L’Hybris, le Hot Rod Karcher…
L’Hybris est une notion qui, dans la Grèce antique, renvoyait à des attitudes excessives telles que : passion, orgueil, outrage, crime, transgression. Autant dire que ce terme s’opposait à toute tempérance et raison (logos). L’homme qui s’adonnait à la démesure se condamnait lui-même pour avoir défié les dieux. En conséquence, l’Hybris était inséparable de Némésis, déesse de la vengeance, chargée de punir quiconque s’était livré à une telle ivresse, quelle qu’en soit la forme. Mais les choses n’étaient pas si simples, puisque l’homme grec atteint de démesure était aussi la victime d’un destin: la “Moïra”, qui imposait à chacun de tenir sa place dans l’univers et de respecter sa part de bien et de mal, de fortune et d’infortune. Et l’on savait que rares étaient les héros et héroïnes capables d’une telle sagesse, bien ennuyeuse.
Autrement dit, l’Hybris allait de pair avec l’idée que l’histoire humaine était tragique… Chacun étant condamné à restreindre son Hybris, sous peine de destruction, tout en étant inconscient de ce que l’Histoire faisait de lui, Œdipe, le roi de Thèbes, atteint de démesure après avoir vaincu la Sphynge, est devenu le prototype du héros tragique, contraint de découvrir que, sans le savoir, il était une “Souillure”, qui en son cas, avait tué son père et épousé sa mère… Une fois la vérité révélée, il obéira à son destin (Moïra) en se crevant les yeux (Nemesis). Il deviendra la victime expiatoire, ou le remède (Pharmakos) nécessaire à une purification de la cité. En ces temps lointain, la démesure conduisait donc à l’anéantissement de soi…Et l’on comprend pourquoi Freud s’est saisi de cette histoire pour relancer, au début du XXe siècle, l’idée que la condition humaine est tragique :
“Chaque sujet étant tributaire de son inconscient (le destin), c’est de la prise de conscience de ce qui lui échappe que découle sa plus haute liberté”… Freud avait voulu penser les tragédies de son temps, en montrant que la pulsion de mort, force primaire (Hubris), avait pour antidote l’accès à la civilisation (logos et kultur) qui permet de la sublimer. En 1979, Raymond Aron a rappelé, lui aussi, à propos de Valéry Giscard d’Estaing, qu’un chef d’Etat a beau être intelligent et instruit, il échoue dès lors qu’il imagine pouvoir régler tous les conflits en oubliant que l’Histoire lui échappe. C’est actuellement rappelé avec l’attitude de tous les Chefs des Etats du monde atteints d’Hubris/Hybris, autant en se livrant à la folie de la domination qu’à la conviction de pouvoir la régenter par une illusoire maîtrise rationnelle de toutes les situations…
Bien, après cette “inspection technico-littéraire” s’ouvre le contenu de l’article… Un programme exceptionnel de mécanique automobile au lycée a ouvert la voie à la carrière et à la passion de Butch Karcher. Aujourd’hui (24 juin 2026) âgé de 63 ans, Butch Karcher possède non pas une, mais deux Ford Model A Hot Rod’s (immatriculés 1930), qui ont été (abusivement) décrétés “Véritables chefs-d’œuvres” par intérèts commerciaux, sous le faux prétexte que Butch Karcher les avait entièrement réalisés de A à Z de ses mains, alors que c’est comme pour 95% des Hot Rod’s des assemblages de pièces neuves réalisés par des ateliers spécialisés à qui on offre des coupes en fer blanc et des couronnes de fleurs pour que le business consumériste continue de fonctionner malgré que l’économie mondiale est en survivance sous assistance… Tout “tient à rien”...
