En roue libre…
Introduction
Chers “Tousses”, Blacky (mon cocker) , Valerie de Perlinghi et moi (c’est Ă dire l’Ă©quipe du “nouveau” mag’ (extraordinaire) Chromes&Flammes), ce jeudi 17 janvier 2019…, sommes revenus (vivants) Ă Saint-Tropez après un “voyache” d’une p’tit dizaine de jours et nuits en Belgitude (ou rĂ©sident “enkore” quelques (rares) membres de ma famille)…
La Belgitude, dĂ©nommĂ©e “Belgik-une fois”, c’est d’abord “les frites Belches” des “Fritkots” (surnommĂ©s “baraques Ă frites”, points de rencontre par excellence oĂą s’agglutinent hommes, femmes et enfants de tout âge et de toute condition qui dĂ©gustent avec les doigts, au dĂ©part d’un cornet en carton…, des frites servies copieusement avec une sauce mayonnaise, ketchup, tartare, ou andalouse…).
Ces lieux ont Ă©tĂ© internationalement mis en valeur avec le film “Les C’htis”…
J’ajoute que le cervelas est I N D I S P E N S A B L E avec les frites…, produit Ă partir d’une recette authentique Wallonne il est lĂ©gèrement fumĂ© et consommĂ© chaud ou froid dans les friteries belges…
La Belgitude c’est aussi l’ensemble des plages de sable de la cĂ´te flamande (Vlamse Kunst) qui est bordĂ©e par “la mer(de) du nord”, perpĂ©tuellement noire…, le tout parsemĂ© de villes balnĂ©aires peu chaleureuses, froides et dĂ©sertes : Ostende, Le Coq (De Haan), Knokke-le-Mazout (avec sa place “m’as-tu-vu ?” ou des idiots tournent en rond pour qu’on les voient dans leur sublimissime auto…
Le vĂ©ritable plat national de la Belgique est le fantastique moules-frites…, la frite Belge, une fois, pourrait-ĂŞtre inscrite sur la liste du Patrimoine culturel immatĂ©riel de l’Unesco…, les frites Belches, seraient ainsi prĂ©servĂ©es et reconnues comme tradition au mĂŞme titre que la gastronomie française ou le rĂ©gime alimentaire grec.
D’autres habitudes culturelles de la Belgitude, comme la pêche à la crevette grise, les marches napoléoniennes du Hainaut ou le carnaval de Binche ont déjà reçu cette consécration. .
Le royaume compte une Union nationale des frituristes (Unafri), qui, contrairement Ă l’administration de l’enseignement, la Ligue vĂ©locypĂ©dique ou les partis politiques, n’a pas songĂ© Ă se scinder, son prĂ©sident jugeant qu’il est temps de partir en croisade pour la survie du “fritkot” (baraque Ă frites) et d’une tradition associĂ©e au plaisir et Ă la dĂ©tente… car 90 % nonante pourchant) des Belges mangent leurs frites en famille et avec les doigts.
Une Ă©tude de l’AcadĂ©mie des sciences de Californie a rĂ©vĂ©lĂ© que la consommation des frites Belches provoquait dans l’organisme la production de substances comparables Ă celles engendrĂ©es par la marijuana, d’oĂą un sentiment de bien-ĂŞtre et une addiction poussant Ă retourner au plus vite s’acheter le cĂ©lèbre “sachet” (paquet), un cĂ´ne de carton plein Ă ras bord, arrosĂ© de sel et, pour les plus experts, nappĂ© d’une sauce qui doit noyer totalement les frites : la “riche”, la “bazooka” ou “l’amĂ©ricaine piquante”…, poids moyen expertisĂ© de la portion : 365,19 grammes, issue de quelque 700 grammes de pommes de terre.
Il est des sociologues qui attestent que le “fritkot” est bel et bien un Ă©lĂ©ment marquant de la “belgitude” et les frites une vraie spĂ©cialitĂ© du cru puisque, contrairement Ă ce qui se passe en France ou ailleurs, elle y est cuite (deux fois) dans une graisse animale, de cheval ou du bĹ“uf.
Stromae, Adamo, Arno, Brel et Johnny (Halliday)…, autant de chanteurs Ă la carrière internationale…., mais ce n’est pas tout, le cinĂ©ma Belche a remportĂ© des palmes d’or au Festival de Cannes (en France) avec les frères Dardenne.
