41’Willys Coupe V8 383ci
Il n’aura fallu que quelques jours, tout au plus quelques semaines pour que l’Amérique n’ait plus d’amis et plus d’alliés. Seuls subsistent par intérêt stratégique, le gouvernement théocratique d’Israël et la dictature des plus grand pays de la planète en termes de superficie : la Russie et la Chine en tête. Je suis tout confus de m’y trouver en finale d’importance car c’est la source d’approvisionnement des sujets Hot Rod’s et Kustom’s qui animent 75% de ce Webzine… Waouwwwww ! Comment l’hégémonie (hegemon) américaine a-t-elle pu en arriver à ce point-là ? Ce naufrage multifactoriel ne date pas d’hier !
Mais avec l’élection du 8 novembre 2016, d’un magnat de l’immobilier, animateur et pitre à succès sur Fox News, chaîne de télévision ultraconservatrice, le déclin de l’Amérique a pris une nouvelle tournure, accentuée par l’influence massive et structurée des églises évangéliques, dès le 20 janvier 2017, installées dans le Bureau ovale. En récompense du vote de 81% des évangéliques, le 45éme Président et son vice-président Mike Pence (ouvertement évangélique créationniste) avaient même créé un “conseil consultatif évangélique” au sein de la Maison-Blanche et tout cela s’est institutionnalisé de manière structurelle…
Dès le 20 janvier 2025, tout a été paramétré pour faire croire que le président américain était un élu de droit divin. D’où : la création d’un “Bureau de la Foi en Jésus-Christ”, confiée à la télé-évangélique Paula White ; la création de la “Commission pour la liberté religieuse” confiée à l’évangélique radical Dan Patrick qui a instauré une prière hebdomadaire entièrement télévisée, depuis le Bureau ovale… Pire encore, l’arrivée de Yassistes, une quinzaine de Mollah Evangélistes Chrétiens qui regardent le 47ième président des États-Unis d’Amérique comme le Messie. D’autres posent même leur main sur lui…
Cela afin d’être en connexion directe avec Dieu ! Et toutes et tous prient : “Nous sommes honorés Seigneur de venir en ta présence aujourd’hui pour élever notre Président à ta droite. Nous prions pour que ta bénédiction continue de reposer sur lui. Nous demandons que la sagesse des cieux inonde son cœur et son esprit, et que tu le guide en ces temps difficiles. Nous prions pour ta grâce et ta protection, sur lui et sur nos troupes. Père, nous te prions de continuer à donner à notre Président la force dont il a besoin pour diriger notre grande nation, alors que nous redevenons enfin une nation sous la protection de Dieu (One Nation under God), indivisible”…
Et cela se termine dans les chants en priant : “Avec la liberté et la justice pour tous. Nous invoquons ta bénédiction céleste sur lui, au nom de Jésus. Amen”... La rhétorique et la dialectique de la nouvelle Amérique sont donc devenues extrêmement religieuses et apocalyptiques. Elles présentent le combat politique, à l’intérieur et à l’extérieur, comme une bataille spirituelle inéluctable. Désormais, la frontière entre l’Église, l’État américain et Donald Trump réincarnation divine de “Dieu” est de plus en plus poreuse. L’homme le plus dangereux du monde, est en réalité un enfant trop gâté par son père Fred, membre du KKK…
Ce chef du Ku klux Klan est mort de démence (une maladie mentale transmissible) en 1999… Donald Trump n’hésite plus maintenant à affirmer que Jésus l’a sauvé lors de la tentative d’attentat du 13 juillet 2024, à Butler (Pennsylvanie), afin de pouvoir accomplir la mission divine que “Dieu” lui a confié ! A-t-il pour devoir la destruction de toutes mosquées d’Iran afin d’y construire des églises évangéliques ? Il répond à cela que c’est un secret entre “Dieu” et lui… Les rédacteurs de la déclaration d’Indépendance du 4 juillet 1776 doivent se retourner dans leur tombe, notamment Thomas Jefferson.
