Australian’Rod-Truck V12…

Le Hot Rod d’Ian Elvis Davis a été conçu en Australie, le pays non pas des Australopithèques, mais des Aborigènes, les premiers humains connus à s’être établis sur le territoire de l’Australie qui sont reconnus comme l’un des deux peuples autochtones d’Australie avec les Insulaires du détroit de Torrès. Leur culture vieille de plusieurs dizaines de millénaires est parmi les plus anciennes au monde. L’arrivée des Européens sur l’île-continent en 1788 a provoqué d’importantes conséquences sur les Aborigènes, car ils ont été “Génocidés” par les colons britanniques, entraînant le déclin de leur situation démographique, sociale et économique. Depuis les années 1960, la communauté Aborigène survivante se voit accorder progressivement le droit de vote, la citoyenneté australienne puis le droit de se présenter aux parlements locaux et certains homelands leur sont restitués. Néanmoins, ils restent en marge du développement australien. Le nom commun “aborigène” est issu du latin “ab origine”, qui signifie “depuis l’origine”. Il est la traduction anglaise du français “indigènes”. Il désigne plus généralement une population descendant des premiers habitants connus de sa terre natale. S’il est utilisé en anglais (aboriginal) pour désigner plusieurs peuples autochtones dans différentes régions du monde, il n’est utilisé en français comme nom propre (avec une majuscule) que pour désigner les premiers habitants d’Australie. Certains groupes Aborigènes des déserts de l’ouest et du centre Australien se désignent eux-mêmes par le mot “Anangu” signifiant “humain”.

Les Aborigènes ne sont recensés comme citoyens australiens que depuis 1967. L’Australie est donc un Etat raciste suprémaciste blanc… S’exerçant sur une population que les colons ont affaibli par la rupture de ses équilibres alimentaires, les exactions commises par les colonisateurs blancs pour s’approprier les terres des Aborigènes finirent de désorganiser les communautés autochtones, dont les habitats furent incendiés, les sites sacrés profanés et les systèmes d’irrigation et de pisciculture saccagés. En l’espace de quelques années les paysages du continent furent altérés et le cycle vital des plantes, qui s’était depuis des millénaires synchronisé fut profondément modifié, au point de faire pratiquement disparaître presque toutes les espèces dont les Aborigènes dépendaient pour leur alimentation.Les maladies européennes tuèrent des Aborigènes en grand nombre et l’occupation de terres, accompagnée de l’accaparement ou de la destruction de ressources alimentaires, provoqua des famines. C’est la raison pour laquelle les générations suivantes d’émigrants venus d’Europe ne trouvèrent trace, à leur arrivée, ni des villages, ni des cultures, ni des aménagements, ni des communautés organisées présentes avant le contact.En 1967, le Premier ministre Harold Holt organisa un référendum pour inclure les Aborigènes dans le recensement national. Il obtint l’appui de 51 % des électeurs. Dès lors le recensement permet aux Aborigènes d’accéder à la citoyenneté australienne. Avant cela, ils étaient classés comme “élément de la faune et de la flore australienne”…

Avec de tels faits écoeurants qui ont été copiés/utilisés par les Israéliens pour occire les Palestiniens, après que las colons Européens ont décimés les natifs Amérindiens, on ne peut qu’avoir une piètre opinion de “l’Homme Blanc” et ce qui s’est déroulé en Iran ne fait que renforcer lé dégoût humain… Créer des articles “Hot Rod’s Australien’s” n’étant à mon sens pas pluche pire que de causer des VolksWagen’s et Porsche’s d’Adolf et son pote Ferdinand, ou de diffuser des articles de Hot Rod’s au Japon, au Viet-Nam et en Irak/Iran, je me suis donc forcé à examiner ce qui existe en cette matière au pays des Kangourous et des Koalas… Yeahhhhhhhhhh ! Motorisé d’un double V6 considéré comme un 12 cylindres, cette camionnette est déclarée Hot Rod ce qui spermet d’éjaculer sans manipulations… C’est d’office !… La première chose que vous faites quand vous voyez réellement une bizarrerie telle que cette chose-hallucinée et hallucinante, est de vous gratter la tête puis les testicules en vous demandant “Que suis-je venu faire dans ce bled pourri ?”… Ce fut mon cas… J’ai toutefois demandé à son propriétaire (Australien) le Pourquoi ? La réponse fut courte : “Parce que je pouvais me le spermettre”, c’est ce que m’a répondu Ian ‘Elvis’ Davis, ajoutant : “Toutes les voitures que j’ai construites au fil des ans ont été un peu différentes. Surtout parce que dans mon entreprise que j’ai nommée “Rod Bods”, nous sommes regroupés en gros à une douzaine d’amis dans une chaîne de production qui construit des Hot Rod’s australiens. Quand est venu le moment de créer cette affaire, j’ai agi comme pour moi-même, car j’ai un goût un peu bizarre”…

