Rezvani Lamborghini Dune 2027, une Sterrato extrêmissime !
“On va droit dans le mur”, entendons-nous toutes et tous régulièrement en 2026. Formulées en référence à la crise écologique, au changement climatique ou à l’épuisement des ressources, les inquiétudes sont couramment associées à l’idée d’apocalypse entendue comme fin du monde. Pourtant, si le terme “apokalúpsis” (dévoilement) soulève dans la matrice du judaïsme tardif et les débuts du christianisme, la question de la fin.
Il renvoie surtout au passage d’un temps à un autre, de ce temps-ci à un temps nouveau et radicalement différent. Or, le terme d’apocalypse est aujourd’hui remplacé par celui de “catastrophe”... Devenue terme générique, la catastrophe mobilise un vocabulaire, des images, voire des schèmes empruntés à l’apocalyptique traditionnelle. Mais elle n’ouvre évidemment ni sur un autre monde ni sur un autre temps.
Divers philosophes abondent dans ce sens, concluant ainsi à propos du catastrophisme écologique, que l’apocalypse environnemental comporte cette spécificité d’être, le plus souvent eco-anthropologiquement et ethnobiologiquement, une “apocalypse sans Royaume”, c’est-à-dire d’être une apocalypse non salvatrice, ne laissant place à aucune espérance, ne débouchant pas sur un monde rénové, mais sur rien…
Certains discours contemporains, eux, bien que se saisissant aussi de la notion d’effondrement, s’articulent le plus souvent à l’idée de la transition d’un monde qui meurt vers un nouveau monde, une vision apocalyptique informelle d’affairistes témoignant d’une vision catastrophiste récupérable… mais financièrement… Des opportunistes qui viennent jouer dans le terrain du politiquement-incorrect récupérable…
L’Huracan Sterrato imaginé par Lamborghini pour partir à l’aventure d’un monde en décomposition paraîssant encore trop discret aux yeux de vivres fous, du style “Pas assez haut perché et pas assez spectaculaire” a ajouté le “Pas de panique”... Le préparateur consumériste américain Rezvani a donc proposé sa solution, la Rezvani Dune, une supercar de 800cv capable de quitter l’asphalte et/ou le plancher des vaches…
Mais en donnant l’impression d’être le clone de Thomas Crown alias Steve McQueen qui peut rouler sur les plages, sur la Lune et sur Mars ! Waouwwwww ! Le super consumérisme en action… Dans le genre opportuniste Rezvani est devenu le spécialiste des véhicules totalement déjantés vendus à des montants stratosphériques car exclusivement destinés à des méga-milliardaires qui possèdent des déserts.
Après ses SUV blindés aux allures de véhicules militaires échappés des champs de bataille, le constructeur californien s’attaque cette fois au concept de la Supercar tout-terrain. Une niche déjà explorée par Lamborghini avec son Huracan Sterrato ou par Porsche avec sa 911 Dakar. Mais bien sûr, avec Rezvani, tous les curseurs sont poussés bien plus loin ! Si la Rezvani Dune repose sur les bases d’une Lamborghini Huracan.
La comparaison s’arrête rapidement là, car la carrosserie en fibre de carbone est entièrement revue à l’aide d’un kit spectaculaire. Et, surtout, la nouvelle suspension combinée utilise les sévices d’énormes pneus tout-terrain de 31po portant la garde au sol de l’engin à 11po, soit près de 30 cms ! De quoi faire passer la Huracan Sterrato pour une simple voiture de sport à peine surélevée avec ses quelques 16 cms…
Tout cela est presque misérabiliste pour divers de mes voisins Tropéziens. Jouer dans les dunes de sable certes, mais pas question pour Rezvani de se contenter du V10 atmosphérique 5,2 l d’origine Lamborghini… L’ajout d’un compresseur dans l’équation fait grimper sa puissance jusqu’à 800cv envoyés au sol par l’intermédiaire de quatre roues motrices, faut-il le préciser ?
La Rezvani Dune est équipée de protections de soubassement, d’un snorkel fixé au pavillon ainsi qu’une batterie de projecteurs LED additionnels. Seulement sept exemplaires seront construits car comme souvent chez Rezvani, l’exclusivité est le fond du programme 100% consumériste. La Rezvani Dune ne s’achète qu’avec d’abord un don désintéressé de 15.000 US$ spermettant d’en mieux connaître de part et d’autre.
Cela sera suivi dans le mois d’un chèque garanti et immédiatement encaissable d’un million de US$ sous réserve d’un futur ajustement final vers le haut… A prendre ou a laisser… Il n’y a pas trop de risques car à ces niveaux un défaut de part ou d’autre se termine mortellement, l’importance du montnt étant proportionné aux tortures infligées… La bête ne sera donc produite qu’à seulement sept exemplaires dans le monde.
Les réservations sont déjà ouvertes. En revanche, le prix définitif n’est pas encore annoncé officiellement, si ce n’est que le montant final pourrait être le double qu’annoncé, dans discussions possibles… Prévoyez tout de même diverses garanties si vous vous laissez tenter ! Du coup et du coût, j’hésite… Vos conseils sont superflus, car en faits et causes, je reste provisoirement sur mes acquis fiabilisés, peu encombrants et anonymes… CQFD !




























