainant ses larbins dans la misère… Bien sûr, c’étaient les années ’90 qui furent décrétées noires, alors pensez à la méchanceté et la crapulerie des manœuvres du Groupe Hommel pour tenter de me couler, le “TOP” étant une délation fiscale de 117 millions totalement inventée et présentée par un fiscard corrompu avouant l’avoir été pour créer la délation assassine… Préférant avancer que m’attarder, j’ai poussé Chromes Flammes au niveau mondial en full numérique…. Waouwww ! Créer ce Webzine fut un plan qui n’a que trop bien fonctionné, et j’ai ainsi été “quitte” du “papier” horriblement couteux et énergivore pour la préservation de notre planète terre, retrouvant tout mon temps libre entrainé par le désir d’améliorer “au TOP” ce Webzine accessible par abonnement… Le “doomscrolling” n’est pas un réflexe : c’est une prise d’otage. Vos cerveaux, ami(e)s internautes, capturés par un flux sans fin de catastrophes, de drames recyclés et de paniques algorithmiques, se mettent à consommer la peur comme d’autres du café…
Chaque swipe est une gifle. Chaque notification, un crochet du droit. Et pourtant vos continuez, hypnotisés, persuadés que la prochaine info sera la bonne, celle qui vous rassurera. Spoiler : elle n’arrive jamais. Les plateformes le savent. Elles vivent de votre anxiété. Elles la cultivent, la raffinent, la distillent en micro‑doses parfaitement calibrées. Elles vous nourrissent de menaces, de scandales, de guerres, de morts, de crises, parce que la peur retient mieux que la joie. Le “doomscrolling” n’est pas un accident : c’est un “business model”. Alors, ici, on parle “Anti‑Doomscrolling”… Pas la version yoga‑respiration‑détox vendue par les influenceurs en burn‑out. Non. C’est la version Chromes&Flammes, celle qui arrache la prise, qui casse le cycle, qui remet du carburant dans la tête et du contrôle dans les mains. Parce que la vraie résistance, aujourd’hui, ce n’est pas d’être informé, c’est de choisir ce qu’on laisse entrer dans son esprit. C’est refuser d’être le spectateur passif d’un monde monté en boucle pour générer du clic… C’est de reprendre le volant, de sortir du flux, de regarder ailleurs, là où la vie existe encore, loin des écrans qui hurlent. Le “Doomscrolling” est une spirale. L’Anti‑Doomscrolling est un frein à main tiré à 120 km/h. Sec, brutal, salvateur. “Anti Doomscrolling signifie “Anti défilement morbide”. C’est le fait de ne plus vouloir passer une quantité excessive de temps consacré à l’absorption de nouvelles et d’articles qui sont de nature dystopique.
Une “consommation compulsive” est indiquée par Wikipédia comme pouvant à terme entraîner des réponses psychophysiologiques néfastes chez certains individus. Une partie de la population jeune et adolescente est particulièrement vulnérable et touchée par ce phénomène en grande partie généré par les algorithmes de recommandation qui amplifient l’exposition continue à des cascades de contenus négatifs en optimisant automatiquement la sélection de messages susceptibles de retenir l’attention, ce qui inquiète les spécialistes de la santé mentale. Le terme “doomscrolling” est un “mot-valise” composé des mots anglais doom (fin, chute, effondrement), connotant le mal et les ténèbres ainsi que scrolling (Faire défiler son écran). L’Anti‑Doomscrolling n’est pas seulement un refus du flux, c’est la première fissure dans la dystopie qui s’installe, la preuve qu’on peut encore reprendre le contrôle avant que le monde numérique ne décide à notre place… La “dystopie” est un récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu’il soit impossible de lui échapper et dont les dirigeants peuvent exercer une autorité totale et sans contrainte de séparation des pouvoirs, sur des citoyens qui ne peuvent plus exercer leur libre arbitre. Une dystopie peut également être considérée, entre autres, comme une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie, l’auteur d’un texte y faisant référence entend ainsi mettre en garde en montrant les conséquences néfastes d’une idéologie contemporaine.