Bizarre, peut-être, mais cette Ford de 32 est aussi étrange. En vue latérale, il est impossible de cacher que c’est mochard… “C’est le centre, le cœur et l’âme de mon Hot Rod, alors mettons rapidement les autres points de côté, si t’es venu pour dénaturer les Australiens, tu risques de disparaitre bouffé par des requins”… Waouwwww ! La carrosserie est un mix de bricolage pour avoir le look s’un Ford Coupé à trois fenêtres avec toit surbaissé mais avec gonds et poignées des portes apparentes. À cause de la quantité de choses sous le tableau de bord, celui-ci est lisse. Rod Bods qui est le nom de ma société s’est occupé de toute la carrosserie et a appliqué la peinture DeBeers Wine Red”… À l’intérieur, de la doublure du toit aux sièges BMW récents, du cuir noir a été utilisé par Trik Trim, un cow-boy local reconverti. Une demi-douzaine de compteurs Dolphin surveillent “les choses” pendant qu’une boîte de vitesses Lokar échange les pignons dans la boite auto Turbo 400 renforcée. Une colonne de direction Limeworks et un volant Banjo moderne maintiennent tout sur la bonne voie. Et maintenant on va pouvoir s’apesantir sur le moteur. Garçons et filles qui me lisez pépère, sachez qu’il s’agit non pas de deux V6 qui ont été assemblés par des bras cassés dans une décharge de ferraille comme c’était le cas à la fin du siècle passé en Franchouille… Maintenant avec Macron, c’est terminé… Et en ce cas, c’est donc un bricolage officiel d’usine de 2 V6 pour obtenir un V12 Australien nommé “GMC V12 702ci” que l’on trouve généralement dans les camions Australiens pleine grandeur qu’on appelle couramment les “Twin Six”…

Ces truck’s étaient des bêtes de travail dans les années du siècle précédent, donc la performance n’était pas une priorité. “Ils avaient un régulateur d’huile pour limiter les régimes à 2400 tr/min. J’ai retiré la pompe à huile d’origine et j’utilise une pompe externe Moroso. C’est toujours un sump humide mais nous avons modifié un pick-up moteur rouge Holden qui se fixe là où la pompe était auparavant. J’ai utilisé les trous où passait le filtre à huile externe à cartouche et il a été assez facile de fabriquer une plaque avec des raccords. C’était simple à faire, mais le faire a pris un certain temps”. Avec la pompe à huile disparue, le bloc a été équilibré. “Je l’ai monté jusqu’à 4500 tr/min, ce qui ne semble pas grand-chose mais ce sont des potentiomètres de 49/16 pouces, ça fait beaucoup de friction. Les gens pensent qu’un V12 devrait monter dans les tours, mais ce n’est pas une Ferrari avec des pistons de deux pouces. La puissance est autour de 500 chevaux, mais quand on appuie, on voit le moteur basculer sur le côté et on sent la puissance vouloir juste râler”… Mais ce n’est pas un brûleur au fioul… Ce truc fonctionne à l’essence… et beaucoup ! Elvis dit que la consommation de 30L aux 100kms n’est pas terrible. Mais la pompe à huile externe Moroso était nécessaire en raison du puisard fortement modifié et du retrait de la pompe interne d’origine… “On va obtenir quelques kays par litre mais on va doubler ça avec un réglage. Je vais mettre un centre de 2,5 dedans ; avec la hauteur de ces pneus, tous les 1000 tr/min je roule à 34 mph, ce qui devrait aider”.

