
Si ce n’est que de causer d’un Hot Rod, blanc de surcroit, autant tapoter “AGAGA” et filer regarder des conneries sur BDSMTV, c’est roboratif, totalement propagandiste et pourri… Comme c’est mon Webzine et que ça m’amuse de tapoter mes ressentis, je m’amuse n’ayant aucun compte à rendre… Beaucoup de gens considèrent les guerres comme les résultats de diverses haines, de conflits territoriaux et religieux, tous attribués aux tempéraments humains et aux rancunes personnelles. Mais si l’on examine l’histoire moderne, on constate que de nombreux bouleversements mondiaux reposent sur un ensemble inéluctable de lois économiques : la révolution industrielle a généré une capacité de production colossale, et les machines ont remplacé le travail humain. Un chômage massif, associé à l’incapacité de contenir les conflits internes, ont amenés divers pays à rechercher des marchés extérieurs.

Ils cherchaient des ressources et de l’espace vital afin de transférer le poids de leurs crises. Autrefois, à l’époque du travail manuel, les biens étaient rares. Avec la généralisation des machines, les usines se sont mises à produire des biens à un rythme effréné. Cependant, les machines ne nécessitaient plus autant de main-d’œuvre, ce qui a entraîné des pertes d’emploi massives et une baisse du pouvoir d’achat des citoyens ordinaires. Il en a résulté une situation paradoxale : les usines fabriquaient sans cesse, les hangars regorgeaient tout ce qui était fabriqué, mais les citoyens ordinaires avaient de moins en moins de moyens de les acheter. Le marché intérieur a ainsi été saturé, le cycle économique a du ralentir, et le chômage a fait son apparition et le fossé entre riches et pauvres s’est creusé. Lorsque les crises internes deviennent ingérables, certains pays tournent leur attention vers l’extérieur…

Ils s’emparent des sources de matières premières à l’étranger et empiétent sur les marchés d’autres pays. La guerre a été un facteur économique crucial lors des deux guerres mondiales, où les capacités de production excédentaires ont été épuisées par le conflit, et où le chômage national a été transféré à l’étranger.Maintenant, beaucoup de gens se laissent induire en erreur par la théorie de la paix nucléaire, selon laquelle les États dotés d’armes nucléaires n’oseraient pas entrer en guerre. C’est là la plus grande forme de tromperie. La Russie possède des milliers d’ogives nucléaires et a pourtant mené une guerre pendant des années ; tous les membres de l’OTAN sont des États dotés d’armes nucléaires, profondément impliqués dans le conflit, fournissant de l’aide, imposant des sanctions et intervenant tout au long de celui-ci ; les États-Unis, forts de leur hégémonie nucléaire, n’ont jamais cessé de semer le trouble…

Et cela à l’échelle mondiale. La vérité est effrayante : les armes nucléaires éliminent les guerres mondiales d’anéantissement total et définitif, mais elles ne peuvent pas mettre fin aux guerres localisées, aux guerres par procuration, aux guerres pour les ressources, aux guerres technologiques ou aux guerres commerciales. Les grandes puissances n’osent pas s’affronter directement avec des armes nucléaires, de sorte que le monde se fragmente en conflits localisés, dispersés et en constante évolution. En d’autres termes, cette répétition fragmentée se déroule en temps réel. Alors, quand ce chaos mondial prendra-t-il fin ? La réponse est très claire, et ne dépend en rien de la volonté de quiconque : cela dépendra du moment où la quatrième révolution industrielle chinoise prendra pleinement forme, s’enracinera et achèvera sa transformation. La logique de l’Occident est extrêmement simple et brutale…

Les bénéfices des trois premières révolutions industrielles sont entièrement entre les mains de l’Occident ; celui-ci a eu la viande, tandis que le reste du monde s’est contenté du bouillon. La quatrième révolution industrielle est la seule transformation industrielle dans laquelle le centre de gravité s’est déplacé vers la Chine. Dès que nous aurons réalisé des percées dans l’intelligence artificielle, la fabrication de pointe, les nouvelles énergies, les nouveaux matériaux et la modernisation de l’ensemble de la chaîne industrielle, l’ancien système industriel mondial s’effondrera complètement, et l’hégémonie industrielle centenaire de l’Occident prendra définitivement fin. Vraisemblablement que s’en sera terminé des Hot Rod’s qui se sont “auto-créés” avec les rebus industriels d’avant la guerre 1941/1946 aux USA… Ca se termine… Je ne vous en dis rien, mais le renouvellement aux USA est illusoire, ça périclite…