Le surrĂ©alisme belge est connu Ă travers notamment Magritte et son cĂ©lèbre tableau “Ceci n’est pas une frite… euuuuhhh, une pipe”…
CĂ´tĂ© sportifs, Jacky “X” dont je cause plus loin dans cette chronique…, mais il faut surtout pointer Eddy Merckx (le cycliste quintuple vainqueur du Tour de France), les Diables Rouges, l’Ă©quipe de foot (comportant le sieur DeBruyne), et les championnes de tennis, Kim Clijsters et Justine Henin…
La Belgik fait partie de cette zone qui ressemble d’ailleurs de plus en plus à une frite courbe allant de Londres à Valence et englobant les grands ports maritimes tels qu’Anvers, Rotterdam, Hambourg, Dunkerque…
Cette zone gĂ©ographiquement assez dĂ©limitĂ©e concentre 60% du pouvoir d’achat europĂ©en… et la Belgik en est le cĹ“ur avec les instances europĂ©ennes (qui font chier toute l’Europe)… prĂ©sentes dans sa capitale : Brussels/Bruxelles.
Chapitre 1
Moi, perso’, nĂ© en 1949, arrivĂ© aux 2/3, p’tet aux 3/4 d’mon âge probab’, j’suppose, ou assimilé…, j’tiens Ă dire sextuellement ceci en suite de l’introduction ci-avant :
Tous les hommes sans exceptation, y compris les femelles et les transsexuels (et transsexuelles), j’dis bien, tousses ces gens ; et par toussses, j’veux causer des grands/grandes, des petits/petites, des vieux/vieilles, des jeunes, des Français/Françaises, des Belges, des Noirs/Noires, des Jaunes, des croilliants et croilliantes, des impitoyables, des qui sont d’droite, des qui sont d’gauche, des malades, des qui pètent de santé, des péquenots, des manars, des royal(e)s, des chichiteux (et euses), des cons et connes, des connards aussi…, des esprits forts…
Je répète et résume :
Tousses les hommes mâles et femelles, trans compris, une fois pour toutes, tousses, sont des enculé(e)s.
Ceci est la première partie de mes mémoires.
Fin du chapitre un…
Chapitre 2
Mon cheminement recoupe celui de celles et ceux qui se heurtent Ă un système destructeur, s’épuisent en tentant seuls de le faire bouger, puis reviennent Ă l’essentiel, puiser leur renaissance…
Il y a quelques jours j’ai lu un article concernant un “coureur-totomobile”, l’auteure (une nanana sous son charme) le rĂ©alisait d’une conversation tĂ©lĂ©phonique avec l’Ă©pouse du “champion”…
J’ai direct attrapĂ© des boutons partouze…
Il y avait lĂ -dedans comme du gĂ©nie de bien Ă©crire un sujet totalement creux…, presque du Zola contant la vie de famille et la misère intellectuelle d’un des “sportifs-automobiles” qui n’en ont rien Ă f… de quiconque… et dont les “quiconques” devraient se f… en retour…
Moi aussi j’ai tentĂ© Ă une Ă©poque d’Ă©crire de mĂŞme pour avoir des retombĂ©es (les restes qu’on jette aux journaleux)…, c’Ă©tait dans ma baignoire alors que je jouais au sous marin avec mon pĂ©nis tel un pĂ©riscope…, je tapotais simultanĂ©ment diverses conneries, mais il y eu un dĂ©rapage textuel et je suis entrĂ© en Ă©lectro-combustion…
J’ai alors dĂ©cidĂ© de stopper ce genre d’articles…
Des courses automobiles qui “se disputent”…, c’est un terme gĂ©nĂ©rique “journaleuristique” qui ne signifie pas un Ă©change de gnons sur la gueule, mais symbolise une course, qualifiĂ©e souvent “d’épreuve”…
C’est le terme adéquat tant c’est une réelle épreuve pour moi d’assister à ça…
Je vous l’écrit simplement : mĂŞme si j’ai eu l’idĂ©e saugrenue d’éditer des mag’s automobiles dans les annĂ©es ’80/’90, et de remettre ça avec l’Ă©dition d’un “nouveau” Chromes&Flammes fin 2018, je reste hermĂ©tique au “sport-auto”…
Je ne comprends pas (et je n’ai jamais compris, ni n’ai envie de comprendre tellement ça me donne des boutons) l’utilitĂ© de “faire des chronos” Ă “fond la caisse”, au risque d’y perdre la vie, de tuer des gens Ă©garĂ©s (les spectateurs sont rĂ©putĂ©s innocents jusqu’à preuve du contraire)… et pire : de finir tĂ©traplĂ©gique…
J’avais engagĂ© Jacky Ickx comme rĂ©dac’chef de mes magazines pour Ă©lever le niveau (sic !), mais ce fut l’inverse…, ce bonhomme rĂ©ussissant en sus Ă me dĂ©gouter totalement du monde soi-disant “sportif” de l’automobile, d’autant que je me suis vite aperçu que pour ces crabes dans leur panier, c’était un moyen pour gĂ©nĂ©rer un “black monĂ©taire” Ă tous les niveaux imaginables !
