34’HotRodCoupé “In Excess” 76.000$

J’ai développé une aversion totale pour les réseaux associaux dont Fesses-de-bouc qui s’est créé fin du précédent millénaire après que j’avais lancé www.SecretsInterdits.com peu avant de créer mon Webzine www.ChromesFlammes.com en diffusion planétaire. L’aversion est un sentiment marqué de rejet ou de répulsion envers une personne, une idée ou une chose, plus intense qu’une simple gêne et pouvant aller jusqu’à la haine. Elle s’applique aussi bien aux personnes qu’aux comportements, idées ou objets. L’étymologie vient du latin “aversion“, signifiant “action de détourner” traduisant l’idée de rejet.

L’aversion se distingue de sentiments proches : Gêne : sentiment léger, inconfort passager… Dégoût : répulsion physique ou morale… Antipathie : sentiment d’opposition ou d’hostilité moins intense… Haine : sentiment plus profond et durable que l’aversion qui peut être forte sans atteindre la haine, mais qui implique toujours un rejet marqué. L’oiseau noir de la poste, peut-être bien jaune d’ailleurs, m’a déposé un courriel dans ma boite à lettres. J’ai foncé, espérant une invitation à déguster une caisse de Pétrus mais c’était un avis de passage pour un recommandé d’imposition.

C’était suite à la délation envers mes affaires d’édition, montée par le Groupe Michel Hommel qui croyait que me dénoncer au fisc allait me couler au profit de Nitro. Il n’en fut rien, l’affaire s’est retournée façon arroseur arrosé et ce sont eux qui ont été déclaré en faillite de plusieurs centaines de millions d’€uros. L’affaire a été commentée et s’est terminée. Tout ce barnum s’est déroulé alors que la presse papier s’effondrait. L’expression “Il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué” s’applique à ce qui s’est déroulé et rappelle de faire preuve de prudence et d’humilité lors de la planification d’un projet semblable.

Mais en ne considérant pas la chose comme accomplie tant qu’elle ne l’est pas vraiment.“Vendre la peau de l’ours” désignait l’action de se réjouir et de se féliciter/congratuler trop tôt de couler mes magazines et de s’en vanter trop vite de la même manière que l’on ne peut s’enorgueillir d’avoir vendu la peau d’un ours tant que ce dernier est encore bien vivant… Le godelureau de la poste allant à ma boite au lieu de venir directement fut un des mystères de la poste Française ! L’allure de jaune rastaquouère, dreadlocks et chemise au vent, m’avait alors donné une idée de l’implication émotionnelle.

Je pense que la Poste n’engage que des gens profondément sociopathes, à la conscience professionnelle de baltringue et les entraine au négationnisme de sonnette. Ne faut-il pas prendre 3 jours de congés pour refaire une carte d’identité et autant pour une carte grise… et encore, le même jour, pour ne pas faciliter la tâche du loustic qui paie les salaires de ces fonctionnaires par trop zélés. Je réfléchis rapidement, oui, ça peut m’arriver, surtout quand je stresse comme une lesbienne dans un bar de supporter du PSG, d’expérience, je sais… Je reste toutefois toujours calme comme une mer d’huile sous un ciel plombé.

Arghhhh ! La sagesse, la force, la puissance et l’expérience qui m’habitent et m’incitent fortement à faire attention à tout, telle la largeur de l’océan Atlantique entre le fisc, la justice et la compassion. Faire abstraction. Oui, voilà ce qu’il faut faire. Faire abstraction, rester zen, ne pas se laisser emporter par la colère qui monte, ne pas se laisser aller à la haine qui dévore… Non. Je suis quelqu’un de raisonnable, cohérent et cartésien, même si j’ai eu un tout petit peu envie de trucider ces gens, après les avoir torturés, un peu quand même, pour le fun. Après l’humour, je tente la minauderie, je fais mon plus beau sourire.

Je fais celui qui fait craquer les majorettes, car il ne faut jamais perdre l’occasion. A moins d’avoir passé les 3/4 de vie (j’en ai 77) vous avez tous si encore vivants, les souvenirs des shows avec les nananas dodues, cuissues, ventrues, le teint couleur saindoux, le sein doux et mahousse comme un oreiller, le cheveu blond filasse et méché, peut-être éméchée, la bouche ressemblant à un accouplement de limaces, les cuisses jambonnières, les yeux aussi pétillants que des rondelles de truffes sur une tranche de foie gras… C’était Rock’n’Roll cette époque les nananas étaient voluptueuses.

