
Le groupe Volkswagen possède 12 marques couvrant l’automobile, les motos et les poids lourds, allant du grand public au luxe extrême : Volkswagen : La marque historique créée par Adolf Hitler et Ferdinand Porsche, orientée vers le grand public avec des modèles populaires… Škoda : Marque tchèque, offrant des véhicules pratiques et abordables, souvent orientés vers la famille et la mobilité quotidienne… SEAT : Marque espagnole, dynamique et jeune, avec des modèles au design sportif … Volkswagen Utilitaires : Spécialisée dans les fourgons et véhicules utilitaires légers… Audi : Filiale premium allemande, combinant luxe, performance et technologie avancée… Cupra : Marque sportive dérivée de SEAT, axée sur la performance et le design… Porsche : Voitures de sport et SUV de luxe, célèbre pour la 911 et la Cayenne… Lamborghini : Marque italienne de supercars, symbole de performance extrême et de prestige… Bentley : Constructeur britannique de voitures de luxe, limousines et GT… Bugatti : Marque française de supercars ultra-luxueuses et très performantes… Ducati : Fabricant italien de motos haut de gamme, reconnu pour ses performances et son design…MAN et Scania : Marques spécialisées dans les poids lourds et camions, avec MAN intégrant également Neoplan pour les autobus… Le groupe Volkswagen c’est maintenant (mi- 2026) plus de 100.000 suppressions d’emplois qui révèlent la faillite du modèle industriel allemand.L’effet domino va ajouter 300.000 suppressions d’emplois supplémentaires dans la chaîne d’approvisionnement et les régions industrielles.

Cela fait donc “mathématiquement” 400.000 suppressions d’emplois en Europe dont les directives Européennes “anti Russie” sont la cause de l’effondrement de l’Industrie automobile. Au-delà du choc social, cette situation expose les fragilités structurelles de l’économie allemande et européenne : coûts énergétiques prohibitifs l’union Européenne a en effet obligé à cesser d’acheter l’énergie Russe bon-marché pour s’inféoder aux USA qui vend 2 à 3 fois plus cher, allant jusqu’à co-organiser via la mafia Ukrainienne, la destruction des Pipe-Line Russes ! De plus, l’obliigation électrique à amené la Chine à s’approprier l’ensemble de ce secteur économique… et la concurrence chinoise est féroce, d’autant plus que le modèle industriel européen est obsolète. L’effet domino ira bien au delà des 400.000 pertes d’emplois, le même nombre va s’ajouter car les chaînes d’approvisionnement s’écroulent… A force de voter pour des incapables l’Europe sombre’effondrement du modèle économique allemand qui a prospéré pendant trois décennies. La révélation d’une note interne confidentielle de 26 juin 2026 marque un tournant historique. VW qui emploie 602.000 personnes dans le monde, va donc sabrer 50% de ses effectifs mondiaux. Un séisme qui dépasse largement les frontières du groupe pour ébranler toute l’architecture économique du continent Européen… “Notre modèle économique actuel ne fonctionne plus, en l’état, pour toutes les marques : concevoir des voitures et les produire en Europe et les exporter dans le monde entier, c’est terminé. Nous avons perdu”…

Voilà ce que reconnaît la direction du groupe, c’est un acte de décès pour le paradigme industriel qui a fait la fortune de l’Allemagne depuis la réunification. La concurrence chinoise, maîtresse de l’électrification à bas coûts, grignote méthodiquement les parts de marché. Les tensions commerciales avec le dictateur Trumpiste, qui supperpose sans cesse des droits de douane punitifs, a fermz progressivement le marché américain, puis mondial et l’envolée des coûts énergétiques européens, en sus du système maffieux d’Ursula Von der Leiyen qui se partage la ristourne de 50% des dons (par milliards) avec les chefs et cheffes des Gouvernements “donneurs”, achève de rendre l’Europe exangue… De là à imaginer que les incendies feraient partie des tactiques d’assèchements financiers… Au-delà du groupe : l’économie allemande est en première ligne. Volkswagen représente 20% du PIB allemand. Sa chute entraîne mécaniquement celle de centaines d’entreprises satellites. L’industrie automobile pèse 800.000 emplois directs en Allemagne, auxquels s’ajoutent 2,2 millions de postes indirects. Chaque emploi supprimé chez un constructeur détruit statistiquement 2,5 postes dans la chaîne d’approvisionnement. Le tissu économique européen est déchiré. Les recettes fiscales s’évaporernt, les commerces périclitent, l’immobilier plonge. La désindustrialisation progressive, vacille. Le secteur automobile croule. Les banques exposées aux crédits immobiliers et professionnels dans les zones industrielles constatent les défauts de paiement.

