’67 Ford Mustang Supercharged 528ci
Je ne suis pas un procrastinateur né, car, jeune ou vieux de 77ans, je n’ai jamais remis à plus tard la pratique de la philosophie et ne me suis jamais lassé de philosopher… Il n’est, pour personne, ni trop tôt ni trop tard, lorsqu’il s’agit de raisonner, penser ou déduire. Celui qui dit que le moment de philosopher n’est pas encore venu, ou que ce moment est passé, ressemble à celui qui dit que son moment n’est pas encore venu ou qu’il n’est plus…La procrastination (du latin pro “en avant” et crastinus “du lendemain”) consiste en effet à remettre à plus tard des actions, dans un ou plusieurs domaines de la vie quotidienne. Tout procrastinateur, ou retardataire chronique, éprouve des difficultés à se mettre au travail, surtout lorsque cela ne lui procure pas de satisfaction immédiate.
Procrastiner vient du mot latin “procrastinare” qui signifie “remettre au lendemain”, et partage également l’étymologie du terme grec “akrasia”, qui signifie “agir à l’encontre de son meilleur jugement“. Être un retardataire chronique ne signifie toutefois pas être inactif. Au contraire, le sujet peut être pris d’une véritable frénésie d’activités, tant que celles-ci ne possèdent aucun rapport avec une tâche problématique. Les causes psychologiques de procrastination sont toujours sujettes aux débats. Des études cliniques suggèrent un lien avec l’anxiété et une faible estime de soi. D’un autre côté, par étude méta-analytique, l’anxiété et le perfectionnisme n’ont aucune connexion ou, au mieux, une connexion extrêmement faible avec la procrastination.
La procrastination est fortement connectée avec un manque de confiance en soi (par exemple l’impuissance apprise), l’ennui et l’apathie. La plus forte connexion avec la procrastination, cependant, est l’impulsivité. Selon le psychologue Walter Mischel de l’université Stanford, ce phénomène est principalement dû à un manque d’apprentissage de la maîtrise de soi. Selon lui, et quelques autres universitaires à sa suite, on peut apprendre la maîtrise de soi “vite et bien”, ce qui est le cas des enfants, lorsque les parents les guident dans cet apprentissage. René Le Senne distingue, en caractérologie, le sous-type actif, qui fait ce qu’il doit faire indépendamment du plaisir qu’il y trouve, du sous-type émotif, qui agit seulement quand il est porté par l’enthousiasme.
Il n’agit que sur ce qui lui apporte des satisfactions immédiates. Le groupement “E nA” (émotif-non actif) peut donc donner une apparence trompeuse d’activité pour un domaine donné, tandis que le groupement “nE nA” sera le plus propice à la procrastination. Pour Sigmund Freud la procrastination est un problème de l’égo lié à un manque de confiance en soi : c’est la crainte de l’échec qui entrave l’action. Pour d’autres spécialistes, c’est au contraire l’excès de confiance qui explique la procrastination : le procrastineur se met au travail à la dernière minute, surestimant ses capacités. D’autres analyses sont également contradictoires, avec la théorie que l’optimisme explique la procrastination, avec l’anticipation que dans le futur la motivation viendra…
Ou, à l’inverse que le pessimisme est l’explication : l’anticipation exagérée d’une souffrance au travail conduisant au report de l’engagement, par peur. L’explication la plus en vogue actuellement (2026) serait liée à l’émotion : les procrastineurs sont mal dans leur peau et travailler rend leur situation encore plus pénible, ce qui entraîne à chercher des plaisirs faciles, comme regarder des vidéos sur internet… La procrastination est simplement liée à l’absence de désir : il serait logique de commencer le travail en temps voulu, mais, comme l’ont démontré deux prix Nobel, Richard Thaler et Robert Shiller, l’être humain n’est pas complètement rationnel. Socrate, selon Platon, a affirmé que l’akrasia, c’est-à-dire “agir à l’encontre de son meilleur jugement” n’existe pas…