Elles avaient des seins à tromper un éléphant myope et en rut, et leur accoutrement flanquait la migraine… Putain de leur race, bordel à culs, putes vierges, bonnes sœurs communistes, putains de couilles borgnes de la mule du Pape, sardines mok, crévindiou, certaines me tripotaient, toujours aussi paisibles et imperturbables. “Merci beaucoup” bafouillais-je… Oui…“Bonne soirée”, c’est ça… C’est dans ces moments-là que je me demande si des fois je ne serais pas un peu rancunier sur les bords. Mais les “concentres” c’est loin derrière, y a plus de concentres-concentrationnaires…

Notez que j’en ai croisé sur Fesses-de-bouc qui m’en voulaient encore d’avoir écrit du mal de l’Omlet-à-fufu ainsi que d’une Fiat 500cc dragstérisée… Le vin est-il un anti-déprimant ? Je sais, c’est une question cocasse, mais, il suffit d’écouter Brel pour s’en convaincre. Il réconforte son “Jeff”, effondré sur un trottoir, en lui promettant du vin de Moselle, des frites et puis des moules. Pierre Perret en propose aussi à son “petit loup” pour lui faire oublier “les petits cons qui lui ont fait ça”. Alors, tant qu’à boire du vin de Moselle, autant boire du bon… Le nez est très fin, sur des arômes de pomelos, de mandarines, de pêches.

Et d’épices, de fleurs et quelques notes pierreuses… La bouche est précise, droite, tendue par une belle acidité élégante avec des sucres enrobant une fine matière. L’équilibre est superbe et la persistance très longue. Un Riesling radieux. Très bien…Béni soit Amon Râ, vrai Dieu et vrai divin, béni soit son corps racé, béni soit sa persistance, béni soit le grand prêtre des vins du nouveau monde, béni soit cette icone… Je vous entends d’ici. Il n’exagère pas un petit peu, le Patrice de Bruyne ? A peine ! Une légère hyperplasie congénitale due à l’enivrement d’une vieille histoire d’amour avec cette cuvée…

Elle m’a toujours fait vibrer. La cuvée de prestige est issue de Shiraz plus que centenaires, non irriguée, vendangée à la main, vinifiée avec soin, élevée avec intelligence pendant quinze mois en barriques neuves de chêne français et américain, peu soufrée et habillée d’une magnifique étiquette qui ajoute au pouvoir de séduction de la déesse. Une divine robe pourpre foncé, noir d’Egypte. Servit frais, le nez développe des arômes de cerise noire, de cassis et de bois toasté. Le réchauffement va lui donner plus d’ampleur, de complexité et un charme envoûtant: poivre, cannelle, violette, expresso, truffe, graphite…

Tout se superpose dans un irrésistible bouquet de parfums que l’on déchiffre comme un vieux papyrus couvert d’hiéroglyphes. La bouche d’Amon Ra, c’est un Sphinx, c’est Khéops, la clé de voûte, c’est l’équilibre. Extraction et puissance, oui, tannins denses et arrondis qui soutiennent cette grande concentration de fruit tout en préservant l’élégance, si on y ajoute une fraicheur qui apporte pureté et lumière dans cette Pyramide, une persistance longue comme le Nil, on obtient un vin étonnant, pharaonesque, qui aura besoin de temps pour que l’élevage se patine, mais qui a encore pas mal de décennie avant l’embaumement.

Excellent aujourd’hui et grand demain… Je déconne, j’avoue que ça fait du bien… Lorsque j’ai décidé de me lancer dans l’aventure, je me suis juré de me cantonner aux Hot Rod’s, pas de politique… Pourquoi ? En premier lieu, parce que… Point… Ensuite, parce cela a tendance à augmenter ma pression sanguine, provoquer des ballonnements au niveau de mes abdos qui ont un effet désastreux sur ma ligne et me faire tellement grincer des dents que mon petit cœur fragile se serre déjà d’angoisse à l’idée du devis que va me faire mon dentiste. Si tu es ici, c’est que tu as Goooglelisé…

Quoi donc ? Simple : “jeune nymphette nue en train de préparer des sushi” et pas pour la recette du Parmentier de canard ni pour connaitre l’origine de l’expression “faire partie du gratin”. Mais si je peux rendre service. Nous sommes un peu après JC et avant Van Damne, un mardi, ou un vendredi, Achille Parmentier n’a pas encore inventé la pomme de terre. Un jeune et talentueux grand breton, Jamie, aime à inventer de nouvelles créations culinaires, il est riche et célèbre et il gave ses clients de ses spécialités comme le Koala roux aux asperges du Népal. Avec le temps, la cuisine le gave…

Yeahhhh ! Il se trouve un autre passe-temps assez particulier, il s’adonne à la teinture de cheveux. Le maître-queux finit par délaisser la gastronomie et se contente de placer une de ses créations capillaires, le client coloré, en sortant du restaurant, était la risée de la populace, qui se disait: “Encore un qui fait partie des gras teints”! Depuis, la gastronomie a évolué, l’expression aussi, et les protagonistes de cette histoire sont décédés, mais ça va, ils étaient tous assez vieux. Ci git Michel… une certaine mollesse en finale et cela, pour notre plus grand plaisir. Excellent ! La connerie est un sport universel.