De fait, la différence entre dystopie et utopie tient davantage à la forme littéraire et à l’intention de son auteur qu’au contenu : en effet, nombre d’utopies positives peuvent également se révéler effrayantes. Le genre de la dystopie est souvent lié à la science-fiction, mais pas systématiquement, car il relève avant tout de l’anticipation. Ainsi, l’impact que ces romans ont eu sur la science-fiction a souvent amené à qualifier de dystopie toute œuvre d’anticipation sociale décrivant un avenir sombre. Les mondes terrifiants décrits dans ces romans ont souvent tendance à faire croire qu’une dystopie est, par définition, la description d’une dictature sans égard pour les libertés fondamentales. Il existe cependant des contre-exemples et la critique est divisée quant aux relations entretenues entre la dystopie et les régimes politiques qu’elle vise. Que la dystopie soit par nature une critique d’un système politique ou idéologique précis (et en particulier une critique du totalitarisme) est un point qui demeure débattu dans les milieux universitaires. Cette forme littéraire a été popularisée par des romans devenus des classiques du genre dystopique : Le meilleur des mondes (1932) d’Aldous Huxley, 1984 (1949) de George Orwell, Fahrenheit 451 (1953) de Ray Bradbury, Soleil Vert (1966) de Harry Harrison, Un bonheur insoutenable (1970) de Ira Levin. Le genre a connu des déclinaisons dans d’autres domaines artistiques, notamment au cinéma, avec de nombreuses adaptations de romans dystopiques…
Mais il y eut aussi des créations originales, comme Metropolis (1927) de Fritz Lang, THX 1138 (1971) de George Lucas, Brazil de Terry Gilliam (1985), et surtout Bienvenue à Gattaca (1997) d’Andrew Niccol… Selon la journaliste financière Karen Ho, le terme serait apparu en sur le réseau social Twitter, mais il pourrait être plus ancien, et le phénomène lui-même est antérieur à l’invention du terme. Le “Doomscrolling” peut même aggraver un phénomène antérieur, identifié dans les années 1970 dit “syndrome du grand méchant monde”… C’est donc la croyance que le monde est un endroit plus dangereux à vivre qu’il ne l’est en réalité, en raison d’une exposition au long terme à la violence mise en avant par les médias, télévision et cinéma. Le mot “doomscrolling” a gagné en popularité dans les médias pendant la pandémie de Covid-19, les manifestations consécutives à la mort de George Floyd, l’élection présidentielle américaine de 2020 et l’assaut du Capitole des États-Unis. Il est aussi régulièrement employé dans la perspective des conséquences globales du changement climatique. Le phénomène serait en augmentation, peut-être en lien avec “le Scroll infini, sans pagination” (lors d’une requête sur Google, YouTube, TikTok ou d’autres plateforme, l’utilisateur n’a même plus besoin de cliquer sur “page suivante”, quand il descend sur la page de résultats, les résultats suivants, choisis par l’algorithme, s’affichent d’eux-mêmes).
Selon une étude du site britannique Bupa (groupe privé du secteur de la santé), les recherches sur Google pouvant être reliée à des angoisses matinales auraient augmenté de 247 %. L’ensemble de ces événements et les incertitudes (de nature sociale, politique, scientifique, etc..) en résultant encourageraient davantage de personnes à s’adonner à ces pratiques. Les réseaux sociaux tel Facebook amplifiant drastiquement le phénomène. Merriam-Webster, une entreprise américaine qui publie des dictionnaires, a indiqué surveiller le terme désignant des mots de plus en plus utilisés dans la société qui ne répondent pas aux critères d’inclusion. La littérature scientifique récente a identifié plusieurs mécanismes comportementaux et cognitifs qui sous‑tendent le “doomscrolling”, stratégiquement provoqué et entretenu par les GAFAM et les producteurs d’applications, et également recherché par de nombreuses productions de contenu en ligne attribués à plusieurs spécificités ou biais fréquent et naturel du cerveau humain : Biais naturel de curiosité pour ce qui est nouveau ; Biais d’intérêt pour ce qui semble avoir intéressé d’autres personnes ; Biais du Syndrome FOMO qui correspond à la peur de manquer quelque chose ; Biais de négativité, fréquent quand on consulte ou consomme des informations… En effet les informations négatives ou menaçante attirent plus l’attention et ont un impact plus important sur le bien-être mental et les événements du quotidien que les événements positifs.
Jeffrey Hall, professeur d’études en communication à l’Université du Kansas à Lawrence, note que les menaces potentielles éveillent et entretiennent l’attention chez tous les humains qui sont ainsi programmés par l’évolution, pour éviter des situations susceptibles de mettre leur vie ou leur intégrité en danger… Privilégier des informations négatives est un phénomène largement réflexe et inconscient. Les algorithmes des médias sociaux en tiennent compte dans leur contenu pour augmenter l’engagement des utilisateurs, et ils sélectionnent des publications de nature similaire, ce qui y encourage la pratique du “Doomscrolling”. Les gens ont une question, ils veulent une réponse et supposent que l’obtenir les aidera à se sentir mieux… Ils font alors perpétuellement défiler leur écran pensant que cela sera utile, mais ils finissent par se sentir encore plus mal, ils deviennent victimes de surcharge informationnelle. Le gyrus frontal inférieur (GFI) joue un rôle important dans le traitement de l’information et l’intégration de nouvelles informations dans les croyances sur la réalité. Dans le gyrus frontal inférieur, le cerveau filtre sélectivement les mauvaises nouvelles lorsqu’on lui présente de nouvelles informations pour actualiser ses croyances. Lorsqu’une personne s’adonne au doomscrolling, le cerveau peut se sentir menacé et désactiver son filtre de mauvaises nouvelles en réponse croyant détecter une vraie menace. Des chercheurs ont même manipulé le gyrus frontal inférieur gauche par stimulation magnétique transcrânienne (SMT).
