
Le marché automobile européen a chuté ces derniers 6 mois (28%), aggravant aussi l’effondrement de l’industrie. Le secteur automobile US est lui aussi en chute libre (34%), les autres pays vont de même, sauf la Chine et la Russie qui prospèrent (quoique ce serait grace aux véhicules militaires)… Les banques occidentales sont en danger de trop verser à l’Ukraine, sauf à nouveau Chine et Russie, et l’industrie occidentale sombre dans une crise sans précédent…

Cela va bien évidement amener l’occident dans la certitude la plus totale que tout est en train de s’effondrer. Le monde tourne fou, tout devient n’importe quoi, même l’hiver ne sert strictement plus à rien alors que tous les trucs sympa, l’auto-bronzant, l’auto décapotable, la pétanque, le presse-ail, le théorème de Pythagore, le pédalo, le paréo et la spéléo, ne contribuent plus aux enrichissements infinis. Même l’apéro, qui est un truc d’été, est en désuétude…

Les quelques soiffards passant par inadvertance dans les lieux désertés ne suffisent pas à rentabiliser. Pour donner espoir aux bistrotiers des scientifiques ont calculé qu’à raison d’un apéro par soiffard/semaine, on pourrait sauver le système pendant dix ans de plus qu’espéré mais plus personne n’espère quoi que ce soit… Ouais ! Je suis certain que vous pensez que je suis à nouveau occupé à tapoter un Amphigouri plus délectable encore que ceux publiés jusqu’ici !

Peut-ête, que l’obscur de ces prédictions sur divers sujets apparaissant lumineux, que cela renversera la vapeur ?… Ouaissss ! Je doute.. Mais j’ai l’art de tout transformer en burlesque, souvent absurde, avec des idées sans suites, confuses et incompréhensibles pour qui n’atteint pas 180 de Qi… Bref, du charabia… Comme je suis las du monde, sachez que mes commentaires s’engouffrent dans les dédales sombres et agités qui mènent vers on se sait quels limbes.

Cela avec la particularité (que j’estime remarquable) que ceux qui partent vers le néant sont les plus intelligents et les plus significatifs sur le réel état du monde. Ce que vous lisez actuellement, est un charabia abscon, ub pathos pathétique, qui est vraisemblablement le plus remarquablement nul de l’histoire des amphigouris, car je l’ai construit mot à mot de manière lourde et ampoulée… Il faut, pour vous laisser comprendre, reconnaitre haïr la foule…

Mais pas que… Je hais également les “ceusses” qui la composent. Je ne peux me réunir à plus de deux, voire trois ou quatre enragé(e)s. Perdu dans un coin paumé des USA en quète de renouveau, je suis arrivé par un faux hasard calculé en un show de Hot Rod’s tous impossibles à disséquer avec un minimum de sérénité. Assez vite, j’ai réalisé avec un certain effroi devant un stand, que le Hot Rod de gauche m’était plus sympathique que le Hot Rod de droite.

Prenez le mot sympathie dans son sens étymologique premier à savoir la compassion accentuée par les demi-mondaines qui servent de postures vivantes d’embellissement des carrosseries, y apportant une forme de sexualité larvée et masturbatoire à en juger par la file de contortionnistes en attente d’entrer aux toilettes… Deux Hot Rodders du cru, s’enquillaient godets sur godets au bar situé ou un jeune bobo super-sapé était à deux doigts d’un AVC fulgurant…

Il venait en effet de découvrir la tâche de sperme de son pantalon qui démontrait ses activités… Une intello, l’air sûre d’elle, très vindicative qui ne crachait pas sur la vinasse voyant la scène, s’est mise à ponctuer ses gargarismes par des commentaires aussi niaiseux qu’imbéciles en agitant ses mains, Je n’oublierai pas le membre érectionné éminent du président du club des branleurs du coin qui notait tout dans un petit carnet à spirale, gesticulant à coté d’un vioque…

Celui-ci était en train de gerber pendant que sa vieille “décrépitée” plantait son verre devant mon pif toutes les 30 secondes. J’étais à deux doigts de sortir moi aussi ma masculinité encore ferme malgré mes 77 ans, mais je lui ai d’abord offert le sourire du Joker dans Batman, ce qui l’a fait hurler. Baiser et déguster dans ces conditions relève du sacerdoce, c’est un peu comme lire un discours de Macron entre deux putes thaïlandaises ou écouter Trump psychanalyser…

C’est un spécialiste clownesque de la situation militaire des USA en Iran qui, simultanément aime subir un discours lénifiant de Zeelinsky sur sa bonne foi. Je suis en ses exemples toujours limite “nervous breakdown”. Enfin tout ça pour écrire que j’ai passé une super journée… Pour ce qui est des commentaires sur les Hot Rods, tu te sors les doigts et tu farfouilles mon Popu, de toute façon, c’est toujours la même chose, les nananas sont sexy’s mais manquent d’acidité.

Et les jeunes sont trop commerciales, c’est la routine… Nietzche disait que le positivisme était une pensée pour les sots, je partage assez l’analyse et quand je partage l’analyse, ça coûte moins cher en boissons aux bars. Bref, j’ai vécu l’amphigouri du Hot Rodding qui comprenait la preuve d’une inventivité procèdant aussi de ce que les professionnels mandatés pour gagner un max de $, ne font pas que bricoler les postures permettant d’administrer l’intolérable.