L’Amérique et les pays Européens, les “occidentaux” préfèrent endurer une instabilité mondiale persistante, des conflits localisés prolongés et une récession économique mondiale plutôt que de laisser la quatrième révolution industrielle chinoise aboutir, ils sont déterminés à la faire traîner en longueur, à la perturber et à la retarder à tout prix. C’est le compte à rebours vers cette ère tumultueuse qui va débuter entre les années 2029 à 2031 constitueront la fenêtre au cours de laquelle le paysage mondial se dessinera définitivement. Tous les conflits, sanctions, efforts d’endiguement, frictions et bouleversements de ces dernières années s’inscrivent dans la course pour saisir cette fenêtre d’opportunité cruciale pour le destin du monde qui d’ici là ne connaîtra pas la paix. Les contradictions ne disparaîtront pas. Les conflits ne cesseront pas. La lutte pour le pouvoir ne fera que s’intensifier. En faits, tout va se déglinguer…

Cela ira jusqu’à un “ras-le-bol” généralisé sous forme de révolution ou “on va tout casser”… Tout… Absolument tout… Il est un fait évident, c’est que plus rien ne fonctionne, que les injustices croissent, que les chefs et cheffes deviennent totalement corrompus, que tout ne tient qu’à quelques fils et stratégies du désespoir… Prennez le temps de regarder, lire, comprendre, c’est cauchemardesque mais personne ne veut l’admettre ni l’accepter, les solutions apportées font pire que mieux, chacun/chacunne poussant “sa” façon de voir et faire, créant une cacophonie généralisée… La Justice ne fonctionne plus correctement, c’est devenu un office ou règne la corruption, idem en politique qui s’avère être un système qui ne fonctionne que par des dons avec retours aux donneurs… Tout cela va exploser… Oui, ce sera vers 2029/2031, on va passer sous domination Sino-Russe avec diverses déflagrations atomiques…

Ce sera un retour aux sources et une nouvelle période de quelques milliers d’années… Rien de grave en sorte, de toute façon l’humain est pré-grogammé pour un max de 100 ans… Donc, s’en sera terminé des Hot Rod’s… La belle affaire… Pour célébrer cette prédiction, en voici un tout blanc… Ce 1930 Ford Tudor “Is A Screamin’ Clean”... À quoi donc ressemble un Hot Rod traditionnel pour vous, alors que nous sommes à la fin de l’aventure ? Pas complètement, mais dans 10, 20 ans ? On sera toutes et tous mort(e)s ou en voie d’extinction… Si votre imagination vous amène encore directement à un Roadster ou un Coupé terne, couleur série, avec des pneus blackwall sur des roues à rayons ou des pneus en acier massifs, propulsés par un moteur Flathead, vous avez raison. Mais vous n’avez pas dépassé le premier chapitre du livre d’histoire des Hot Rods. Go vers la fin des années 40…

Les Hot Rodders prêtaient alors attention autant au style qu’à la performance. Des salons comme le Grand National Roadster Show, créé en 1950, leur offraient un lieu de démonstration. À la fin des années 50, les shows de Hot Rods étaient brillants, les véhicules étaient largement modifiés et décorés de peintures vives avec beaucoup de chromes. Dans la deuxième décennie du XXIe siècle, ce style de Hot Rod traditionnel fait un grand retour. Depuis 2006, le Suede Palace était le lieu de rassemblement du Grand National Roadster Show pour les Hot Rods traditionnels. Si vous êtiez entré dans le Suede Palace en 2015, la berline Ford Tudor Model A de Bill Shimer, blanche éclatante, de Bill Shimer, qui était le TOP des Showrods du début des années ’60, a probablement été la première chose que vous avez remarquée. L’intérêt du créateur de ce Hot Rod blanc, nommé Bill, a commencé dans les années 80…

“Mon grand-père était mécanicien pour des camions internationaux. Il travaillait toujours sur la voiture de quelqu’un et il me montrait à chaque étape ce qu’il faisait et pourquoi. En grandissant, il a commencé à me laisser l’aider sur ses différents projets. À partir de là, j’ai attrapé le virus”. En grandissant, Bill s’est lancé dans la construction de voitures et de motos sur mesure. Des amis du “Throttle Kings Car Club” lui ont fait découvrir la scène traditionnelle des Hot Rods et l’ont inspiré à commencer à chercher son prochain projet. Il trouva un carrosserie Ford Tudor de 1930 dans le nord de la Californie et la fit expédier dans le comté d’Orange. La berline n’était qu’une coque rugueuse au début. Les sols étaient rouillés, la carrosserie endommagée par des bosses et des impacts de balles. Mais Bill avait de la détermination et quelques amis nommés Vic Bustamante et Kopis Georgalos qui savaient “faire faire la tôle à ce qu’ils veulent”.