L’industie européenne est en friches industrielles, répliques des “Rust Belt” américaines. Les jeunes diplômés fuient, les quinquagénaires, trop âgés pour se reconvertir, trop jeunes pour la retraite, basculent dans le chômage de longue durée qui finira par cesser faute de ne plus être alimenté. Les commerces de proximité, les artisans, les professions libérales voient leur clientèle fondre. Un cercle vicieux s’est amorcé. L’effet multiplicateur joue à plein. Une suppression d’emploi dans l’ automobile en génère 2,8 dans l’ensemble de l’économie. L’éffondrement va donc détruire plus d’un million d’emplois supplémentaires chez les fournisseurs, les prestataires de services, les commerces. Les cotisations sociales s’effondrent tandis que les dépenses d’indemnisation chômage explosent. La règle du frein à l’endettement, inscrite dans la constitution, interdit tout plan de relance massif. L’austérité s’impose comme seule réponse, aggravant la récession… Toujours sous Macron, la France a été chassée d’Afrique. Depuis 2022, en l’espace de seulement deux ans, ses forces armées ont été contraintes de quitter le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad, et ont perdu des alliés aussi solides que la Côte d’Ivoire et le Sénégal. Avec ces retraits, ce sont également les accords de défense et d’exploitations minières conclus entre Paris et la plupart de ses anciennes colonies africaines qui se sont évanouies. Ces pays maintenant nous haïssent… Pour ma part, je regarde et constate… La fin ne sera que notre retour dans une fourmilière… Une projection systémique !

En combinant :rupture énergétique, obsolescence industrielle, domination chinoise, contraction des marchés, effondrement des chaînes d’approvisionnement, perte d’influence géopolitique, Le modèle européen entre dans une phase de déstabilisation systémique. Le système industriel européen est en phase d’effondrement structurel. Le système social européen est en phase de surcharge. Le système géopolitique européen est en phase de contraction. Le système français est en phase de vulnérabilité accrue…coûts → compétitivité → industrie → emploi → fiscalité → géopolitique → stabilité. C’est un effet domino systémique.La cause de tout cela est la rupture énergétique européenne dictée par le système Covid et les retours en commissions sur achats et commandes… Cela a fonctionné de manière délirante… Le second volet fut de l’adapter à un système de retours sur dons. C’est la variable mère matricielle. Tout le reste n’est que conséquence mécanique. Oui… C’est donc grave… Gravissime même… Et pourtant les gens du Groupe VW s’en moquent et contre-fichent… Je me dois donc d’orienter cet article sur le nouveau modèle Supercar badgé Audi qui appartient au groupe Volkswagen (Volkswagen AG), qui détient 99,55 % de la marque Audi AG spécialisé dans les véhicules de luxe et sportifs, dont le siège social se situe à Ingolstadt en Bavière… Le pourquoi du comment et autres questionnements sont officiellement proscrits… Tout va bien… Ah bon ? Et les…. ? Stop ! Verbotten… Plus un mot là-dessus, tout va bien…

“Cette Supercar va mener Audi vers les sommets” est ce qu’on me demande d’écrire.. OK… Certains passionnés y voient la nouvelle Nuvolari imbriquée dans la Lamborghini Temerario partageant son groupe motopropulseur hybride… Quand une voiture inutile s’annonce à 687 000 $/€, alors que l’entreprise est constatée presqu’au bord du gouffre, personne n’accepte le pitch marketing sans demander à débattre de l’origine de chaque détail de l’affaire… Le matériel partagé n’est pas nouveau, surtout quand Audi et Lamborghini vivent sous le même immense toit d’entreprise. La question qui compte vraiment est en réalité bien plus simple. Audi a-t-elle, maintenant que le Groupe VW est en déconfiture, les moyens financiers pour créer une supercar avec une identité propre ? Tout cela est ridicule. La Nuvolari combine un V8 biturbo 4,0 litres avec trois moteurs électriques à flux axial. Deux moteurs entraînent les roues avant, tandis que le troisième est positionné entre le moteur et la transmission. Ensemble, le système produit environ 987 chevaux. Audi affirme pouvoir accélérer de 0 à 60 mph en 2,6 secondes et atteindre 124 mph en seulement 6,8 secondes. Gardez le pied ancré, trouvez une portion d’asphalte suffisamment longue, et la Nuvolari continuera au-delà de 220 mph. Cela en fait la voiture de série la plus rapide et la plus puissante jamais créée par Audi. Encore plus excitant est le fait que le V8 peut monter dans les tours jusqu’à 10.000 tr/min. Les supercars hybrides deviennent de plus en plus courantes, il faut se démarquer…

