Hot Rod Restart Sbarro…
Pas facile de réaliser un article concernant le “Restart”, dernier des seuls 3 Hot Rod’s Sbarro, tous Suisses, tous “Avant-Gardistes” et pourtant tous passés totalement inaperçus, sauf dans ce Webzine ChromesFlammes … De surcroit, Franco Sbarro n’a jamais entreprit le moindre effort concernant sa biographie, et les histoires de ses créations. “Il n’y a quasi rien à en raconter” disait-il alors qu’il “causait” encore… Et la série des photos de sa dernière création nommée “Restart” réalisées dans une forteresse d’on ne sait ou en Europe, ne cadre absolument pas avec l’essence du Hot Rodding…
En effet, elle se rattache aux errances du folklore américain de fin de guerre 41/45 et aux courses de rue et sur les lacs salés de Californie… Strictement aucun lien avec la Suisse, la France, les forts Maginot et autres et encore moins avec l’ambiance militaire d’un fort militaire quasi abandonné dans laquelle est plongé le Hot Rod “Restart”... Franco Sbarro (87 ans) et moi (77 ans) mourront “chacun chez soi” sans plus nous être parlés ni revus, en cause de sa bouderie enfantine d’il y a un plus d’un demi siècle, alors que je l’avais invité gratuitement au premier Chromes&Flammes Show qui se tenait à Paris.
C’était au Parc des expositions “Porte de Versailles” (aux débuts de mon magazine Chromes&Flammes) où je l’avais invité a exposer gratuitement 8 de ses créations, dont en Stars, une réplique de la Mercedes 540K, son interprétation de la Bugatti Royale et une curiosité hors normes : un Break de chasse pour Akram Ojjeh milliardaire d’affaires, en sus de mêmes voitures à l’échelle des enfants sages d’une dizaine d’années… Pas suffisamment heureux d’être invité et d’avoir un stand gratuit de 200m², il s’est mis à bouder de devoir payer ses transports et hôtels. Cela ne m’a pas privé d’en réaliser quelques reportages.
En voici encore une, la toute dernière, présentée ici avec 50 ans de retard parce que Mr Franco Sbarro me boude toujours… Passe encore pour des voitures de style “Sport des 24h du Mans”, mais quelle tristesse que cela l’a minimisé en presse pour ces 3 Hot Rod4S avant-gardisteS qui de surcroit n’ont intéressé strictement aucun magazine aux USA. Actuellement (25 juin 2026) âgé de 87 ans Francesco Zefferino Sbarro, qui est plus connu sous le nom de Franco Sbarro, est né le 27 février 1939, à Presicce dans les Pouilles (Sud de l’Italie). Fils de fermier, il n’a pas eu une enfance épanouie.
Heureusement pour lui, ce jeune italien va très vite s’intéresser à tout ce qui touche à la mécanique. Notamment les vélomoteurs et scooters de ses connaissances. Ce qui pouvait passer comme un passe temps va devenir une passion dévorante qui va guider toute sa vie. Après ses études à Lecce, Franco Sbarro s’installe en novembre 1957 à Neuchatel (Suisse) où il travaille comme mécanicien. Deux ans plus tard, il achète un petit garage et se met à son compte. Il travaille notamment en relation avec Borgward, petit constructeur allemand aujourd’hui disparu.