Le problème est que le très chrétien narcissique, autocentré et inénarrable président américain, s’est véritablement cru investi d’une mission messianique ! Au-delà de vouloir annexer le Canada, le Groenland, Panama, le Vénézuéla et Cuba, ainsi que le Donbass… il s’est agi pour lui au nom de “Dieu” d’aller éliminer ses homologues religieux qui dirigent de manière barbare la République islamique d’Iran… Sans même se soucier des conséquences géopolitiques et géostratégiques de ses bombardements aveugles, sous lesquels des milliers de civils iraniens ont péri, en même temps que nombre de leurs dirigeants…
Ce que l’inculte et capricieux président américain ignore, c’est que l’Iran s’est bâti principalement sur la très ancienne civilisation Perse antique, celle de Persépolis, qui a été notamment conceptrice du dualisme entre le bien et le mal, du jugement dernier, du paradis et de l’enfer, du Messie (Saoshyant), de la résurrection… et “des fameux tunnels souterrains” (à l’époque pour le transport de l’eau),etc… La Perse antique qui défit, il y a quelque 2.500 ans, la puissante armée Égyptienne, à la bataille de Péluse… Si l’Américain avait su que l’Iran était autant intelligent et résilient, il n’aurait jamais pris le risque d’être ridiculisé !
Et ce à la face du monde, par ceux qu’il a traités de tarés et de sales bâtards. Il est vrai que la grossièreté, la vulgarité et même la bêtise sont désormais chose courante à la Maison-Blanche. Dans ses couloirs, mais pas que ça… Sans le savoir, car trop imbu de lui-même depuis son plus jeune âge, l’omniscient 47ième président américain a fait un tort immense et, selon moi, irréparable à l’Amérique en l’acheminant vers une nouvelle défaite autant militaire, qu’idéologique et diplomatique. À cause de lui, de ses turpitudes, pitreries et inconséquences, la crédibilité de l’Amérique en a pris un sacré coup.
L’Amérique n’a désormais plus de véritables amis et quasiment plus d’alliés respectables… La roue de l’histoire tourne inexorablement, même pour les États-Unis d’Amérique dont l’hégémonie aura duré 80 ans. Le grand bénéficiaire de l’inconsistance capricieuse de la Maison-Blanche est sans conteste la Chine… Un peu également la Russie qui reste stoïque face au nazisme et à la corruption de l’Ukraine qui a contaminé un grand nombre de chefs d’Etats Européens… L’Américain de presque 80 ans,“Sleepy Donald”, a accéléré la reconnaissance mondiale de l’empire du Milieu (la Chine) en tant que puissance respectée.
D’abord diplomatiquement ensuite intelligemment non viscéralement belliqueuse. La République populaire de Chine avait pour objectif d’être la première puissance mondiale tous azimuts, dès 2049 pour le centième anniversaire de sa création, l’Américain vient de lui faire faire un bond en avant de 15 ans. Le vingt et unième siècle sera chinois et aussi peut-être un peu Russe !!! Par ailleurs, les pays du golfe arabo-persique vont devoir réviser leur alliance. Tout comme Israël qui constate que ce pays qu’Israël veut éliminer de la surface du globe, l’Iran, va continuer assez tranquillement son chemin !
Et cela après avoir fait plier le “Grand Satan” américain qui va faire les frais de toutes les pitreries de son très surprenant 47ième Président, au profit évident de la Chine et de la Russie, mais peut-être pas de l’Union européenne trop emberlificotée dans la corruption Ukrainienne… Sauf si l’union Européenne emprisonne les dirigeant(e)s corrompu(e)s… Et puis, il y a l’élection des midterms du 3 novembre 2026, les millions de chrétiens évangéliques américains vont-ils encore soutenir celui qui a voulu se faire passer, auprès des plus ignares d’entre eux, pour le fils de leur “Dieu” créateur du Ciel et de la Terre ?…
Une Nième fable qui remonterait quelque 6.000 ans ! L’histoire en redite du Moyen-âge est en train de se re-écrire là, sous nos yeux ébahis… Attendons et voyons, bien que rien ne soit véritablement gravé dans le marbre de l’histoire récente… Cela n’est pas officiel, quoique, oui, quoique cependant, de plus en plus de citoyens, citoyennes, migrants, migrantes et autres gens et personnes, aux États-Unis d’Amérique comme ailleurs, en doutent… “Dieu” est assurément et effectivement beaucoup trop présent partout dans ce pays, de manière quasi institutionnelle.