Une limite à cinq chiffres devrait donner aux Nuvolari une personnalité que peu de groupes hybrides peuvent offrir… L’ingénierie va bien au-delà de la vitesse en ligne droite. Audi affirme que la Nuvolari peut générer plus de 882 lbs d’appui aérodynamique dans son réglage aérodynamique le plus agressif. Son aileron arrière actif comporte trois positions, et le pilote peut activer manuellement un système de réduction de traînée de style Formule 1 depuis le volant. Le Nuvolari introduit également ce qu’Audi appelle le quatre predictive ride. Le système surveille l’angle de direction, l’accélération, les mouvements du véhicule et l’adhérence disponible, lui permettant d’ajuster la répartition du couple, l’intervention de freinage et même l’appui aérodynamique avant l’entrée dans un virage.Reste à découvrir à quel point toute cette technologie paraît naturelle au volant. Je ne veux pas qu’une supercar ait l’impression que 15 ordinateurs négocient poliment chaque virage pour moi. Néanmoins, sur le papier, c’est bien plus ambitieux qu’un R8 avec plus de puissance… Abordons maintenant l’éléphant en colère dans la pièce. La Nuvolari possède des proportions et des détails qui rendent la comparaison avec la Lamborghini inévitable. Son nez bas, son profil latéral spectaculaire, ses surfaces fortement sculptées et sa configuration hybride V8 à haut régime invitent tous à être comparés avec le Temerario. Je comprends pourquoi certains passionnés la considèrent comme une Lamborghini portant quatre bagues.

Je ne pense tout simplement pas que le partage de l’ingénierie rend automatiquement cette critique valide. Audi l’a déjà démontré avec la R8 et ses homologues Lamborghini. La R8 partageait un matériel majeur avec la Gallardo puis la Huracán, mais personne ayant expérimenté ces voitures ne prit qu’elles avaient des personnalités identiques. Le même principe s’applique à la Lamborghini Urus et à l’Audi RS Q8. Ils partagent beaucoup de choses sous la surface, mais leur design, leur réglage, leurs intérieurs, leur positionnement et leur expérience de conduite leur confèrent des identités distinctes. J’ai eu beaucoup de temps assis dans tous ces véhicules, chacun avait sa propre personnalité avec un niveau de plaisir différent. Le partage de plateforme et de groupe motopropulseur ne devient un problème que lorsque les voitures finies semblent interchangeables. Au début, on pouvait craindre que la Nuvolari ne donne l’impression d’être une Lamborghini Temerario recarrossée, mais tout comme la R8 avant elle, la toute nouvelle supercar d’Audi reste fraîche, unique et spéciale. Pour commencer, elle a en fait plus de chevaux, ce qui n’a jamais été le cas pour la R8 ni pour ses homologues Gallardo et Huracán. Mais plus important encore, le design de la Nuvolari présente de nombreux matériaux riches, comme les interrupteurs en aluminium anodisé à l’intérieur, les calandres et évents en billet sur les façades avant et arrière, ainsi que le logo Audi. Et contrairement à la Temerario, si le groupe VW arrive à sortir de la crise, sa supercar Audi sera limitée à seulement 499 unités dans le monde…