Sa rencontre avec Georges Filipinetti le conduira au poste de chef mécanicien de la célèbre Scuderia Filipinetti. Il mettra au point et entretiendra les voitures de course de l’écurie : AC Cobra, Ferrari P3 et Ford GT40. Sbarro construit à cette époque sa première voiture : le coupé Filipinetti, à partir des plans d’une VW Karmann Ghia à moteur 1600 cm3. Le 25 mars 1968 marque un tournant dans la vie de Sbarro, quittant définitivement l’écurie Filipinetti, il créé l’ACA – Atelier de Construction Automobile, dans une ancienne usine de cigarettes. Sa première création est la Dominique III, une petite sportive “one off”…
Ce modèle vendu, Sbarro s’attaque à la reconversion des Ford GT40 de compétition en modèles “routes ouvertes” plus civilisés. Sbarro a construit par la suite de nombreuses répliques qui le rendirent célèbre dans les milieux automobiles. Entre autres répliques, on notera la BMW 328, la Lola T70, la Ferrari P4 et même une Bugatti Royale ! Rien n’arrête Sbarro. La qualité de son travail artisanal sera confirmée par les nombreux modèles, uniques ou fabriqués en petites séries. Sbarro, non content de dessiner et construire de superbes voitures, est aussi un génial inventeur qui présente en 1989 un nouveau type de roue…
C’est la roue sans moyeu, qui, avec un nouveau concept de châssis, le Dual Frame avec une roue intégrant le moteur en son centre, aurait du le propulser en tête des ingénieurs automobiles. N’ayant plus rien à prouver et voulant faire profiter de son savoir, Franco Sbarro va préférer fonder “Espace Sbarro”, une école particulière où les élèves, en plus de travaux de “bureau” (études, conception, design), doivent obligatoirement mettre les mains à la pâte pour la construction, de A à Z, des modèles qu’ils doivent créer selon un cahier des charges précis, parfois imposé par un constructeur.
Une deuxième école a ouvert à Casablanca (Maroc) en 1994 (CREA), puis en France à Pontarlier jusqu’en 2007 et à Montbéliard ensuite (Centre Espera). Le cycle d’étude est d’un an et les travaux étaient traditionnellement présentés chaque année au salon de Genève en mars. En mars 2013, Franco Sbarro a fêté sa 40ème participation au salon de Genève, salon dont il est devenu l’un des incontournables. Franco Sbarro était peu enclin à regarder en arrière. Le passé ayant moins d’importance pour lui que le présent et l’avenir. Il y a eu une autobiographie sortie en 1991 : quatre volume étaient initialement prévus.
Mais seuls le premier est paru. Son fils, Fabian, a publié un magnifique livre sur le travail de son père. Et c’est tout ! Plus que des livres ou des sites comme celui-ci, ce qui est important est de voir les voitures conçues par Sbarro. Il en a gardé beaucoup. Il y a eu une exposition permanente à Pontarlier dans les années 2000, qui a fermé ses portes depuis. Il y a eu un espoir avec le musée de Jean-Pierre Nylin à Vernon. Malheureusement, suite au décès de ce dernier, le musée a fermé définitivement. Mais tout semble fini… Affaire toutefois à suivre. Mais examinons ici la “Restart” du “nouveau départ”....
La promotion 2019-2020 n’a pas pu terminer son année de formation à cause du confinement. Tout s’est arrêté en mars 2020 après la “Restart” qui n’a jamais pu être présentée au public, le salon de Genève ayant été annulé. C’est donc en septembre 2020 que la majorité des étudiants a repris “le job” pour proposer un projet complet : “Restart”. Superbe Hot Rod terminé la veille de Noël 2020 : beau cadeau de fin de parcours, “Restart” est un Hot Roadster néo-rétro s’inspirant de façon classique du monde des Hot Rod’s. La voiture est motorisée par un V8 Audi de récupération placé en position avant longitudinale.
Les sorties d’échappement latérales “maison” sont magnifiques et ajoutent une touche agressive à la voiture, ainsi qu’une note brillante dans cette carrosserie de couleur mate. On s’amuse bien au volant de “Restart” Il y a peu de photographies de l’intérieur de la Restart. Mais quand on voit les sièges, on se dit que la mousse devait être une denrée rare après le covid. Aucun élément de confort, juste deux baquets en polyester. Mais, il est possible de placer un cache rigide sur le siège passager lorsqu’on est tout seul à bord. Le tableau de bord est lui aussi minimaliste : pas de compteur de vitesse.