Dès la naissance des États-Unis en 1776, les mots “Créateur” et “Providence divine” sont cités plusieurs fois dans la Déclaration d’indépendance. Ces mots font incontestablement référence à un “Dieu” ! Par ailleurs, le mot “Dieu” est écrit plusieurs fois dans chacune des 50 Constitutions des 50 États… La bénédiction de “Dieu” est rappelée sur tous les billets de banque et la plupart des pièces : “In God we trust !” (en Dieu nous avons confiance/nous croyons) ; Chaque Président, lors de son investiture prononce, la main sur la Bible chrétienne: “So help me God” (que Dieu m’aide) ; Aucun pays au monde ne joue ce jeu débile…
Personne depuis l’inquisition du Moyen-âge n’ose encore rappeler, avec une telle insistance, son attachement à un “Dieu”… Même pas la République islamique d’Iran pour Allah… Ces exemples peuvent laisser penser que les États-Unis ne sont pas ou plus du tout une République laïque, comme l’avaient espéré leurs pères fondateurs en signant la Constitution de l’État fédéral. En effet George Washington, Thomas Jefferson, Benjamin Franklin, John Adams, James Madison, et Alexander Hamilton, étaient très influencés par les Lumières (raison, liberté et tolérance), et pour certains, par le déisme…
Le déisme c’est-à-dire le rejet des dogmes religieux, même chrétiens... Les pères fondateurs avaient trouvé opportun de rejeter l’idée d’une religion d’État. George Washington, Benjamin Franklin et James Madison, les autres déistes, croyaient très mollement en un Dieu créateur, mais absolument pas dans les doctrines et les institutions religieuses… Thomas Jefferson était même résolument contre les dogmes chrétiens traditionnels. Il a même rédigé sa propre version des Évangiles : “La Bible de Jefferson”, en y supprimant les miracles et les éléments surnaturels. Jefferson avait tout compris de la stupidité chrétienne.
Ces 4 illustres personnes n’auraient aujourd’hui que peu de chance d’être élues dans le pays anti-religieux qu’ils ont contribué à créer et doivent, depuis quelques décennies, se retourner dans leur tombe. Surtout avec l’arrivée de Donald Trump qui, depuis son second mandat, fascine l’Amérique profonde qui a trouvé en lui, l’incarnation véritable du nouveau fils de leur “Dieu”. Un demi-dieu blond, grand et blanc de surcroît, comme le premier fils de leur Créateur : “Jésus-Christ”. Donald Trump “Jésus Christ”, véritable révélation biblique, n’hésitant pas à brandir publiquement les évangiles pour faire passer ses idées…
Elles sont toutes conservatrices et populistes, afin de conforter son électorat (incrédule et un tantinet demeuré dans les vastes champs agricoles américains)… Le Bureau ovale est donc désormais un lieu de prière que “Fox news”, la chaîne ultraconservatrice, retransmet en direct le plus souvent possible. À chaque prière télédiffusée, l’audience est là ! Dès février 2025, Trump a aussi créé un Bureau de la foi (Faith office) à la Maison-Blanche. Bureau gouverné par une évangéliste extrêmement téléprosélyte… C’est une véritable institution qui donne son avis sur toutes les décisions politiques, sociales et juridiques.
À quand un Bureau des mœurs, sur le modèle iranien ? De fait, en matière de laïcité : c’est le monde à l’envers ! La séparation entre l’État et la religion a totalement disparu. Si la Constitution des pères fondateurs est parfaitement laïque, l’État fédéral ne l’est plus du tout avec le très influent pasteur Donald Trump, l’envoyé du “Dieu Chrétien” sur le sol américain ! Le courant dominioniste américain semble ainsi avoir remporté la partie satanique. Son entrisme a débuté dès la prise de fonction du conservateur républicain et chrétien presbytérien : Ronald Reagan, en 1981. Tout est désormais affaire de chrétienté…
Trump ou pas, toutes les personnes qui prétendront lui succéder, devront l’imiter en réaffirmant leur chrétienté et leur attachement au “Dieu des évangiles”, ainsi qu’à ses miracles et autres éléments surnaturels… Décidément, les pères fondateurs des États-Unis n’ont pas fini de se retourner dans leur tombe ! Trump n’est pas plus chrétien que vous et surtout que moi… C’est plutôt un populiste génial qui a réussi à faire croire à une majorité d’Américaines et d’Américains que les voix du “Saigneur” ne sont plus impénétrables, et qu’il saura lui, Donald Trump, redonner sa grandeur à l’Amérique.