Installer le moteur dans le châssis n’a pas été vraiment simple. L’un des principaux problèmes était le puisard profond, qui contenait environ 20 litres d’huile : “Parce que j’ai regrefferé (sic) le Turbo 400 dessus, il fallait le descendre plus bas. Nous avons mis une quille ailée sur le sump pour qu’il puisse encore contenir 20 litres” m’a expliqué Elvis… Malgré tout, la taille impressionnante du moteur nécessitait une ingénierie ingénieuse. “Il pèse 1485 lb [675 kg] à sec et mon treuil moteur avait du mal. Le dernier levage, je l’ai fait avec mon chariot élévateur, puis j’ai roulé le châssis en dessous. J’ai aussi centré le châssis avec une plaque de 4 mm à l’intérieur”. Le poids supplémentaire de la voiture est un peu inconnu. “Peindre le moteur posait problème, nous ne pouvions pas le poser sur un support moteur. Il a fallu énormément de travail pour amener le moteur à ce qu’il est aujourd’hui. Comme c’est un moteur de camion, ils ne se sont pas souciés de le rendre joli”. La voiture finie pèse 1740 kg soit à peu près le même qu’une nouvelle Falcon Australienne… Un ’32 avec un Chevy small-block et une Turbo 350 pèse 1100 kg. Les pièces sont un autre problème : “Nous avons dû protéger chaque potentiomètre car il était difficile de trouver les pistons. Ils ont arrêté de les fabriquer il y a neuf ans, donc trouver un ensemble complet a été un vrai drame. Ce furent des semaines de nombreux appels téléphoniques chaque jour”… Étonnamment, ce mastodonte respire à travers deux canons 350 Holley.

Les gens pensent que les cubes signifient qu’il faut de gros glucides mais ce n’est pas un moteur qui monte dans les tours, donc ce serait du gâchis. “Je l’ai fait monter directement parce que je ne voulais pas l’appauvrir, à cause de la rareté des pistons, mais même avec les 350, cette voiture a de l’essence qui s’échappe par les échappements”. Un autre obstacle était l’allumage. Le Twin Six possède deux distributeurs roulant sur un arbre commun, l’un tournant dans le sens horaire, l’autre dans le sens antihoraire, contrôlant chacun une banque. Tom Carson, du TAFE local, l’a converti en allumage électronique. Les fils de bougie passent sous l’admission car les bougies sont à l’intérieur de la tête. Le maintien au frais est le résultat d’un des plus grands radiateurs de Hot Rod jamais construits par Aussie Desert Cooler en Australie. “Il y a deux radiateurs, l’un devant l’autre, avec un réservoir en haut et un en bas. Je n’ai aucune idée de la quantité d’eau qu’elle retient mais j’étais là en train de la remplir avec un pote, et nous discutions et je lui ai demandé si ce fichu tuyau roulait encore ? Il a vérifié et c’était tout simplement visible. J’ai dû mettre une feuille supplémentaire au ressort juste pour supporter le poids des fluides”… C’est une création folle et ce n’est pas surprenant puisque Elvis a la tête pleine d’idées farfelues. Ensuite, il voudrait construire un Hot Rod Model T Tudor de 1927 transformé en fourgonnette militaire de police. Cela contiendra un autre V12, un, Lincoln à culasse plate, avec un Blower-Chargeur supérieur et un changement rapide Dutchman de 1960.

Le GMC Twin Six était le plus grand d’une famille de moteurs de camion comprenant des V6 de 305cc jusqu’à 478cc, ainsi qu’un V8 de 637cc…. On dirait deux V6 boulonnés ensemble mais en réalité c’est un seul bloc V12 avec quatre culasses et deux collecteurs d’admission séparés. “Les culasses sont interchangeables avec un 351 GMC V6”, m’a expliqué Elvis… Le V12 702 est en fait composé de deux moteurs V6 351, mais bien que le V6 et le V12 partagent culasses, collecteurs d ’admission et d’échappement ainsi que les couvercles de culbuteurs, le bloc V12, le vilebrequin et l’arbre à cames sont des éléments d’une seule pièce. Les V6 étaient utilisés dans les pick-ups GMC, tandis que le V12 était destiné aux gros objets et était conçu pour durer, avec des composants internes robustes, un bloc très résistant et des culasses serrées par six boulons par cylindre. En plus d’être utilisés pour le transport lourd, ces moteurs servaient souvent à entraîner des pompes fixes, puisant l’eau dans des puits profonds pour irriguer les terres agricoles, fonctionnant 24h/24 et 7j/7 pendant des années. “Le diesel a grandi dans les années 60. Ces machines avaient un couple énorme et pouvaient installer d’énormes pompes d’irrigation derrière elles. Mais le coût du carburant les a finalement exclus du marché”, m’a expliqué Elvis. GMC Twin Six, 702ci – Twin 350 Holley – Pompe à huile : Moroso – Carter externe : 20 litres modifié – Refroidissement : Aussie Desert Cooler aluminium – Échappement : Collecteurs Lakes personnalisés – Boite Turbo 400 avec convertisseur de couple – Différentiel : 9po, 3,0 vitesses – Jantes : Acier massif, 15×5 (f), 15×7 (r) – Caoutchoucs : Coker 15×5.60 (f), L78 (r)