Que tel pilote « fait » 2’12,672 au tour et qu’une Ferraillerie bat une Porscherie de 0’8, 654 ne signifie rien du tout et est profondément débile et horriblement ennuyeux…
Qui plus est, je dĂ©fie quiconque de “parler” ou d’Ă©crire sereinement philosophie, histoire, ou mĂŞme de la vie, avec de tels gens…, c’est immanquablement profondĂ©ment dĂ©bile (bis) et horriblement “chiant”…
A l’époque, après 6 numéros ou Jacky jouait le rédacteur en chef alors que c’était son frère Pascal qui écrivait (de manière dithyrambique, ampoulée, façon suppositoire), j’ai préféré limoger Jacky Ickx pour ne pas sombrer (financièrement ET psychologiquement)…
Les lecteurs de Chromes&Flammes (AutoChromes) Ă©taient en effet sidĂ©rĂ©s des articles de ce tandem, au point que j’avais du crĂ©er un “Contrepoint” pour re-Ă©quilibrer… et que je me suis vite aperçu que les lecteurs prĂ©fĂ©raient/adoraient les “Contrepoints” !
Les commentaires et interviews de stars “sportives” c’est horriblement « chiant »…, qui plus est ça ne sert Ă rien…, ça n’apporte rien… et mis-Ă -part des autistes aimant le “sport-automobile” (ainsi que les autres “sports”), personne ne se souvient du moindre dĂ©tail de ces histoires Ă peine les avoir parcourues…, les rĂ©sultats en tableaux chiffrĂ©s n’ayant strictement aucun sens ni intĂ©rĂŞt pour le devenir de l’humanitĂ©.
Le “sport” Ă©lève peut-ĂŞtre le niveau musculaire, mais il n’est pas spĂ©cialement rĂ©putĂ© pour Ă©lever le niveau “intellectualo-mĂ©taphorico-psycho-social”…
MĂŞme pour certaines (très rares) disciplines (rien que ce mot m’incite Ă fuir) que j’affectionne parfois par dĂ©sĹ“uvrement (surtout quand la TV ne sert qu’à retransmettre “Roland-Garros”), je dois bien admettre que pour un non aficionado voir deux gusses se renvoyer une baballe avec une poĂŞle Ă frire… ou trente musclors se coller des pains sur un carrĂ© de gazon… a quelque chose d’assez irrationnel.
Passons…
Ne parlons pas de la boxe dont il faudra un jour qu’on m’explique en quoi le fait de se coller des bourre-pifs avec des gants de toilette en cuir peut ĂŞtre qualifiĂ© de “noble art”…, Ă part si le fait d’avoir la mâchoire explosĂ©e et le nez en chou-fleur est un acte noble.
Ce ne sont surtout pas les courses de vĂ©los, qui me feront changer d’avis… parce que des “athlètes” mettant leur vie en danger Ă s’injecter des produits douteux pour pĂ©daler plus vite, après tout, c’est plus ou moins leur problème…
En revanche, au top des sports les plus inutilement dispenseurs de dommages collatéraux, il y en a un qui peut décrocher la médaille d’or toutes catégories confondues, voire même dépasser le foot malgré ses supporters bourrins, ses bagarres de fins de matches et ses tribunes qui s’écroulent sur les supporters : le rallye-auto, d’autant que quasi-systématiquement, les rallyes fauchent deux ou trois personnes, ça devient d’ailleurs vraiment d’une ineptie totale.