Et cela tout en empochant des milliards de Dollars… Je pense que c’est l’exact contraire qui va se passer. Qui aime aujourd’hui l’Amérique de Trump, mis à part : Poutine, Loukachenko, Kim Jong-Un et Orban ? L’évidence est là, sous nos yeux : les USA de Trump ont changé d’alliance. Ils délaissent, voire exècrent de plus en plus l’Europe. Cela me rappelle le sondage réalisé en 2007 par Harris Research pour le Financial Times. Pour la majorité des Européens, les États-Unis, du républicain (encore un) George W. Bush, étaient considérés comme la principale menace pour la paix mondiale.
Nous pourrions refaire le même sondage : “Qui menace aujourd’hui la paix mondiale ?” La réponse serait très certainement : “Les États-Unis d’Amérique” ! Cela n’est pas officiel, cependant de plus en plus de personnes aux États-Unis d’Amérique comme ailleurs doutent en Trump… Bien… Le préambule explicatif (trop long, mais il y en aurait beaucoup plus à écrire) est ici terminé… Je passe à la Willys Americar qui était une gamme d’automobiles produites par Willys-Overland Motors de 1937 à 1942, disponible en berline, coupé , break ou pick-up, la version coupé étant un choix populaire pour les Hot Rod’s…
Cela soit comme base de pièces détachées, soit comme modèle en tôles ou en fibres de verre…. La production de la “vraie” voiture débuta en 1937 avec un style plutôt classique, fruit de la restructuration interne qui transforma “Willys-Overland Motor Company” en “Willys Overland Motors”. Elle était elle-même une évolution de la “Willys’77”, alors vieillissante . Lorsque Joseph W. Frazer rejoignit l’entreprise en 1938, il décida qu’une voiture compacte, moderne et bon marché était la solution pour redresser la situation de Willys. Les modèles 37, 38 et 39 évoluèrent toutefois très très très progressivement…
Le style aboutit avec le modèle 40, à un style plus proche de celui de Ford, très inspiré de la “DeLuxe” .Seuls les modèles 1941-1942 furent baptisés “Americar” (modèles 441 et 442 respectivement), suivant ainsi la tendance patriotique de l’époque ! 22.000 exemplaires furent vendus en 1941 et 7.000 de plus en 1942. Son prix était d’environ 630 $US. Selon “Consumers Union Reports”, l’Americar 1941 était nettement supérieure aux modèles 1940 de la même marque et fut classée parmi les meilleures affaires dans la catégorie des véhicules les moins chers. C’était Waouwwww !
Au début de la guerre 41/45, toutes les entreprises automobiles américaines abandonnèrent la production civile pour soutenir l’effort de guerre, et l’Americar ne fit pas exception. Cependant, Willys fut l’une des entreprises à obtenir un contrat pour produire la Jeep, qui connut un grand succès . Après la guerre, Willys parvint à déposer la marque Jeep, et les ventes bien supérieures de sa version civile CJ empêchèrent la firme de Toledo de relancer les modèles d’avant-guerre, scellant ainsi le sort de l’Americar, malgré diverses tentatives infructueuses en 1940 et 1945 (avec le prototype 6/66 de Frazer),
L’Americar de 1942 fut le dernier modèle de voiture particulière “civile” de Willys-Overland jusqu’à l’arrivée de la Willys Aero , dix ans plus tard… Trois versions – Speedway, DeLuxe et Plainsman – étaient proposées, chacune en coupé et en berline, ainsi qu’un break DeLuxe trois portes à carrosserie en bois. USHCO/USB&F a produit une petite série de carrosseries de break pour Willys. Cinq exemplaires ont été construits sur des châssis de coupé modèle 440 en 1940, et cinq autres en 1941 sur des châssis de coupé modèle 441. Tous les breaks étaient équipés d’une seule porte côté conducteur.