Les patients y étaient plus susceptibles d’incorporer des informations négatives lors de la mise à jour de leurs croyances, ce qui suggère que le gyrus frontal inférieur gauche pourrait être responsable de l’inhibition de la modification des croyances personnelles par les mauvaises nouvelles ; lorsque les participants ont reçu des informations favorables et ont reçu la stimulation magnétique transcrânienne, le cerveau a quand même mis à jour les croyances en réponse aux nouvelles positives. Le cerveau filtre sélectivement l’information et met à jour les croyances pour réduire le stress. L’augmentation du “doomscrooling” expose le cerveau à une plus grande quantité de nouvelles défavorables et peut limiter la capacité du cerveau à accepter les bonnes nouvelles et à écarter les mauvaises, ce qui peut entraîner des émotions négatives qui font que l’on se sent anxieux, déprimé et isolé. Le “doomscrolling” excessif a des effets négatifs démontrés sur la santé mentale, notamment mis en évidence durant la pandémie de Covid-19, variant selon son intensité et la vulnérabilité de la personne. De nombreuses études confirment un lien entre la consommation de mauvaises nouvelles ou de messages à tonalités négatives mis en avant par les algorithmes des plateformes et des niveaux plus élevés d’anxiété, d’irritabilité, de dépression, de stress psychologique, d’épuisement émotionnel et d’isolement social, allant même à des symptômes similaires au trouble de stress post-traumatique…
C’est le TSPT, aggravé par l’exposition répétée à des images traumatisantes (on parle alors de traumatisme vicariant). Des études montrent aussi que le fait d’avoir subi une catastrophe (un tremblement de terre par exemple) ou l’exposition récurrente à des données bouleversantes déclenche le réflexe de vouloir en savoir plus sur le sujet, pouvant alimenter un cycle mental envahissant et qui se perpétue, éventuellement associé à une “solastalgie” quand les informations concernent les crises de la biodiversité et/ou du climat. Dans ce contexte, il a été démontré que la relation entre dépression, exposition médiatique négative et engagement climatique est complexe, chez certains, le “doomscrolling” sur des contenus climatiques renforce la conscience du problème et chez d’autres, il provoque un épuisement émotionnel qui inhibe le passage à l’action. L’état dépressif module la consommation compulsive d’actualités négatives et inversement. Plus les symptômes dépressifs sont marqués, plus ils sont associés à une intensification du “doomscrolling”, en partie parce que la recherche d’informations anxiogènes alimente et entretient des ruminations négatives. Ce comportement, bien que motivé par un besoin perçu de se tenir informé, tend à accroître la détresse psychologique et peut réduire la capacité à s’engager activement dans des initiatives liées au climat, par sentiment d’impuissance, ou par retrait social.
Avant même l’avènement du smartphone, mais alors que les ordinateurs individuels se diffusaient, une étude (1997) de psychologie, a fait visionner à des participants des informations télévisées respectivement composées d’informations positives, neutres et négatives, elle a montré que ceux qui regardaient les émissions avec des nouvelles négatives voyaient leurs niveaux d’anxiété, de tristesse et de regrets personnels s’accroître… Même en scrollant des nouvelles apparemment positive ou neutres, la consommation excessive de contenus a des effets négatifs mesurables sur le cerveau et le système neuro‑hormonal. L’exposition répétée à des milliers d’images très idéalisées de la vie d’autrui, et/ou à des personnages anormalement ou mensongèrement jeunes, beaux, riches, stars, bronzés, très bien habillés, etc., favorise la “comparaison sociale ascendante”, un mécanisme psychologique bien documenté, facteur d’auto-objectification, de baisse de l’estime de soi et d’augmentation de l’anxiété, de sentiment de solitude, d’envie et d’insatisfaction personnelle. Au plan neurobiologique, le geste répétitif du scrolling déclenche de petites libérations de dopamine, neurotransmetteur dans le circuit de la récompense et la recherche de plaisir immédiat. Le flux constant de notifications et de vidéos entretient ainsi un état de stimulation dopaminergique fréquente, qui renforce la recherche de gratifications rapides et réduit la tolérance aux activités plus lentes et exigeantes, comme la lecture ou la résolution de problèmes… 
Voilà, la fin (de cet article) approche… J’en ai presqu’enfin terminé… Parallèlement, l’usage intensif des réseaux sociaux tend à réduire les interactions physiques, ce qui peut affecter la sécrétion d’ocytocine (hormone associée à l’attachement et au lien social). Or, les contacts sociaux réels sont connus pour stimuler cette hormone, contribuant à la régulation émotionnelle et au bien‑être. La diminution de ces interactions, combinée à la comparaison sociale en ligne, peut donc accentuer les effets négatifs sur l’humeur et la santé mentale… Je vais en terminer ici… Relisez si vous le pouvez…



