Evidemment tout le monde se renvoie la responsabilitĂ© : les “coureurs” (sic !) accusent l’organisation de manque d’organisation (re-sic !) qui accuse les spectateurs de prendre trop de risques en s’approchant de la route (re-re-sic !) qui accusent les “coureurs” de manquer de contrĂ´le sur leur vĂ©hicule.
Et tout ça pour quoi ?
Pour tenter de valoriser une marque de pneus et de vendre des bagnoles ainsi que des produits dont tout le monde se f… via des autocollants placĂ©s un pneu-partouze sur des caisses peinturlurĂ©es de façon grotesquement pathĂ©tique (apprĂ©ciez le double sens) !
Ces autocollants de marques diverses et peinturlurations grotesques…, dont tout le monde se f… et se tamponne…, sont grassement payĂ©s par ce que les “coureurs” nomment “des sponsors”.
Est-ce que ça en vaut la peine ?
La réponse est double (à double sens)…
Les-uns-les-autres sont orfèvres pour faire un chantage Ă©conomique vis-Ă -vis du “peuple” (les beaufs ahuris Ă qui on fait gober n’importe quoi), mais aussi vis-Ă -vis du Ministère des finances et du monde politique : “Milliers d’emplois gnagnagna, activitĂ© de toute une rĂ©gion gnagnagna”… etc… etc…
La base ce n’est pas la PUB “noble” (gag !) via les autocollants et les peinturlurations (dont le public se f… et se tamponne), mais le moyen que ça reprĂ©sente pour obtenir un max de flouze avec des rĂ©tro-commissions diverses ET la possibilitĂ© de tout mettre en “frais” gĂ©nĂ©raux (et gĂ©nĂ©reux), les deux allant de pair…
Un monde de putes !
Pendant que les beaufs ahuris et les gnous lobotomisĂ©s regardent ce “spectacle” dĂ©bile, en attendant, des gens meurent…. et visiblement ça n’a pas l’air de dĂ©ranger trop de monde…
Un gosse fauchĂ©, que voulez-vous, surtout quand c’est en Afrique ou en AmĂ©rique du Sud et que le Dakar joue au quilles avec les mĂ´mes…, c’est pas bien grave, après tout, c’est des pauvres, on s’en fout…
Par contre quand c’est en France, comme il y a quelques annĂ©es « au Var », lĂ la Procureure de Draguignan s’est vue “obligĂ©e” de placer les intrĂ©pides “coureurs” qui avaient continuĂ© tout droit dans la foule (plusieurs morts et blessĂ©s) en dĂ©tention provisoire (fallait calmer le peuple)…
J’interdirais volontiers les rallyes pour ma part…, et toutes les “compètes-autos-sportives” (sic !)…, faire vrombir des caisses relativement puissantes couvertes d’autocollants, qui consomment des tonnes de kĂ©rosène (d’essence) et polluent Ă 300 kms Ă la ronde au nez et Ă la barbe de gens dans le besoin, voire qui n’ont rien Ă manger (il y en a AUSSI dans le Var, pas qu’en Afrique et en AmĂ©rique du sud), me parait d’une indĂ©cence fulgurante.
Au moins en F1 les gens qui aiment le “vroom vroom”, on peut les enfermer dans un circuit pour regarder les gens qui font “vroom vroom”…, ils restent entre eux et les vaches sont bien gardĂ©es, de plus ces dingues payent cher pour voir ce barnum (“la nouvelle salle de bain, faudra attendre, ma chĂ©rie”).
De plus, “les rallyes” c’est aussi lĂ ou se trouvent quantitĂ©s de bagnoles volĂ©es, elles y sont maquillĂ©es comme des putes qui elles mĂŞmes sont maquillĂ©es comme des voitures volĂ©es… tout y passe, surtout les moteurs…, une industrie du recyclage !
Je n’en vois pas bien l’utilité non plus, mais bon…, si ça leur fait plaisir, après tout…
Bref, voilà , c’est fini…
Comme illustration, rien, mĂŞme pas quasi rien… nada, inutile…, c’est nul…
Bon, juste une photo pour attirer les regards…
J’espère vous avoir fait passer un bon moment, dormez bien, faites de doux rêves, n’oubliez pas de vous laver les dents, les couilles si vous en avez (le reste aussi) et de changer de slip chaque jour…
@ pluche…
Quoi vous dites ?