En revanche on ne peut pas manquer le compte tours. Comme dans une Mini, c’est un énorme cadran rond placé au centre de la planche de bord. Un gros compte tours central, un volant et c’est tout ! Ce ne devait pas être évident de revenir à l’école Espera après six mois d’interruption. Sur les 24 étudiants, vingt sont repartis pour ce projet qui n’était pas un “projet Covid” mais un vrai projet, comme cela s’est toujours fait chez Sbarro Espera. Les conditions de travail (couvre feux, masques, gestes barrières) n’étaient pas idéales, mais le résultat est magnifique. Et Restart est un prototype roulant…
Deuxième projet de la promotion 2019-2020 après six mois d’interruption, ce Hot Rod “moderne” à moteur V8 Audi Minimaliste, est très spartiate. Les jantes sont montées en Goodrich Radial T/A… Voilà… Prenez un billet pour Salt Lake City, rendez-vous à la Bonneville Speed Week et prenez en imaginaire le volant de ce Hot Rod taillé pour la course ! One last American Dreams ! Après une année 2020 très éprouvante et un arrêt au stand de 6 mois, les 24 élèves de la promotion 2019/2020 ont conçu et finalisé ce projet néo-rétro, s’inspirant des lignes des Ford 32 et reprenant aussi les mêmes codes mécaniques.
Waoouwwwwww ! Le 17 juin 2026, Donald Trumpy 45ième Président des Etats-Unis d’Amérique, repus et en digestion, a signé son (relatif) engagement d’un pseudo accord de paix avec l’Iran (non présent) devant les caméras TV, à sa place de table en finale du dîner/réception hyper giga faramineux organisé en son honneur par Emmanuel Macron, dans la Galerie des Glaces du château de Versailles. L’évènement qui a coûté 700.000€ aux contribuables Français, n’avait pourtant rassemblé qu’environ une trentaine de convives, bien moins que les 150 à 200 invités des précédents dîners royaux ou présidentiels.
Le dîner comprenait des plats classiques appréciés par Donald Trump, tels que porc noir de Bigorre, asperges du Val-de-Loire, volaille du Bourbonnais, fromages régionaux et tarte au chocolat, accompagnés de grands crus et champagnes millésimés. Mais le flou demeure concernant les 300 milliards de dollars que les USA s’étaient engagés à dédommager à l’Iran pour les destructions “malencontreuses” réalisées/infligées par les USA à la demande de Netanyahu qui apparait de plus en plus comme étant un manipulateur génocidaire dément, des populations Palestiniennes, Libanaises et Syriennes… Waouwwww !
Fêter la non-fin du monde tout en hurlant bien fort en avoir “ras-le-bol des soumissions, des interactions, des ingérences et des menaces Russes, Chinoises et autres” qui tentent de contrarier les dons par milliards offerts à Volodymyr Oleksandrovych Zelensky ex-bateleur/clown/pianiste-pénien, dons issus des avoirs des populations européennes et retournés par moitiés au privatif des chefs des Etats donneurs sous les directives de l’Union Européenne gérée dictatorialement par Ursula von der Leyen (fille d’un ex officier nazi et responsable du détournement des fonds de la Bundeswehr)…. est plus que dérangeant…
S’y ajoute les retours (par milliards) sur commandes des faux vaccins Covid (ou œuvre l’époux de la Dame), ce qui a créé divers ressentiments haineux au cœur des populations européennes, accentués par les actions de bombardement de Moscou ordonnées par l’Ukraine qui utilise des armes européennes mais aussi américaines, risquant une réponse Russe façon Hiroshima et Nagazaki… Avoir enfin la liberté de n’en pas moins penser est un droit instauré par notre révolution Française symbolisé par l’acte de guillotiner les responsables du chaos (qui en entraine d’autres, sans cesse)…
Ce ne sont que des retors, tous “aux ordres”, grassement payés pour leurs incessantes compromissions, qui parviennent à biaiser les Lois, ou a disparaitre en Israël, ce qui démontre avant tout la corruption généralisée qui s’est infiltrée dans les rouages de toutes les nations… Rien à y faire ?… Mon critère (non-objectif) est qu’Israël est le seul pays au monde dans lequel ne circulent aucun Hot Rod’s… Avertissement : si vous êtes le genre de lecteur à poster un commentaire après n’avoir lu que le titre, la réponse à l’objection qui se forme dans votre esprit (“Mais ils se disent juifs !”) se trouve ci-dessous.