Pourquoi ? Parce qu’il n’existe pas de “meilleur jugement” : l’action étant seulement la preuve d’une motivation, d’un désir, et qu’en son absence, il vaut mieux songer à un changement d’action, notamment un changement de métier… La procrastination ne se limite donc pas à un simple report d’activité : elle implique un retard volontaire, irrationnel et souvent contre-productif. Cette distinction est importante, car les formes de délais ne relèvent pas de la procrastination, le chercheur Piers Steel précisant que la procrastination survient même lorsque la personne est consciente que ce report aura des conséquences négatives, mais choisit malgré tout d’agir autrement, généralement en raison d’un conflit entre motivation immédiate et objectifs à long terme…
Waouwwww ! Je suis donc bienheureux de ne pas être Procrastinateur né… Pfffff ! En cette période de canicule de fin juillet 2026, pour vous concocter cet article mettant en vedette une Mustang 1967 suralimentée (Blower) que seul un miracle, des passes-droits et diverses corruptions pourrait amener à circuler en France… La quasi-totalité des rares Hot Rodders désireux d’en posséder une même ou semblable en France sont en échec. Déguster un échec de demande d’immatriculation d’un tel engin, c’est se pencher sur les mystères administratifs, en parcourir les méandres sans réussir à les résoudre. La route choisie compte plus que la destination. Entre les cotés ridicules de situations dantesques, ressortent des tranches de vie qu’il faut arroser d’alcools divers…
Entre ceux qui intellectualisent ces situations et ceux qui, masochistes, aiment, il est bon de savoir quelles sont les origines de ces situations qui semblent si anciennes qu’elles se confondent avec l’histoire. La cupidité amenant à monneyer une acceptation a joué un rôle important dans notre civilisation et notre culture. Il a inspiré nombre de fonctionnaires et ministres… Il y a quelques millénaires Gilgamesh le Sumérien et Platon le philousophe Grec, ont fait état des principaux moyens de monnayer les services et ont classifiés les valeurs. Un peu plus tard, Aristote a proposé des améliorations définie par les quatre éléments : l’air, l’eau, le feu, et la terre. La méthodologie se formalisera lentement pour aboutir en notre époque.
Les travaux de neurophysiologistes montrent que l’analyse des autorisations est subjective, quantitativement et qualitativement, car les perceptions des valeurs obtenues sont un continuum de stimuli et de sensibilités et que les descripteurs sémantiques ne peuvent résumer tant la multiplicité et la complexité des perceptions est importante. En clair, nul n’a les mots pour expliquer. C’est parce qu’ils sont mal outillés intéllectuellement pour mettre des mots sur leurs sensations que certains remettent tout en question au moment des conclusions. Les sensations en découlant se confondent souvent avec l’art d’apprécier et de se forger un avis personnel, composée d’une analyse financière issue d’une évaluation financière…
Une grande part des Hot Rodders s’en tapent… de l’avis des pseudos experts et n’apprécient pas leurs jargons. Ils pensent que ces faux spécialistes font trop de manières pour obtenir des pots de vin et des dessous de table, alors qu’il suffirait d’une discussion “à l’Américaine” ! Ainsi fonctionne la majorité de la population. Ce n’est pas complétement faux d’ailleurs. To be or not to be, c’est la question… et c’est même une question fondamentale. Pendant longtemps, c’était la SEULE bonne approche. Mais je me trompais. Pourquoi donc vouloir aller au-delà de “J’aime ou je n’aime pas ?” Pourquoi vouloir aller plus loin que “c’est cool ou c’est nul ?”... Et d’ailleurs, quelle valeur a donc ce j’aime ou ce je n’aime pas ? Par rapport à quoi ? Quel est donc l’étalon ? Est-il déposé à Sèvres ?
Mystère et bulles de Champagne ! Parce que derrière le je n’aime pas, il y a toujours quelque chose qui dérange. On a toujours une bonne raison de ne pas aimer. Pourtant, c’est cet ensemble de raison de ne pas aimer qui fait aimer… C’est l’équilibre qui fait la différence, il ne faut avoir ni dieu, ni maître, et parfois, il faut savoir renverser les idoles. Avec l’âge, on s’en tape les coucougnettes, à l’arrache, mais sans se prosterner à genoux, la connerie, ça repose, l’amateur est capable de verbaliser la raison de ses choix, de ses goûts. De poser des mots sur ses sensations, de comprendre et d’affirmer ses choix pour finir par trouver ce qu’il est venu chercher… Concernant cette Mustang, l’histoire est archi simple, la Mustang a été découverte lors d’un voyage… Ou donc ?