D’ailleurs ce Webzine ChromesFlammes est un survivant qui survit en cause de mon abnégation et des abonnements…Installé dans une ville du Minnesota, à la frontière du Wisconsin, Butch Karcher a acquis sa première voiture, une Chevrolet Impala 1965, à l’âge de 16 ans. À la fin des années 1980, il a préparé une autre Impala de 1965, l’a équipée d’un système d’injection de protoxyde d’azote, puis l’a modifiée en élargissant et en élargissant les passages de roues pour la compétition Pro Street. De 1987 à 1992, il a dirigé un atelier de peinture et de carrosserie orienté Hot Rod’s et Kustom’s, consacrant toutefois une très grande partie de son temps à la préparation de Dragster’s et de Street Machines. Le business à périclité peu à peu, il a survécu financièrement en gérant des foyers d’accueil pour adultes handicapés pendant près de 30 ans, avant de prendre sa retraite en janvier 2021.
“Quand mes enfants ont grandi, j’étais fauché, sans argent, au bord du suicide, mais mon ex-femme qui avait refait sa vie avec un concessionnaire Ford, a voulu que je transmette mon savoir à nos 3 enfants. Elle m’a donné son accord éducatif et 50.000 dollars si je signais devant un Juge que je stoppais ma dérive alcoolique… et ayant accepté et passé 6 mois en institution, je suis allé m’acheter de quoi construire ce Hot Rod Familial qui devait donner l’illusion que j’avais un garage spécialisé en Hot Rod’s” m’a raconté Butch Karcher en riant, se souvenant de l’acquisition de sa Ford Model A coupé cinq fenêtres verte de 1930, trouvée en vente sur eBay en Pennsylvanie en 2007. “C’était un Rat Rod avec des suspensions à géométrie variable et de gros pneus dépareillés. Je l’ai ramené dans mon box, j’ai fait un burnout, et toutes les barres de suspension ont craqué”….
Butch Karcher et ses 3 fils ont rapidement démonté la voiture… “On voulait construire un Hot Rod Top Classe et gagner le Sema, le Goodguys et le Ridler pour toucher 500.000 US$ de prix en plus de la notoriété via la presse, comme votre Webzine, ce qui nous permettrait, mes 3 fils et moi de faire crisser les pneus à chaque fois qu’on la conduit et engranger des commandes avec acomptes, pas juste un truc qui ait l’air cool. Mais aussi d’apparaitre en plusieurs pages de reportages et au Sema, au GoodGuys et au Riddler… Tout le monde a dit que j’étais fou” m’-a-t-il expliqué… “J’aimais bien son look au départ, mais je voulais le rendre au TOP et je me suis un peu emballé”. Butch Karcher et ses 3 fils ont construit ensemble l’intégralité du châssis et de la carrosserie. “On l’a rabaissée de 10 cm, on l’a montée sur un châssis de 1932 et on a ajouté une calandre de 1932” m’a-t-il expliqué en détaillant ce travail minutieux.
Butch Karcher et ses 3 fils se sont également chargé de tous les travaux de tôlerie et de carrosserie. “Un jeune mec venait souvent, je l’ai laissé peindre ce Hot Rod”, m’a confié Butch Karcher, au grand cœur, expliquant comment ce Hot Rod a acquis sa magnifique teinte rouge Ferrari. Mais c’est à l’avant que s’est concentré toute l’attention. Butch Karcher a modernisé le Hot Rod en y intégrant un moteur de 8L8 (540ci) composé d’un bloc V8 Dart en aluminium, de culasses Air Flow Research avec poussoirs à rouleaux Isky Red Zone. Préparé par Tim Huttner de Huttner Enterprises, ce moteur est surmonté d’un Blower et d’un collecteur d’admission Kinsler sur mesure et est flanqué symétriquement d’un impressionnant ensemble de collecteurs d’échappement signés Bob Fuller de C&F Race Cars.
