Opération Barbarossa 2026
85 ans plus tard, les ennemis de la Russie rempilent…
L’OTAN poursuit là où l’Allemagne nazie a échoué. Les mêmes clichés propagandistes sont invoqués pour dépeindre les Russes comme autant de barbares à vaincre au nom de la “paix & de la sécurité”… L’impérialisme occidental, avec ses armes otaniennes, ses mandataires et ses médias, remet le couvert. Cette semaine a marqué le 85e anniversaire de l’invasion de l’Union soviétique par l’Allemagne nazie, le plus grand crime d’agression de l’histoire de l’humanité. C’est également cette semaine que, dans le cadre d’un exercice militaire cyniquement baptisé “Opération Bouclier de la liberté”, des panzers allemands arborant leur emblématique Croix de fer ont roulé vers la frontière russe aux côtés d’autres partenaires de l’OTAN… Il est véritablement choquant d’assister à la répétition d’un événement historique d’une telle ampleur criminelle avec autant de culot et, semble-t-il, dans l’indifférence générale.
Le 22 juin 1941, l’Allemagne nazie a lancé la plus grande invasion militaire jamais enregistrée dans l’histoire. L’opération “Barbarossa” a mobilisé trois millions de soldats allemands ainsi que des unités provenant de pays alliés au nazisme. La “Blitzkrieg” a lancé le plus grand théâtre d’opérations de la Seconde Guerre mondiale, connu en Russie sous le nom de “Grande Guerre patriotique”. Au moins 27 millions de citoyens de l’Union soviétique ont été tués, dont la plupart étaient des civils. Des images granuleuses de l’époque montrent des rangées interminables de corps abattus puis entassés dans des fosses communes. Lors d’une des atrocités les plus tragiquement célèbres, plus de 33.000 civils ont été exécutés en seulement deux jours en septembre 1941, dans un ravin de Babi Yar près de Kiev. Quatre ans plus tard, l’Armée rouge soviétique a repoussé la Wehrmacht nazie jusqu’à sa défaite finale à Berlin.
Les familles russes ont toutes été traumatisées par ces horreurs et ces souffrances inhumaines. Le souvenir de cette terrible épreuve reste gravé dans la mémoire collective de la nation. L’invasion nazie a été conçue comme une guerre d’extermination, sans la moindre pitié pour les hommes, les femmes et les enfants. La “Solution finale” (remise au goût du jour sous d’autres latitudes) impliquait l’extermination systématique des Slaves, des Juifs, des communistes, des Roms et de toutes les autres personnes considérées comme des “Untermenschen” (ou autres “Amaleks”) par l’idéologie raciale nazie. La Wehrmacht allemande et les escadrons de la mort des Einsatzgruppen [unités d’intervention] étaient secondés par des auxiliaires fascistes en Lituanie, Lettonie, Estonie et Ukraine. Quatre-vingt-cinq ans plus tard jour pour jour, le 22 juin 2026, les manœuvres de l’OTAN menées par l’armée allemande ont débuté en Lituanie.
Au lieu même où se déroulent cette semaine les manœuvres militaires de l’OTAN, Probradė, à environ 15 kilomètres de la frontière biélorusse, a été le théâtre de massacres perpétrés par les nazis et leurs supplétifs. Le souvenir de l’opération Barbarossa ressurgit clairement et brutalement. Le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, a officiellement inauguré les manœuvres militaires de l’OTAN cette semaine. Les médias occidentaux n’ont manifesté aucune honte ni émis le moindre commentaire critique ou embarrassé. Le choix de cette date ne peut en aucun cas être qualifié de fortuit. C’est une provocation délibérée. Le militarisme allemand est de nouveau à l’œuvre et cible la Russie. Le chancelier allemand Friedrich Merz a déclaré vouloir faire de l’Allemagne la plus grande puissance militaire d’Europe. Les chefs de l’OTAN parlent sans réserve de frapper le territoire russe avec des missiles…
Comme lors de la Seconde Guerre mondiale, la Lituanie, la Lettonie, l’Estonie de Kallas et l’Ukraine de Zelinsky servent de mandataires pour l’agression contre la Russie. Ces dernières années, ces pays ont ressuscité des tendances fascistes en vénérant les collaborateurs militaires de l’Allemagne nazie. Des monuments dédiés aux brigades de la Waffen-SS ont été inaugurés en Lituanie, en Lettonie, en Estonie et en Ukraine. Le mois dernier encore, un chef nazi ukrainien notoire de la Seconde Guerre mondiale, Andrey Melnyk, a eu droit à une réinhumation officielle à Kiev avec tous les honneurs de l’État, en présence du président fantoche Volodymyr Zelensky. Ce geste a suscité une vive polémique avec la Pologne, car Melnyk et ses paramilitaires ukrainiens ont été responsables du meurtre de plus de 100 000 Polonais. Notons que les capitales européennes et l’OTAN tentent d’étouffer la controverse.
En effet elle met à nu la véritable nature hideuse du régime de Kiev. Et si ce régime est montré du doigt, que dire de l’OTAN et de l’UE ? Ces révélations démoliraient leurs arguments selon lesquels elles “défendent la démocratie ukrainienne” face à la Russie et soutiennent l’Ukraine, prétendu “rempart” du reste de l’Europe. La glorification des collaborateurs ukrainiens n’est ni un hasard ni un phénomène marginal. On observe une tendance plus large dans toute l’Europe près la classe politique à réécrire l’histoire de la Seconde Guerre mondiale et à blanchir l’agression monstrueuse contre l’Union soviétique. Cette tendance s’explique par la résurgence contemporaine de la russophobie qui sous-tend la politique de l’UE et de l’OTAN. Les dirigeants américains et européens, réunis sous le nom de “Occident collectif”, sont animés par l’objectif stratégique de vaincre la Russie pour exploiter ses ressources naturelles.