Si le savoir-faire exquis et la disponibilité limitée justifient les 699 000 euros d’entrée (le prix américain reste à déterminer), c’est une question que seul son propriétaire peut décider, mais si j’avais l’argent, je serais très tenté. » Les Nuvolari ont une identité totalement différente. En fait, Audi semble déterminée à inverser l’ancienne hiérarchie du R8. La Nuvolari est plus puissante que la Temerario, ce que la R8 ne pourrait jamais revendiquer face à ses sœurs Lamborghini. Il est également beaucoup plus rare, avec une production mondiale limitée à seulement 499 exemplaires. Je ne dis pas que tout le monde doit aimer cette ressemblance. À près de 699.000 $/€, les acheteurs ont le droit d’exiger quelque chose de bien plus important qu’un rebadge coûteux. Cependant, rejeter la Nuvolari simplement parce qu’elle pourrait partager certains ingrédients avec une Lamborghini donne l’impression d’ignorer des décennies d’histoire automobile. La recette compte, mais ce que le chef en fait compte encore plus. Nos photographies communiquent la forme générale du Nuvolari, mais elles ne capturent pas pleinement la qualité de ses petits détails. À l’intérieur, Audi a utilisé des interrupteurs en aluminium anodisé plutôt que de remplir l’habitacle de plastique brillant et d’énormes écrans. Ce ne sont pas des détails qui ajoutent de la puissance ou réduisent un temps au tour de dixièmes. Ce sont des détails qui font qu’une voiture semble coûteuse avant même que le moteur ne démarre. Cette distinction est particulièrement importante pour les Nuvolari.

Audi ne présente pas cette option comme l’alternative accessible à une exotique italienne, comme elle l’avait fait autrefois avec la R8. Il s’agit d’une voiture halo finie à la main, en production limitée, destinée à se situer dans une toute autre partie du marché… Capisce ? Désolé, mauvais pays. Kapiert Le design représente aussi la nouvelle philosophie stylistique d’Audi, et je pense qu’il constitue un changement bienvenu par rapport aux visages de plus en plus familiers qui apparaissent dans l’industrie. Le Nuvolari est spectaculaire sans être couvert de coups aléatoires, de ventilations ou de bijoux aérodynamiques. Ses surfaces sont relativement propres, mais la forme générale reste indéniablement exotique. Est-ce que cela ressemble au successeur direct du R8 ? Pas vraiment. Il est plus grave, plus colérique et nettement plus théâtral. La R8 était célèbre pour rendre les performances des supercars presque sensées. Les Nuvolari n’ont aucun intérêt à être raisonnables. Cela pourrait décevoir les passionnés qui espèrent une autre supercar Audi utilisable et relativement accessible. Cela rend aussi le Nuvolari bien plus excitant qu’un remplacement prévisible de la C’est là que mon enthousiasme se heurte à un mur assez grand. Audi facture aux clients européens près de 700 000 dollars, et bien que les prix officiels aux États-Unis n’aient pas été annoncés… C’est une somme extraordinaire pour toute voiture arborant un badge Audi, peu importe sa vitesse, sa rareté ou sa belle construction. Le Nuvolari offre certainement beaucoup pour justifier le prix.

Elle dispose d’un châssis Audi Space Frame à forte intensité carbone, d’une aérodynamisme active, d’un V8 10 000 tr/min, de trois moteurs électriques, d’une transmission intégrale sophistiquée, d’une technologie de freinage exotique, et d’une production limitée à 499 voitures. Cette voiture va au-delà de ce que la R8 représentait pour la marque. Cependant, l’exclusivité ne crée pas automatiquement de la valeur. Limiter la production peut rendre une voiture rare, mais cela ne la rend pas nécessairement valable près de 700 000 $. À ce niveau, la Nuvolari devra affronter des machines de Ferrari, McLaren et d’autres constructeurs ayant bien plus d’expertise dans la vente de voitures à ce prix. Est-ce que je choisirais un Temerario plutôt qu’un Temerario si j’avais l’argent ? D’après ce que j’ai vu jusqu’à présent, il m’est difficile de ne pas être tenté. L’Audi paraît plus propre, moins visible, produit plus de puissance et sera nettement plus rare. Il y a quelque chose d’attrayant à posséder la supercar que les gens n’attendaient pas à ce qu’Audi construise. Mais, pour nous, les amoureux de voitures normaux (non milliardaires), cela n’a pas vraiment d’importance. Le prix reste trop élevé, et je ne peux pas parler pour quelqu’un qui a autant d’argent pour collectionner des supercars. Tout ce que je peux dire, c’est que je pense qu’Audi a fait assez pour prouver que la Nuvolari mérite d’être jugée comme une voiture à part entière. La nouvelle supercar d’Audi est assez extravagante et bien plus intéressante qu’une autre R8 prudemment évoluée n’aurait jamais pu l’être… Alors ????