Butch Karcher a également configuré son système d’injection Kinsler pour qu’il fonctionne avec un système de gestion moteur Holley Dominator EFI, paramétré par Russ Lupinek. “J’ai remporté plusieurs prix pour le plus beau compartiment moteur” m’a remarqué Butch Karcher, soulignant comment le bloc moteur en aluminium atypique de son Hot Rod attire les regards et beaucoup d’intérêt. Pour accompagner ce moteur, Butch Karcher a opté pour une transmission Turbo 400 à commande manuelle inversée, couplée à un convertisseur de couple Ultimate Converter Concepts . Grâce au système de blocage de ligne et au Transbrake, les burnouts et les départs arrêtés sont d’une simplicité enfantine. Butch Karcher a utilisé fréquemment ce Hot Rod pour faire ses courses, aller au cinéma en plein air, se rendre à des expositions de voitures…
Mais aussi pour participer à des courses de rue officielles sur Garfield Avenue à Duluth, dans le Minnesota. Il a donc modernisé sa suspension avec le même souci du détail et la même exigence de perfection qu’il a déployés pour assembler son moteur d’exception. Châssis : Butch Karcher Moteur : Huttner Enterprises 540″ Temps le plus rapide : 5,23 secondes (1/8 de mile) Un essieu arrière Ford de 9po avec des rapports de 3,55, une suspension à quatre bras avancée et des amortisseurs Viking à l’arrière aident à garder le coupé frais et calme, que Karcher roule en ville ou sur la piste. “J’ai réalisé un temps de 5,23 secondes sur le 200 mètres avec injection de protoxyde d’azote à Brainerd Motorsports Park”, m’a déclaré Butch Karcher, conscient que l’arceau de sécurité de son Model A n’était pas homologué pour les vitesses supérieures à 217 km/h qu’il atteignait..
“Ils m’ont ensuite autorisé à rouler sans protoxyde d’azote et j’ai fait un temps de 6,10 secondes. L’aérodynamisme est catastrophique, donc même à cette vitesse, c’est assez impressionnant. Henry Ford avait conçu l’avant pour dépasser les 48 km/h, mais je l’ai largement dépassé !” ..Posséder un véhicule de près de cent ans est assurément une source de fierté, surtout lorsqu’il est parfaitement fonctionnel comme voiture de route et comme voiture de dragster, mais Butch Karcher ne se contentait pas d’un seul… alors, en 2015, il a acheté un deuxième Model A de 1930, acquis auprès d’un ami d’un ami qui l’avait lui-même reçue du premier propriétaire. Au fil du temps, la voiture a été entièrement démontée et également transformée en Hot Rod, mais sans jamais être complètement terminée. “Je l’ai complètement démontée quand je l’ai eue, puis plus rien”, se souvient Butch Karcher…
Il a récupéré la carrosserie et les pièces détachées pour remonter ce Model A selon sa propre vision. Au départ, Butch Karcher comptait construire une voiture de type “Gasser” et a passé quelques nuits dans son garage à élaborer des prototypes avec des tubes de six mètres de long : “Finalement, je n’aimais pas le look Gasser, mais je me suis rendu compte que je n’avais jamais vu de dragster Model A auparavant” ajoute-t-il, jovial, à propos de ce changement de plan inattendu. “L’empattement final est équivalent à celui d’un pick-up Chevrolet d’une tonne à roues jumelées, soit environ 3,58 à 3,61 mètres, alors que les Camaro ont généralement un empattement de 2,67 à 2,79 mètres”.… La berline Model A allongée a rapidement évolué, Butch Karcher ayant également construit l’intégralité du châssis tubulaire dans son box.
La carrosserie a été allongée de 10 cm au niveau des portes et le toit a été abaissé puis remonté pour créer un véritable chef-d’œuvre unique, inspiré des dragsters. Karcher a rencontré quelques difficultés pour installer les roues arrière et les pneus Hoosier de 18×31,5po, mais il a trouvé une solution. “Les passages des roues arrière de la berline offrent peu de dégagement car l’arrière possède des ailes élargies. Mes 3 fils et moi avons donc dû les modifier pour que les pneus soient bien encastrés dans le panneau de custode arrière”...explique-t-il à propos de son travail sur mesure, qui comprenait également l’installation d’un pont arrière Ford 9po avec un rapport de 4,33. Butch Karcher a également fabriqué sur mesure l’avant du dragster Model A et a éliminé certains problèmes de vibrations en ajoutant un ensemble d’ amortisseurs à ressorts hélicoïdaux Koni.