Que je devrais vous causer de ma pomme ?
OK…, juste une p’tit biographie…
Chapitre 3
Mes parents n’étaient pas riches, pour les aider je rĂ©alisais des p’tits boulots chaque jour après mes cours…, en finale j’ai Ă©tudiĂ© “les beaux arts” et je suis deviendou architecte, j’ai rĂ©alisĂ© des maisons et transformĂ© des châteaux-d’eau en habitations avant-gardistes dans l’esprit des lofts…, j’ai ensuite créé mon premier magazine dans les annĂ©es 70 : Home…, un mag d’architecture et dĂ©coration.
Cela m’a fait « évoluer » vers l’édition automobile, car, gagnant pas trop mal, j’ai acheté les « tutures » qui me faisaient rêver : Dauphine, Dauphine Gordini, Mazda 1200 Coupé, Mazda RE rotatif, Morgan 4/4, Mustang Shelby GT350 Fastback, Mustang Boss 302, Mustang Shelby Convertible GT500, Panther J72… etc… et est venu mon premier Hot-Rod avec l’Olds’48 Black-Magic… suivie par la Taunus Killer’s Bananas, le Trike V12…
Et la « bonbonite » a continué avec des engins de plus en plus sucrés : Rolls Shadow, Spirit, Bentley S1, S3, Facel Véga HK500, Lamborghini Miura, Countach, Ferrari 308 plastique, Dino 246 GT et GTS, Ferrari Daytona, Ferrari 365, Lamborghini Espada, Islero, Corvettes diverses, Excalibur’s, Pantera’s, Mangusta’s, Panther deVille V12, Clénet S1, S2, S3… etc.etc.etc…
Au début l’une chassait l’autre, à la fin je les entassait dans un hangar aménagé…
Tout ce barnum de fou m’a amené des démêlées fiscales (114 millions d’impôts en redressement dans les années ’80)…, faut savoir qu’alors j’éditais les magazines Chromes&Flammes lancés grâce aux Dragsters du Mans début ’80…
Bref…, j’ai bien vécu et j’ai pu avoir une « vue inédite » et exceptionnelle sur les bagnoles « de rêves » que j’achetais, que j’entretenais et que je vendais pour en acquérir d’autres…
Aussi, lorsque je me laisse aller à tapoter une chronique, c’est pour mon bon plaisir…, car contrairement aux journaleux et pigistes je ne perçois strictement rien de ce « travail » et du temps que j’y passe…
En fait, ça m’amuse bien plus que de regarder Hanounah et autres cons à la TiVi…
Chacun ses amusements…
Sauf que j’écris d’expériences vécues…
Dès lors, je me f… totalement qu’en 2018/2019 on arrive (enfin) Ă faire fonctionner et rouler une Countach ou une Pantera après des tonnes d’or y dĂ©pensĂ©es en frais mĂ©caniques, voire d’autres autos-catastrophes, car je vous cause de mon vĂ©cu avec elles…
Du coup, j’aime assez les bagnoles “autres”, dont les Hot-Rods… et Ă cela les “politiquement-corrects” m’objectent des arguments qui sont semblables Ă comparer ces autos Ă la transformation d’une brave paysanne dĂ©bile et obèse pas sportive, qu’on mĂ©tamorphose Ă grands frais en une crĂ©ature de rĂŞve… et je rĂ©pond invariablement : “chapeau pour la comparaison foireuse…, mais je vous souligne que je m’en f… car je ne rĂŞve maintenant plus des merdes roulables que sont entre autre les Ferrailleries et Porscheries qui n’ont rien apportĂ© de constructif Ă l’odyssĂ©e humaine… Ce sont des putes consumĂ©ristes fabriquĂ©es par des imbĂ©ciles qu’on qualifie de gĂ©nies et qui ne sont que leurs maqueraux espĂ©rant que les belles vont leur rapporter gros”…
En réalité, TOUS se cassent la gueule, que ce soit Duesenberg, Cord, Bugatti, Maserati, Alfa Roméo, Ferrari, Jaguar, Aston-Martin…, TOUS… se sont ramassés et ont été rachetés par des rêveurs encore plus crétins… ou alors par des affairistes désireux de se payer une danseuse !