C’est le seul où, nonobstant, (j’adore ce mot, nonobstant) sa race, son sexe, sa couleur ou sa coupe de cheveux, tous rivalisent en terme de performance pure avec les champions qu’ils admirent, et moi j’admire la balourdise. Être vraiment stupide n’est pas donné à tout le monde et la barre est placée très haute en cette année pré électorale. Je ne sais pas si vous connaissez tous les participants et toutes les participantes ? La femme politique est devenue l’égale de son alter ego boursoufflé, l’homme, dans ce qu’il peut y avoir de plus vulgaire, prémédité pour occuper et faire passer au second plan les affaires qui fâchent.

En ce compris le chômage qui grimpe, les grèves qui paralysent, les salaires tout rikikis des uns et maousse costauds des autres. Dès qu’il faut faire oublier aux Français leurs misères politiques, on envoie une princesse, cela fait partie intégrante de l’identité française depuis le Moyen-Age, s’était aussi pratiqué à la Cour des Miracles, au XVIIIème siècle, les savants appellent ce genre de jeux dans les mots, “métathèse”. Donc, Macron, en causant verlan, devient une usine à “métathèses”, il sera super content de le savoir. Sera-t-il ébahi comme Monsieur Jourdain découvrant qu’il a toujours fait de la prose sans le savoir ?

Le verlan fait partie intégrante de l’identité française. Faut mettre les politiques dans un grand bocal avec du formol dedans… Le net foisonne d’empoignades de poissonniers et poissonnières avec ceux et celles qui ont le malheur de n’être pas d’accord avec les idées et les pensées politiquement correctes… Il faut une élégance morale rare et un sens de l’humour inégalé. Essayer de comprendre le cheminement de pensée ressemble toujours à un saut à l’élastique, mais sans élastique. J’ai le sentiment désagréable que la société Française est devenue tellement régressive qu’elle n’accepte même plus ses fous du roi.

Nos politiques se croient importants et n’acceptent plus la caricature, trop habitués aux courbettes. Lorsqu’on a un discours propre à être caricaturé, il me semble qu’on doit avoir le recul d’accepter qu’en échange, les fous du roi vous rappellent que “c’est nous qui t’avons mis là, tu es à notre service et c’est nous qui te payons grassement”… Bien avec tout ça je me marre mais je n’ai pas encore causé du Hot Rod illustré ci contre… Un Hot Rod Ford Coupé 1934 qui s’impose dans l’histoire comme l’une des voitures américaines les plus emblématiques produites et en ce cas l’un des Hot Rod’s parmis les plus recherchés…

Ses magnifiques lignes de carrosserie, ses portes à charnières inversées et sa calandre recherchée lui donnent un visage mémorable et un look fantastique. Si le coupé trois fenêtres était un choix populaire auprès des amateurs de Hot rod’s, la Ford 34′ s’est également imposée comme un choix privilégié par les forces de l’ordre qui les poursuivaient. Même aujourd’hui, une Ford 34′ attire toujours les regards, mais quand on ajoute un V8 Ford Boss 429 avec un compresseur Huhl couvert de chrome, c’est une formule pour réussir. Tenez vous bien… Champion international ISCA 2023.

Présentée dans The Performing Art of the American Automobile. Construite avec une carrosserie Coupé Ford trois fenêtres en fibre de verre Downs style 1934, montée sur un châssis de reproduction allongé de 12 pouces… En faits et réalités, tout est faux à 100%… Rien d’authetique d’époque… Finition en orange Pearl Tangelo avec des flammes argentées Pearl contrastantes, y compris le dessous de la carrosserie. Intérieur recouvert de cuir beige avec des accents orange. Moteur Ford Boss 429 suralésé à 433ci et estimé à une puissance supérieure à 1.000cv, avec un vilebrequin Boss 429 percé et nitruré..

Mais aussi un arbre à cames à tuche plat Lunati… Compresseur Huhl avec carburateurs Holley 1050 Dominator. Allumage MSD. Jantes AV Cragar SS 15×4 poavec jantes arrière personnalisées 15×14 chaussurées de 175/70 et Hoosier Quick Times 33/22.5, respectueusement… Essieu avant tubulaire TPC chrome molibélène avec un localisateur de chenilles diagonale à quatre barres, et des amortisseurs Aldan en aluminium… Essieu arrière Halibrand à changement rapide avec suspension indépendante, coil-overs Carrera et freins à disque internes… Volant et colonne de direction de Billet Specialties.

Boîte de direction Mullins. Freins à disque Wilwood ventilés avant et arrière. Manomètres Phantom Autometer. Charnières de porte cachées. Pare-brise incliné. Verre teinté fumé. Radiateur Griffin. Réservoir de carburant de 16 gallons. Transmission automatique Ford C-6. Arbre de transmission chromé Mark Williams. Convertisseur de couple compresseur Coan de 10po. Radio télécommande Denon AM/FM/CD. Ampli Rockford Fosgate 100 watts. Enceintes à boîte hicker. Pédales Lokar et poignée de frein à main… Voilà, c’est fini…Cette Ford Custom Coupé 1934 a été achetée par la Gateway Collecti