Mais aussi une suspension à double triangulation non conventionnelle sur un essieu rigide. À l’origine, ce passionné de Ford avait prévu d’équiper sa Model A argentée d’un moteur Chevrolet 409ci classique, mais en raison du coût et de la rareté de ce type de moteur, il a finalement opté pour un V8 Chevrolet 548ci suralimenté. “Il est équipé d’un bloc Big M de Dart Machinery, de culasses Brodix BB-3 Xtra et d’un échappement sur mesure signé Bob Fuller de C&F Race Cars” me détaille fièrement Karcher. Souhaitant conserver un look nostalgique, il a choisi un compresseur à vis rétro de chez Dyer’s Blowers et, bien qu’il ait d’abord installé un kit d’injection de carburant de type “bug catcher”, il est rapidement passé à un Holley Dominator pour une gestion avancée du carburant et de l’allumage. La peinture à thème aéronautique de cette Ford de 1930 est si incroyable qu’on la prend souvent pour un covering.
La peinture, appliquée par Nick Pirkola de Pirk’s Place Auto Body, a été sublimée par un travail d’aérographe personnalisé réalisé par Bruce Anderson, propriétaire de Anderson Signs and Pinstriping à Duluth, dans le Minnesota. Plusieurs milliers de rivets, tous posés à la main, ainsi que des logos vintage et des impacts de balles, confèrent au dragster Model A de Butch Karcher un look véritablement unique. Malheureusement, Butch Karcher a dû sacrifier son moteur pour remporter une course amicale à 1 $ contre un ami australien venu lui rendre visite dans le Minnesota en 2018. Malgré les dégâts, il n’était pas contrarié et a apprécié la course. Fidèle à lui-même, Karcher a su tirer profit de la situation et mettre à profit cette interruption. Karcher a passé deux ans à retravailler sa Ford Modèle A argentée et a installé un nouvel arceau de sécurité qui lui permettrait de parcourir le quart de mile en 8,50 secondes.
Il en a également profité pour modifier la transmission, ainsi que quelques autres petites pièces À l’intérieur, l’habitacle spartiate mais fonctionnel est volontairement agrémenté de rouille et dominé par les leviers emblématiques d’une boîte de vitesses manuelle Lenco ST1200 à quatre rapports. “On a un embrayage anti-dribble Ram avec un carter d’embrayage Browell Pro Stock, et c’est un vrai régal… C’est un plaisir fou à conduire” , s’exclame t’il avec enthousiasme. “Avant, elle avait les longs leviers d’origine, mais on est passés à une commande pneumatique. Elle a toujours les leviers de 20 cm. » La Model A modifiée a fait ses premiers tours de piste lors de la course Lights Out 13 de Duck X Productions, au South Georgia Motorsports Park, en février 2022. « J’ai réalisé un temps de 5,49 secondes au huitième de mile, mais lors de mon cinquième ou sixième passage, les axes des rotors du compresseur se sont détachés et la pression d’essence a chuté”...
“Le moteur a cassé une bielle et tout a basculé” m’a expliqué Butch Karcher, décrivant la série de mésaventures qui l’ont frappé. “Je vais installer un bloc-cylindres de 632ci et le même système d’injection que sur la voiture d’origine. J’abandonne le compresseur pour la rendre plus adaptée à la route et j’espère qu’elle sera de nouveau opérationnelle d’ici l’automne”. J’ai oublié d’écrire que Butch Karcher a gagné le Riddler, le Goodguys et le Sema, engrangeant plus d’un million de US$. Désormais retraité et heureux en ménage avec sa première épouse qui est revenue reconstruire leur famille, Butch Karcher et sa famille recomposée aiment passer du temps ensemble et profiter de leurs deux Ford Model A. Toujours en mouvement, son fils Alex, âgé de 30 ans, a suivi ses traces : ensemble, ils ont fait l’acquisition d’un banc d’essai de puissance Mainline de 6.000 chevaux pour lancer leur nouvelle entreprise, “The Hub Dyno Garage”, à Taylors Falls…
C’est dans le Minnesota. Avec ses Hot Rod’s, pour une balade tranquille ou une virée à toute allure sur circuit, Butch Karcher fait sensation avec son épouse revenue et leurs trois fils ainsi que leurs différents Hot Rod’s qui leur ont permis de créer des souvenirs inoubliables avec leurs proches, et Butch Karcher a ainsi constitué un véritable héritage familial qui sera sans aucun doute chéri par les générations futures. Le Hot Rod choisi pour illustrer ce texte à une carrosserie modifiée “cabriolet” en acier. Pont Jaguar arrière, disques aux 4 roues, crémaillère et pignon. Modèle A à carrosserie en acier véritable avec un gros bloc V8 502ci avec compresseur. Les portes s’ouvrent à distance (elles se referment de même façon, bien en solidité).