Ne restent vraiment que des grandes multinationales d’argent et d’or qui font du design comme les gens font caca…, c’est du grand n’importe quoi, du moment que ça se vend, l’affaire continue…
On me cause en cette suite d’œuvres d’art, comme si une Countach se plaçait au niveau d’un Van Gogh…, même pas vrai, cet olibrius est mort sans le sou, fauché et dingo…, il n’a vendu qu’une toile à son mentor affairiste le Docteur Gachet pour l’équivalent d’une Livre de viande…
Si un des Tournesols s’est venu 150 millions d’Euros, il n’en a jamais profitĂ© de mĂŞme que ses descendants…, ce n’est donc que de la spĂ©culation…, c’est pareil pour la Ferrari Bardinon Ă 32 millions d’Euros, 3.000 ans de Smic… et pire encore avec une GTO vendue 70 millions d’Euros par le garage Talacrest aux USA…, 6.000 ans de Smic, l’Ă©quivalent de 150 châteaux ou de 1000 maisons “ouvrières”...
Un monde de merde…
Epilogue (provisoire)
C’est ça que l’on doit dĂ©fendre ?
Des bagnoles de cons faites par des cons pour des cons…, la belle envolée lyrique…
Moi, comme dit, je m’en f…, je m’amuse Ă conter mes aventures, c’est gratuit sur Facebook, sur GatsbyOnline.com aussi… et quand je tente d’obtenir quelques euros pour ma peine, quasi personne ne vient…, n’achète…
Le reste, pffffffff !
Sur la tabl´ du salon
Qui brille comme un soulier
Y a un joli napp´ron
Et une huitr´-cendrier
Y a des fruits en plastique
Vach´ment bien imités
Dans une coupe en cristal
Vach´ment bien ébréchée
Sur le mur, dans l´entrée
Y a les cornes de chamois
Pour accrocher les clés
D´la cave où on va pas
Les statuettes africaines
Côtoient sur l´étagère
Les p´tites bestioles en verre
Saloperies vénitiennes
C´est tout p´tit, chez la mère à Titi
C´est un peu l´Italie
C´est l´ bonheur, la misère et l´ennui
C´est la mort, c´est la vie
Y a une belle corrida
Sur un moche éventail
Posé au d´ssus du sofa
Comme un épouvantail
Sur la dentelle noire
Y a la mort d´un taureau
Qui a du mal Ă croire
Qu´il est plus sous Franco
Y a une pauvre vierge
Les deux pieds dans la flotte
Qui se couvre de neige
Lorsque tu la gigotes
Le baromètr´ crétin
Dans l´ancre de marine
Et la photo du chien
Tirée d´un magazine
C´est tout p´tit, chez la mère à Titi
Mais y a tout c´ que j´ te dis
C´te femme là , si tu la connais pas
T´y crois pas, t´y crois pas
Sur la télé qui trône
Un jour j´ai vu un livre
J´ crois qu´ c´était “Le Grand Meaulnes”
Près d´ la marmite en cuivre
Dans le porte-journeaux
En rotin tu t´en doutes
Y a Nous-Deux, l´ Figaro
L´ Catalogue d´ la Redoute
Pi au bout du couloir
Y a la piaule Ă mon pote
OĂą vivent ses guitares
Son blouson et ses bottes
Sa collec´ de B.D.
Et au milieu du souk
Le mégot d´un tarpé
Et un vieux New Look
C´est tout p´tit, chez la mère à Titi
Le Titi y s´en fout
Y m´ dit qu´ sa vie est toute petite aussi
Et qu´ chez lui, c´est partout
Quand y parle de s´ barrer
Sa mère lui dit qu´il est louf´
Qu´il est même pas marié
Qu´ ses gonzesses sont des pouffes
Et qu´ si y s´en allait
Pas question qu´y revienne
Avec son linge sale Ă laver
A la fin d´ chaque semaine
Alors y reste lĂ
Ettouffé mais aimé
S´occupe un peu des chats
En attendant d´ bosser
Y voudrait faire chanteur
Sa mère y croit d´ailleurs
Vu qu´il a une belle voix
Comme avait son papa
C´est tout p´tit, chez la mère à Titi
C´est un peu l´Italie
C´est l´ bonheur, la misère et l´ennui
C´est la mort, c´est la vie






