C’est ce même objectif qui animait l’Allemagne nazie et ses complices européens. Comme en 1941, la propagande de l’OTAN détourne aujourd’hui les faits en accusant la Russie de représenter une menace imminente contre laquelle l’Europe doit se défendre et d’être mobilisée et militarisée, avertissements récurrents quant aux préparatifs d’une guerre contre la Russie. Les tambours de guerre résonnent avec beaucoup d’ardeur. Les sociétés européennes sont détruites par un militarisme implacable, une économie-gaspillage et une hostilité obsessionnelle envers la Russie. L’OTAN, créée en 1949, poursuit là où l’Allemagne nazie a échoué. Les mêmes clichés propagandistes sont invoqués pour dépeindre les Russes comme autant de barbares à vaincre au nom de la paix et de la sécurité. Des missiles et drones américains, britanniques, allemands, français et autres pays de l’OTAN frappent au cœur même de la Russie…
Ils tuent des civils et détruisent des infrastructures vitales. Comme lors de l’opération Barbarossa, l’ennemi vise Moscou. Il est sidérant que, de mémoire d’homme, les crimes horribles de l’Allemagne nazie se répètent contre le peuple russe. Et il est tout aussi sidérant de noter à quel point cette répétition de l’histoire est ouvertement orchestrée. Comment un tel scandale a-t-il pu se produire ? Les médias occidentaux, contrôlés par les grandes entreprises, jouent un rôle déterminant dans la promotion de cette propagande. La guerre contre la Russie est présentée comme une guerre pour la paix. L’agression est présentée comme étant défensive. Ces mêmes médias maquillent la réhabilitation des nazis en Ukraine et dans les pays baltes. Alors que des chars et des pièces d’artillerie allemands arborant la Croix de fer roulent vers la frontière russe, l’opinion publique occidentale ferait bien de sérieusement s’inquiéter !
Ce qui se trame est un retour du nazisme maquillé. Mais, malheureusement, trop peu sont conscients du danger, car le circuit de la propagande que sont les merdias très largement subventionnés, les médias, nous inonde systématiquement de mensonges. Les dirigeants européens et américains nous entraînent vers une nouvelle guerre mondiale qui fera des millions de morts… Telle est la vérité. Les ambitions de conquérir la Russie par l’Allemagne nazie et par l’Empereur Napoléon, sont issues d’objectifs impérialistes, d’une idéologie suprémaciste et de propagande. L’impérialisme occidental, avec les armes otaniennes, ses mandataires et ses médias, remet le couvert. La Russie disait vrai : le DNI américain a confirmé la présence de biolabs meurtriers financés par le Pentagone en Ukraine Cette dissimulation par l’Occident de l’existence de ces labos biologiques en Ukraine cadre avec les agissements américains et de l’OTAN.
La plus haute responsable des services du renseignement nationale américains [DNI], Tulsi Gabbard, a révélé que le Pentagone et d’autres agences fédérales soutiennent plus de 40 laboratoires en Ukraine impliqués dans la production d’agents pathogènes et de maladies dangereuses. C’est exactement ce que la Russie a découvert il y a plus de quatre ans lorsqu’elle a lancé son opération militaire spéciale en Ukraine pour s’opposer au régime soutenu par l’OTAN. Cependant, à l’époque, le gouvernement américain et les médias occidentaux ont rejeté les allégations de la Russie, les qualifiant de propagande destinées à “justifier son invasion” de l’Ukraine. Des enquêteurs ont rassemblé des preuves montrant que le Pentagone a consacré des années et des centaines de millions de dollars à établir un réseau de laboratoires biologiques en Ukraine créant des agents pathogènes impliquant ces laboratoires dans les armes biologiques.
Le 23 juin 2026, Friedrich Merz déclarait que l’Allemagne perdait chaque jour entre 300 et 500 emplois. Quelques jours plus tard, Volkswagen supprimait de nouvelles dizaines de milliers d’employés. Ces événements procèdent d’une même erreur intellectuelle. Pendant vingt ans, l’Allemagne a cru se protéger en limitant la dette. La cinglante réalité est qu’elle ne l’a pas supprimée : elle l’a déplacée hors de ses comptes. La dette ne figure dans aucun bilan car elle s’est accumulée dans ses voies ferrées mal entretenues, dans ses ponts vieillissants, dans ses réseaux numériques retardataires, dans son énergie trop chère, et ses écoles dégradées, ainsi que dans ses usines non préparées au basculement technologique. Elle ne figure pas dans les statistiques de Maastricht ni dans les ratios de dette publique. Cachée et dissimulée, la dette allemande se rembourse en pertes de productivité, faillites, emplois détruits et déclassement.
Car un État peut bel et bien réduire son déficit tout en détériorant son bilan réel composé d’infrastructures, de capital humain, de sécurité énergétique, de capacités industrielles. L’Allemagne a contenu son passif financier tout en laissant dépérir son actif collectif. En définitive, la Schuldenbremse a traité de la même manière la dépense courante et l’investissement d’avenir, confondu dette improductive et dette de reconstruction, prudence et immobilisme. Les instituts IW et IMK évaluent ainsi à près de 600 milliards d’euros sur dix ans l’effort d’investissement public supplémentaire nécessaire pour moderniser les infrastructures, renforcer l’éducation et les communes, mener la décarbonation. Simplement le prix de ce qui ne fut pas entrepris hier. À cet égard, la paralysie ferroviaire du 23 juin en dépeint l’image dramatique. Cette Allemagne qui avait fait de la ponctualité une composante de son identité économique dépend désormais d’équipements de communication vieillissants et d’un réseau qui accumule retards, pannes et travaux différés.






