Le Rod est peint en est peint en rouge Ferrari brillant. Le pare-brise s’ouvre. Le toit cabrio est revêtu d’une riche toile noire rembourrée. Les jantes sont des Torque Thrust de 15po, beaucoup plus larges à l’arrière qj’à l’avant avec un jeu de pneus BFG. Avec son 1m80 Butch Karcher rentre et sort assez confortablement. Je regarde un tableau de bord peint en rouge sur mesure avec une lunette d’instrument en billette et un jeu assorti de jauges Stewart Warner incluant un tachyomètre. Il y a aussi une chaîne audio CD Panasonic et une jante en bois poli. Il y a des interrupteurs pour les vitres électriques, les déverrouillages de porte et le coffre électrique. Il est entièrement rembourré dans un tissu gris bicolore confortable. Sur le sol, il y a de l’anti-bruit, de la moquette noire et des pédales en billet.
Le V8 est maintenant un GM CRATE 502ci Big Block récemment installé. Il est équipé d’un vilebrequin et de bielles en acier forgé, de pistons en aluminium forgé, d’un arbre à cames à rouleaux. En haut, un énorme compresseur Weiand avec deux carburateurs Holley 4 canons à double alimentation et une pelle de filtre d’air polie. Conduites et raccords de carburant haut de gamme ainsi qu’une pompe à carburant électrique. Le pare-feu possède un insert poli. Les supports, poulies, caches de soupapes sont polis. Alternateur chromé et pompe à eau. Une pompe à eau en aluminium et un radiateur avec un ventilateur électrique le maintiennent au frais. Le coffre est à commande électrique. L’intérieur est recouvert de moquette. La batterie est placée dans le coffre. Le remplissage de carburant s’y trouve aussi.
À l’avant, se découvre une suspension indépendante chromée. Bras de suspension tubulaires polis, barre stabilisatrice et amortisseurs réglables à gaz à ressorts. Direction à crémaillère. À l’arrière, il y a une installation vraiment sympa ; une suspension indépendante Jaguar entièrement polie qui possède 4 amortisseurs à gaz réglables à bobine et des bras de contrôle tubulaires. Freins à disque assistés à l’avant, freins à disque intérieurs à l’arrière avec étriers en billet. Double échappement avec silencieux en verre et embouts en inox. Le bas du moteur est xlean, possède un démarreur à fort couple et un cache-rouet d’inertie chromé. Boite automatique Turbo 400 avec un plateau à ailerons et un refroidisseur d’huile à distance. Un arbre de transmission en aluminium sur mesure mène à l’arrière de la Jag, qui possède un couvercle à ailerons. C’est un vrai Hot Rod mondialiste !
Il y a beaucoup plus de moteur que nécessaire, pneus arrière larges et toit coupé. C’est en fait un Hot Rod confortable compte tenu de ce que c’est. La qualité du travail est TOP et le Hot Rod est prêt pour le spectacle ! Un effort considérable a été consacré à la vérification des faits décrits. Ce que je propose, c’est mon impression professionnelle du véhicule, ravis de vous aider avec les descriptions et de m’assurer que vos questions trouvent des réponses si vous désirez l’acheter pour 100.000 US$. Une excellente suggestion serait de réaliser une vidéo de visite qui explique en détail l’état de la voiture. Ce Hot Rod est actuellement exposé dans un musée. Sans rendez-vous, il y a des frais d’entrée pour entrer dans la salle d’exposition. Si vous achetez votre admission sera remboursée et vous bénéficierez d’un abonnement d’un an…





