Lisez d’abord. Exprimez-vous ensuite… Les enfants ensevelis sous des immeubles effondrés à Rafah, les mères abattues d’une balle en pleine poitrine alors qu’elles brandissaient des drapeaux blancs à Khan Younis, les médecins ligotés et exécutés dans les cours de l’hôpital Al-Shifa, les journalistes brûlés vifs dans leurs gilets de presse, les nourrissons abandonnés dans les services de maternité où ils ont rendu l’âme après que les soldats israéliens ont expulsé le personnel sous la menace des armes, les garçons affamés dont les côtes ressortent sous la peau, tous sont des victimes de l’Empire.
Ils ne sont pas victimes d’un peuple. Ils sont victimes d’un système. Voilà deux ans que j’observe la propagation d’un véritable vice dans le discours de la sphère anti-impérialiste, un vice aussi ancien que les pogroms de la Zone de résidence et aussi récent que l’islamophobie de la guerre contre le terrorisme. Israël se qualifie d’État juif dont les ministres citent la Torah tandis que les avions de chasse décollent. C’est la plus vieille ruse de l’Empire : recruter un peuple pour porter son uniforme et enrôler un dieu pour bénir ses guerres. Les papes ont pareillement lâché les croisés sur Jérusalem au nom du Christ.
Les Espagnols ont vidé Tenochtitlán de ses entrailles pour la croix. Les Britanniques ont affamé le Bengale au nom d’une couronne chrétienne. Les États-Unis se sont drapés des couleurs de la liberté tout en incendiant des villages, du Vietnam au Yémen. Identifier la bannière à l’armée, c’est renoncer à toute analyse avant même que le débat ne commence. C’est un mensonge qui permet aux architectes de l’Empire de rester dans l’ombre : les fabricants d’armes de Bethesda et de Haïfa, les technocrates de Foggy Bottom, les criminels de guerre de la Maison Blanche et les sénateurs qui versent des larmes de crocodile…
Ouiiii, lors des auditions de commission avant de signer la prochaine loi de finances. Tout empire a besoin d’une idéologie de légitimation. Le Belge qui a coupé les mains d’enfants congolais n’avait pas l’impression d’être un meurtrier, il croyait apporter la lumière sur un continent obscur. L’officier britannique qui a donné l’ordre d’extermination à Jallianwala Bagh ne se considérait pas comme un boucher. Il croyait au destin de l’homme blanc. Le burghernéerlandais qui a bâti sa fortune sur les os des habitants de l’île de Banda se disait l’instrument d’un Dieu calviniste. Pareil pour la France…
Par exemple, le parachutiste français qui a fixé les électrodes sur les parties génitales de Djamila Boupacha en Algérie prétendait défendre la civilisation blanche contre la barbarie noire. Djamila Boupacha est une ancienne résistante du Front de libération nationale algérien arrêtée en 1960 ses aveux, qui ont été obtenus sous la contrainte du viol et de la torture, ainsi que son procès qui s’ensuivit, ont influencé l’opinion publique française quant aux méthodes employées par l’armée française en Algérie. Aujourd’hui, le soldat israélien qui rase un camp de réfugiés à Jénine croit être l’héritier d’une alliance…
Il est le vengeur d’Auschwitz, le rédempteur d’un peuple tourmenté. C’est le sionisme qui lui fournit ce récit. Le sionisme, l’idéologie coloniale de peuplement la plus prospère du XXe siècle, permet au conducteur de bulldozer d’écraser une famille endormie dans la poussière et de se lever le lendemain matin pour embrasser ses enfants avant l’école. Le wahhabisme a colonisé l’islam au service de la monarchie saoudienne et de son protecteur américain. Le sionisme a colonisé le judaïsme au service du même protecteur et du même projet. Le sionisme, c’est du vernis. L’acier sous-jacent a été forgé il y a fort longtemps.
Cet acier dévore les Yéménites, les Irakiens, les Afghans et les Soudanais avec la même indifférence qu’il dévore les Palestiniens, les libanais et les Syriens. Cet acier se moque bien de savoir si les hommes qui actionnent les leviers portent une kippa, une croix, un turban ou un pin’s à leur revers. Tout ce qui lui importe, c’est que les machines continuent de tourner. Vouloir effacer Hannah Arendt, Martin Buber et Albert Einstein, qui ont écrit au New York Times en 1948 pour avertir le monde que les fondateurs du nouvel État étaient les descendants de Mussolini, des fascistes en costume hébraïque.