Ils les sécrètent aussi, en soulignant la géographie souhaitable de nos répugnances par leurs réactions vigoureuses de neutralisations, a fortiori si elles sont publiques, car quand on vide financièrement dès l’entrée avec âpreté les pauvres hères visitant un show gorgé d’odeurs antiseptiques, pour ne pas leur donner le temps de photographier les cadavres exposés, on circonscrit assez sûrement le domaine du réprouvé pour ceux, qui fréquentent ces lieux.

C’est évident que lorsqu’on lave à grandes eaux le sang des abattoirs humains et qu’on affiche les bonnes manières d’uriner, tout en rappellant régulièrement l’utilisation de la serviette pour éponger la sueur et le sperme, on pousse la masse à constater que l’entreprise de neutralisation du dégoût peut aggraver le sentiment de dégoût : comme dans ces centres de recueil de sperme qui désérotisent activement la sexualité tout en lui réservant une place spécifique…

Ouiiiiii, c’est sous la forme de revues pornographiques négligemment abandonnées en ces lieux pour créer de la pub… C’est l’injonction contradictoire qui produit un effet de malaise et de dégoût face à ce qui est produit dans ces conditions. Notez qu’inversement, correctement exploité car dûment objectivé, le dégoût peut devenir un moteur de l’action politique. C’est le cas des communications ministérielles, qui se sont mises à déconner partir des années 1990.

Elles ont en effet accepté l’horreur et le dégoût comme moyens d’actions sur les auteurs de pratiques sexuelles à risque comme sur les conducteurs automobiles, ou les individus soucieux de leur hygiène physique ou de leur environnement… Tout a été mélangé… Cela pouvait toutefois également être cherché dans des formes artistiques qui à la fois exposent et mettent à distance comme figure repoussoir dans la construction d’une identité.

Il y a donc un intérêt certain à se pencher sur ceux qui, parfois très modestes, parfois moins, se sont retrouvés au front de ces pratiques sans être toujours en situation de produire à leur propos des discours ou des règles à haut degré de généralité, alors que, comme les soignants hospitaliers ou les personnels des centres d’hébergement pour sans-abri, ils administrent en fait, au quotidien, des populations fort nombreuses. Ils sont en effet des intermédiaires sociaux.

Ils se trouvent entre la société et ce qui lui répugne. Regarder tous ces segments sociaux et professionnels intermédiaires entre l’État et les membres de la cité permet donc dans un même mouvement d’objectiver les représentations collectives et de repérer une part de ce qui les produit dans et par diverses institutions. Voilà qui est aussi une incitation à prêter toujours plus d’attention, entre une histoire des élites et une histoire des mentalités.

Ces segments sociaux spécifiques représentent en effet les membres des institutions. Entre une approche à la Foucault, qui démonte avec beaucoup d’art la cohérence des dispositifs mais sans prêter attention en se demandant comment s’étaient diffusés vers les campagnes et les villes de province les idéaux de fabrication des apparences… Il s’agissait aussi d’attirer l’attention sur des bricolages professionnels vécus ici ou là comme originaux…

Mais tout a foiré car tout et rien prennaient des formes et des directions similaires dans les mêmes situations, objets et êtres tendant à produire des réactions semblables. Ces arrangements avec cette altérité radicale, et les procédures d’endiguement des affects surgis à cette occasion, bref le sens pratique que les agents développent en situation face au dégoût nous concernent au plus haut point : ils disent quelque chose de nos propres arrangements.

Du moins, entre notre corporéité et la modernité. Waouwwwww ! Bref…. Je suis conscient que l’introduction du sujet prend plus de place que le sujet lui-même… Cette Ford Model A de 1930 est un coupé à cinq fenêtres qui a été transformé en Hot Rod. La puissance provient d’un V8 302 ci équipé de carburateurs Edelbrock jumeaux, de composants d’allumage MSD et de collecteurs Patriot. La carrosserie est peinte en orange tanger et gris argenté métal.

Une bande noire accentuée avec des micro-motifs de flammes affermi visuellement l’ensemble. La carrosserie est montée sur un châssis partiellement “encaissé” équipé d’un essieu avant de style modèle B, d’une barre Panhard, de “tiges de rayons” avant, de barres d’échelle arrière, de freins à disques avant, de jantes de 17’AV et 20’AR, d’un essieu Chevrolet et une boîte automatique à trois vitesses. L’intérieur est garni de cuir orange et de tweed gris…

L’ensemble intégre des sièges baquets renforcés, une colonne inclinable Ididit, un levier de vitesses B&M et des instruments VDO. Ce Hot Rod Model A a été achevé en janvier 2025 et est désormais disponible pour 50.000$ dans la collection DFW Car & Toy Museum à Fort Worth, Texas, avec un “Title” du New Jersey. La carrosserie de ce coupé à cinq fenêtres est montée sur un châssis partiellement encaissé, en Z, à l’avant.

Parmi les détails extérieurs supplémentaires figurent un toit rembourré, une calandre en acier inoxydable, un pare-brise basculant, des rétroviseurs “peep”, des poignées de portes rasées et un support de plaque d’immatriculation “frenché”. Le Hot Rod est immatriculé dans le New Jersey comme étant une Ford de 1930 en utilisant une immatriculation légale KY10496 attribuée par le Kentucky. Aux USA ça fonctionne pour alimenter le business, y a que ça qui compte !