La ligne de ceinture des modèles 1941 différait de celle des modèles 1940. Les pannes critiques du moteur quatre cylindres, le manque de pièces de rechange et de réparation, ainsi que l’absence de soutien de Willys ont fait de nombreuses Americar des cibles pour la communauté naissante des Hot Rod’s. Le moteur Go Devil a été remplacé par diverses alternatives moins puissantes, d’autres bien plus performantes que le modèle d’origine. Ce phénomène est devenu si courant qu’il est aujourd’hui rare de trouver une Americar d’origine. Ce coupé Willys de 1941 a été construit au début des années 2000.
Sa carrosserie est en fibre de verre montée sur un châssis en acier fabriqué sur mesure. Il est propulsé par un V8 Chevrolet Stroker de 383ci (6,3 litres) associé à une transmission automatique TH350 à trois rapports et un pont arrière de 9po (22,9 cm). La voiture est chaussée de jantes American Racing de 15po (38 cm) et possède une suspension avant de type Mustang II, un essieu avant à quatre bras avec amortisseurs Aldan, une direction à crémaillère et des freins à disques aux quatre roues. L’intérieur beige est agrémenté d’un volant American Racing et d’instruments AutoMeter.
Parmi ses autres caractéristiques, on note un collecteur d’admission à tunnel, deux carburateurs, des portes à ouverture antagoniste et des feux arrière affleurants. Ce Hot Rod personnalisé a été acquis en 2023 et est immatriculé en Arizona attestant qu’il s’agit d’une Willys 1941 d’origine, malgré que la carrosserie est en fibre de verre… Elle est peinte en rouge, et un morceau de capot en acier est installé devant le compartiment moteur apparent pour habiller l’ex-emplacement du capot et laisser voir le V8 chromé de partout… La plaque d’immatriculation a été ajouté encastrée au couvercle du coffre.
Parmi les autres détails, on note les portes à ouvertures antagonistes, les vitres teintées, les feux arrière affleurants et les rétroviseurs ronds. Les jantes American Racing sont chaussées de pneus Hoosier en 26×7,50po AV et 29×15,50po AR. La suspension avant, de type Mustang II, est équipée de bras de suspension tubulaires et d’une direction à crémaillère, tandis que l’essieu arrière rigide dispose d’une suspension à quatre bras avec barre Panhard et amortisseurs Aldan. Le freinage est assuré par des freins à disque aux quatre roues et un maître-cylindre Wilwood à double circuit, monté sous plancher.
L’habitacle est garni de sièges en tissu beige, et les sièges baquets sont ornés d’un passepoil rouge assorti aux ceintures de sécurité et à la moquette. Un système de climatisation a été installé. Un levier de vitesses B&M est fixé au planche. Le volant American Racing est monté sur une colonne de direction inclinable, et le tableau de bord AutoMeter comprend un compteur de vitesse gradué jusqu’à 120 mph, un compte-tours jusqu’à 10.000 tr/min et des auxiliaires. Le V8 Chevrolet 383ci Stroker est équipé de pistons à taux de compression de 10:1 et d’un arbre à cames à durée d’ouverture de 282°.
Il y a aussi un collecteur d’admission à double corps, deux carburateurs de 550 cfm, une double prise d’air, un allumeur MSD, des caches-culbuteurs siglés Willys et deux collecteurs d’échappement 4 en 1… Les résultats des tests au dynamomètre ont mesuré une puissance de pointe de 484cv et un couple de 464 lb-pi au volant moteur. Le bouchon du réservoir se trouve dans le coffre, dont les garnitures sont rouges. Une batterie Optima Red Top est dissimulée derrière un panneau amovible orné du logo Willys en relief. La puissance est transmise aux roues arrière par une transmission automatique.
C’est une boite à trois rapports TH350 avec un pont arrière de 9po. Une pompe électrique Holley alimente le moteur en carburant via un boîtier de filtre à visser. Le véhicule est immatriculé comme une WILLYS de 1941 sous le numéro VIN W218994. La carte grise indique 48.795 miles parcourus avec la mention “Réel”… Presque tout, à vrai dire vrai, absolument tout a été reconstruit, strictement rien n’est d’origine,.. Au pays de “Dieu”, de “Trump” et des faussaires, tout est possible… En ce sens la valeur des choses est plus qu’aléatoire, rien n’étant authentique, c’est le nouveau pays de “Dieu” qui n’existe pas.











