La question est légitime. Elle mérite d’être posée. L’extrémisme qui a détourné l’islam était l’enfant illégitime de l’Empire, mis au monde dans les madrasas que la CIA finançait pour saigner les Soviétiques dans l’Hindou Kouch. L’extrémisme qui a détourné le judaïsme n’est pas différent de par son pedigree. Le wahhabisme a colonisé l’islam au service de la monarchie saoudienne et de son protecteur américain. Le sionisme a colonisé le judaïsme au service du même protecteur et du même projet. Tous deux sont des parasites. Tous deux se sont engraissés aux dépens de leur hôte. Aucun n’est l’hôte.
Ce que nous devons aux Palestiniens va bien au-delà des slogans scandés dans les rues. Nous leur devons la précision. Je crois qu’ils ont besoin que nous comprenions clairement qui les tue, pourquoi, et comment ces meurtres sont financés, armés et blanchis dans les coulisses d’un Congrès qui ne craint rien de plus que de perdre ses donateurs. Un nouveau mouvement prend de l’ampleur, qui propose une contrefaçon de l’analyse même… L’Amérique est une vierge corrompue, une république de petits fermiers séduite par un vampire étranger. Coupez le cordon, bannissez le parasite, l’Amérique retrouvera l’innocence.
C’est un conte de fées. Les États-Unis étaient déjà un empire avant même qu’Israël n’existe. Avant même qu’Herzl ne griffonne ses tracts dans un café parisien, l’Amérique avait déjà massacré les Sioux à Wounded Knee, annexé la moitié du Mexique à la force des baïonnettes, renversé la reine d’Hawaï et tué environ un million de Philippins dans les jungles de Luzon. La “Piste des larmes” est plus ancienne que l’AIPAC. Le navire négrier est plus ancien que le kibboutz. Le mouvement “America First” ne veut pas démanteler l’Empire. Il veut réorienter ses allégeances, ramener les légions au pays…
Pas parce qu’elles sont coupables, mais parce qu’on estime qu’elles servent de mauvais maîtres. C’est l’histoire du paysan innocent et de l’usurier malfaisant, de la nation intègre et du parasite étranger. Prétendre que le cancer s’est déclaré en 1948 revient à faire un si mauvais diagnostic que toute guérison devient impossible. L’Empire n’est pas un accident qui se serait abattu sur l’Amérique. L’Empire est la structure même de l’Amérique. Toute critique d’Israël qui commence par absoudre l’Amérique est une critique qui finit par renforcer la machine même qu’elle prétend combattre.
Les Palestiniens souffrent à un point qui défie l’entendement. Une génération d’enfants enterrée. Un complexe carcéral qui est un laboratoire de cruauté et de dépravation sans précédent depuis que les Français ont systématiquement violé les femmes, les filles, les garçons et les hommes algériens. Des hôpitaux changés en ossuaires. Tout un peuple réduit, à l’aune de l’Empire, à un problème démographique à gérer à coups de phosphore blanc et de famine orchestrée. Si nous les aimons, nous leur devons la vérité. La vérité, c’est que l’Empire les tue. L’Empire les a toujours tués. L’Empire porte des masques divers…
Aujourd’hui, ce masque est le sionisme. Hier, c’était la “destinée manifeste”. Demain, il se forgera un nouveau masque à partir de n’importe quel texte sacré, de n’importe quel mythe, de n’importe quelle histoire tourmentée prête à être pillée. Notre tâche consiste à arracher ce masque et regarder le visage caché derrière. Ce visage n’est pas juif. Ce visage n’est pas chrétien. Ce visage n’appartient à aucun peuple ni à aucun dieu. Il appartient au pouvoir. Il a toujours appartenu au pouvoir. Et tant que nous ne l’aurons pas nommé correctement, nous continuerons d’enterrer les enfants qu’il dévore…




















