Sur la route des vins californiens, qui, bien qu’attachants, sont parfois ennuyeux, prisonniers de leurs troubles et de leurs échecs. Bref, c’est comme un film déjà vu mille fois avec simplicité, on est loin des effets de manche de certains réal’s en mal de notoriété. Cependant, il est très étrange de voir comment une Mustang peut devenir aussi palpitante, plus excitante et plus vivante que diverses Hyper-Cars. A partir de là, vous devez vous laisser emporter par l’histoire de l’éditeur parti une semaine se changer les idées, qui va rencontrer deux jeunes femmes lubriques, loin de tout avec du vin à gogo. Le vin est la star de cette aventure, pas la Mustang. Sans spoiler la fin ni être à cran ou au bord de la dépression je tiens a apporter à cette histoire, une petite touche personnelle…
Elle est d’une humanité rare, vous spermettant de prendre fait et cause pour ma tronche d’ours de 77 ans mal luné quoique je m’auto-bonifie avec l’âge. Je peux voir et revoir cette Mustang régulièrement, je la trouve toujours TOP. Quand je la mate, c’est comme si j’enfilais une vieille pantoufle faite à mon pied, c’est peut-être moins joli et ça sent sûrement un peu mauvais pour les autres, mais je m’en fiche pas mal, moi je m’y sens à l’aise, comme avec une belle bouteille que je connais par cœur. Le miroir aux alouettes… Partagez… Cette expression prend sa source dans la chasse. C’est un type de piège qu’utilisaient les chasseurs pour piéger les oiseaux. Le piège, un morceau de bois en forme d’oiseau, était constellé de petits morceaux d’un miroir.
En agitant ces objets, les chasseurs attiraient de nombreux oiseaux, qu’ils n’avaient alors plus qu’à attraper au filet. La raison de cette attirance est simple : certaines espèces d’oiseaux, parmi lesquels l’alouette, ont une sensibilité inhabituelle à la lumière. Leur œil, alors attiré par ces rayons multiples, les emmène droit dans le piège des chasseurs. Triste fin pour l’oiseau chanteur. Le miroir aux alouettes est un piège qui vous amène à un endroit où vous ne voulez pas être. Cela signifie donc que vous vous êtes fait berner. Et oui… Les discutions, dans bien des domaines, sont très souvent un miroir aux alouettes. Au lieu de réfléchir avec moi, je vous place dans la position du persuadé d’avoir quelque chose à défendre. En fait rien…
Vous n’avez pas appris à vous tromper êtes incapables d’examiner mes propos d’un autre point de vue, d’en comprendre la limite ou de les remettre en question. Nous ne percevons pas l’objection comme une occasion de réfléchir mais comme une attaque et au lieu de mettre votre intelligence en action, car c’est avec peur ou colère que vous réagissez. Pour bien penser, il faut commencer par se tromper. Descartes disait que c’est l’amour de la vérité qui nous trompe, par précipitation… Tout cela pour écrire qu’il a quelques années, je n’en écrivais pas tant…, car je suis un anticonformiste politiquement-incorrect qui passe pour un fou… Donc, quoi ajouter ? Y en a déjà bien trop !!! Certaines voitures sont rapides, d’autres sont légendaires, et quoi d’autre ?
Ben, il y a le principal, il y a celles qui font s’arrêter les hommes adultes juste pour les regarder… Wouahhhh ! Cette Mustang appartient fermement à cette dernière catégorie. Elle va être mise en vente lors de la vente aux enchères de Mecum à Harrisburg le samedi 25 juillet, il s’agit d’une restauration spéciale muscle car avec de la peinture brillante et une belle histoire. C’est aussi l’une des machines parmis les plus redoutées jamais construites, avec la paperasse pour l’appuyer et le type de matériel qui rendait les rivaux nerveux à l’âge d’or de la puissance. Si vous désirez la plus Hot Top des Mustang’s l’argent que vous avez durement gagner pourrait l’acheter, il n’y a qu’une seule case à cocher. Cette Mustang Fast back déjà puissante est devenue un marteau-piqueur !