Bill et Kopis ont effectué les réparations de l’extérieur endommagé. Vic a remplaçé les sols pourris par de nouvelles tôles, surbaissant la Ford Tudor de 4 pouces. L’aspect long et bas offert par le Top-chop a été renforcé par la décision de garder la berline sans ailes, sans capot et sans pare-chocs. Une calandre et une coque d’origine de 1932 ont été ajoutées, encadrées par une paire de phares Guide 682-C authentiques. Un seul feu arrière Model A d’origine a été monté entre la lunette arrière et la plaque d’immatriculation californienne vintage de 1930. Lorsque la voiture a été prête à être peinte, Georgalos a pulvérisé du blanc en finition, un choix hors du commun qui a rende la berline de Bill plus accrocheuse que n’importe quelle autre voiture du spectacle des années 60… Voilà, on est au bout de cette histoire… Pour la suite ce sera plus “définitif”… L’humain ne dépasse pas les 100 ans…

Le dessus en toile contraste avec la peinture et complète parfaitement le reste. Sans chassis initial, la voiture nécessitait qu’on lui construise un châssis personnalisé. L’avant “suicide” projette l’essieu en I tombé vers l’avant à peu près aussi loin que vous l’ayez jamais vu. L’essieu est placé par des triangles fendus et suspendu sur des lames inversées et des amortisseurs personnalisés SO-CA. Un boîtier Corvair inversé s’occupe de la direction et des freins Ford de 1940 s’occupent du freinage. Bill a installé un pont GM 10 boulons des années 70 à l’arrière, tournant des vitesses 3,42 avec un Posi. En plus les composants arrière comprennent des coilovers QA1 et un four link personnalisé. Les freins sont des tambours GM. Les jantes Ford chromées de 16po de 1940 sont montées avec des pneus Firestone fines, calibres 7,50-16 et 5,50-16, avec larges flancs blancs.

Le moteur V8 Buick Nailhead est un choix parfait. Les triples Stromberg 97 sont surmontés de “cheminées” Muroc et alimentent un collecteur d’admission Offenhauser. L’échappement sort par une paire de tuyaux façon lac personnalisés non débouchés. Le bloc et les culasses sont peints, mais les Stromberg, l’admission Offy, le pan de vallée, les cache-culapas à ailerons Moon et les collecteurs sont traités avec plus de chrome. La transmission Buick Switch Pitch 400 a été construite par Dave Dibs chez Orange County Transmissions, et est actionnée par un levier de vitesses Lokar de 23po. L’intérieur maintient le thème des couleurs avec du noir et blanc épuré et un peu de couleurs vives. Le tableau de bord est une Ford 1932, sectionné pour s’adapter à la Modèle A de Bill. Les compteurs Stewart-Warner Wings à face blanche sont logés dans un tableau de bord vintage.

Le volant est un volant Ford Deluxe de 1937-39 monté sur une colonne polie de LimeWorks. La sellerie sur mesure combine un dossier de banquette avec des sièges inférieurs divisés. L’ensemble de l’intérieur était recouvert de daim noir avec des inserts en vinyle blanc brodés par l’équipe de Sew Cal Upholstery à Ontario, Californie. En plus des personnes déjà mentionnées, Bill remercie ses amis Jim Ramirez et Danny Medina — et surtout sa femme, Kerri — pour leur soutien durant ces deux années de construction. “De nombreuses fois pendant la construction, j’ai eu l’impression d’être dépassé, mais avec leur aide et leurs encouragements de bons amis, j’ai mené ça jusqu’au bout. Et sans mon grand-père, qui m’a fait découvrir ça et les histoires qu’il nous racontait sur toutes ses vieilles voitures, je n’aurais jamais pu construire quelque chose comme ça”… Le Hot Rod Model A de Bill était donc propre et traditionnel, et n’avait été terminé que depuis quelques jours lorsqu’il en a fait les photos destinées à cet article… Comment surpasser cette expérience ? Ben, c’est terminé…