La bête est est homologuée pour la route grâce à son légendaire big block officiellement homologué à 959cv chevaux. Quiconque passé plus de cinq minutes autour de cette voitures saura illico que c’est une super bête disposant d’une puissance réelle extraordinnaire. Cet exemple particulier conserve la formule exactement comme les passionnés l’aiment. Entre les ailes se trouve un 528ci éQuipé d’un Blower, le tout associée à la seule boîte de vitesses Muncie qui parvient à entrainer l’ensemble. Derrière se trouve un essieu arrière 4.10 CRW Positraction, ce qui signifie que ce véhicule a été conçu pour laisser de larges bandes noires chaque fois que le conducteur prend un peu le courage de l’embrayage.
Ajoutez à cela la direction assistée, les freins assistés et le capot à admission inimitable, et vous obtenez l’une des plus redoutables bagnoles du marché… C’est une survivante soigneusement préservée tout en restant prête à terroriser les rues… Raison pour laquelle elle se trouve ici en STAR… Voilà, j’en ai quasi-terminé de vous raconter tout ce qui me passe en tête, il va me falloir préparer l’article suivant qui ferait DUO à cette Stang Fastback dragstérienne. Yeahhhhh ! Il y a eu des duo célèbres, comme Adam et Eve, la belle et la bête, Roméo et Juliette, Tristan et Iseult, Tom et Jerry, Bonnie & Clyde, Starsky et Hutch, Castor et Pollux, Jacquie et Michel, Procter & Gamble, Gault et Millau, Roux et Combaluzier, Coca et Cola, mais Kama et Soutra sont mes préférés…
Je les ai découvert dans les aventures du commissaire San-Antonio. Les livres de Frédéric Dard comptèrent parmi mes premières lectures au même titre que SAS ou le Club des Cinq petits cons. Vous comprenez mieux pourquoi je vous tapote des articles totalement fous. Dans les livres du grand Dard, à ne pas confondre avec le gros dard, j’ai beaucoup été influencé par les exploits du commissaire, séducteur de ses dames devant l’éternel et acrobate du plumard. Des prouesses qui laisseraient pantois les plus gymnastes d’entre vous. Il y avait les classiques, comme “La balance Roberval”, un numéro d’équilibre, ou le “Regarde par la lunette arrière je crois qu’on nous suit” , très prisé des amateurs de belles voitures italiennes. “Le Tourbillon cosaque” était plus sportif…
Il fallait savoir chevaucher pendant des heures, c’était à réserver à des adeptes bien entraînés. “La Modulation de Fréquence” était beaucoup plus accessible, un bel organe était quand même indispensable. “La Torpille nippone” était rapide, silencieuse et touchait son but à tous les coups. J’en ai aussi pincé pour “L’Écrevisse bulgare”, mais il fallait prévoir un bon bain chaud puis y plonger une belle Bulgare quelques instants avant de s’y glisser… “L’ouvre-boîte à manivelle” est certes passé de mode en 2026, la manivelle n’étant plus manipulée depuis bien longtemps, mais avec un peu de dégrippant, c’est vite reparti, mais attention, un retour de manivelle est très douloureux. Je terminerai par l’incarnation la plus pure de l’esprit du Kâma-sûtra selon San-Antonio…
Vous l’attendiez petits coquins que vous êtes, c’est bien évidemment le : “Monte là-dessus tu verras Montmartre”, d’un classicisme effilé, mais une valeur sûre, surtout si vous êtes amateur de belles butes. Vous voilà paré pour vos prochains diners en ville, vous allez pouvoir briller en société en usant d’une langue plaisante et châtiée. Si vous voulez approfondir le sujet, relisez le grand Fred et vous découvrirez les joies de la petite Tonkinoise chez le gouverneur, le parapluie retroussé, le dé à coudre polisson, le petit ramoneur, le grand-duc à moustaches, le paquet de pieds paquets, la bouillabaisse hongroise, pour avoir la tête à l’envers. Je vous renvoie derechef à l’œuvre complète du sieur pour approfondir votre érudition, vous devriez vous en tirer… ou sinon lisez-moi…





































