WarRod’32
La guerre précède l’apparition des humains sur la planète et est aussi ancienne que la Terre elle-même, car chaque espèce a connu la guerre et en a développé l’art. Des attaques de microbes et de particules virales prenant d’assaut des armées de globules blancs semblables à des missiles Tomahawk’s humanoïdes aux armes chimiques fongiques et les bombes atomiques thermonucléaires et autres folies , la meilleure défense a toujours été l’attaque…
Et c’est sans aucun doute la loi du plus fort qui a permis aux plus violents de survivre. Que la guerre fasse rage dans notre système immunitaire ou sur un champ de bataille, nous sommes toutes et tous les fruits souvent pourris d’un long processus évolutif qui a sélectionné chacun/chacunne d’entre nous dans le but spécifique de nous transformer en machines à tuer de plus en plus parfaites. Mais l’enjeu va bien au-delà des conflits personnels et des guerres…
Elles deviennent civilisationnelles et impossibles à ignorer. On observe toutefois une tendance globale en faveur de la paix, l’écosystème aspirant en effet à l’équilibre, cherchant aussi à maintenir en vie le plus grand nombre d’organismes possible, car les extinctions massives sont source d’instabilité voire de disparition totale de divers mondes. La violence étant une fonction inhérente à l’écosystème, destinée à satisfaire les besoins accumulés en ressources.
Mais aussi pour corriger les dérèglements du pouvoir tout en créant l’espace nécessaire au développement de nouvelles espèces. Les humains s’imaginent mener des guerres au nom de leur religion, leur culture et leurs ressources, mais ils ne servent que les intérêts de l’écosystème, contribuant au contrôle démographique. Les espèces qui prolifèrent de manière incontrôlée finissent toujours par succomber au cannibalisme, aux guerres autodestructrices.
Plus la pression sur les ressources et la concurrence entre les espèces s’intensifient, plus la violence augmente. L’explosion démographique de la population s’accompagne alors du risque accru de voir apparaître de nouveaux virus et pandémies… Et tandis que la guerre fait rage, de nouveaux organismes attendent leur heure de gloire, patiemment tapis dans l’ombre des géants en conflit. Les humains sont sans cesse les nouveaux dinosaures autodestructeurs.
Alors que nous nous anéantissons les uns les autres et épuisons nos propres ressources, de nombreuses créatures nous observent dans l’ombre, attendant que justice soit faite pour occuper l’espace que nous leur laisserons. L’écosystème n’a pas besoin de nous détruire. Il lui suffit d’attendre… Chaque espèce dominante croit qu’elle est l’exception, jusqu’au jour où elle cesse de l’être. Les dinosaures ignoraient aussi être des dinosaures. Fin de l’introduction…
Ce WarRod’32 me hante depuis les quelques temps de réactivation de la guerre Israël-USA contre l’Iran et le reste du monde non-Juif… Pourquoi ? Sans doute par son aspect volontairement déglingué de “survival”… En effet ce Hot Rod élève la fausse patine à un autre niveau que la simple peinturluration. Il a été construit dans le but d’avoir l’air d’un Hot Rod créé dans les années d’avant, découvert entre un âne et un bœuf dans une étable de Bethlehem…
Pas en Palestine occupée de force par les Israéliens, mais en ce cas “Hot Roddien”, en Pennsylvanie, Bethlehem y étant un village fondé en 1741 par les Frères Moraves sur les terres de la vallée du Delaware et de ses tributaires de Pennsylvanie orientale, des Amérindiens de cultures diverses. Voyez que là bas aussi les nouveaux arrivants s’accaparaient des terres et villages, génocidant les autochtones, ce qui sera repris par les Juifs Israéliens conquérant la Palestine…
Au moment de l’arrivée des Européens en Amérique, ces terres étaient occupées par les indiens Lénapes de dialecte algonquien, qui se divisaient en trois ethnies, les Unamis, les Unalachtigo et les Munsee. Le prêcheur Juif David Nitschmann et le comte allemand Nicolas von Zinzendorf, à la tête d’un groupe de Frères Moraves, massacrèrent les natifs et fondèrent une mission évangéliste qu’ils appelèrent Bethlehem (référence du village de Judée en Palestine).
Le massacre eut lieu le long des berges du ruisseau de Monocacy, dans la vallée de la Lehigh, annexée par la colonie Juive de Pennsylvanie. Ils venaient évangéliser les Amérindiens et apporter les secours de leur religion, c’était d’origine une colonie morave typique décrétant que toutes les terres de Dieu appartenaient à leur congrégation… Jusque dans les années 1850, seuls les membres de l’Église morave pouvaient louer des champs à Bethlehem.
La Maison des Frères, la Maison des Sœurs, la Maison des Veuves et la vieille chapelle sont les vestiges de cette période de vie communautaire. Les Frères moraves convertirent de même façon les Amérindiens jusque dans l’est de la Province de New York. Dans le cimetière historique de “God’s Acre”, les indiens Lenapes christianisés sont inhumés aux côtés de colons Juifs. C’est à ce Bethlehem américain qu’en 1762 les colons juifs édifièrent leurs biens de Dieu…
Elément positif, la première station de pompage d’Amérique pour distribuer de l’eau potable date de cette époque de massacres. Ensuite, lorsque George Washington et son armée hivernèrent à “Valley Forge”, situé dans l’enclave de Bethlehem, Washington y déposa ses cantines notamment à la ferme d’un certain James Burnside Prévot de Bethlehem. Ce village prospère reçut alors le statut de “Free borough” du comté de Northampton en 1845.
Au terme du synode unitaire de 1848, Bethlehem a été choisi comme quartier général de la Province Nord de l’Église morave d’Amérique du Nord. Sans s’apesantir, je saute quelques années d’histoire en vous informant qu’un des descendants d’une des familles de l’époque, devenu milliardaire, a un jour d’illumination en l’an 2.000, rêvé de se faire construire un Hot Rod dans l’étable sacrée de Bethlehem, comme un hommage aux temps révolus…
Nous y voilà et c’est authentiquement historique… Ce Hot Rod mythique repose sur un châssis à ressorts à barre de torsion, avec une panoplie de techniques appliquées pour soigneusement enrichir le look. Chip Foose (parmi d’autres personnages illuminés par la vision de ce Hot Rod surnaturel) a beaucoup apporté à cette création, apportant des jantes, des phares Electrolines, l’intérieur (ingénieux) et la boîte destinée à recouvrir la batterie d’un ampli Fender.
Il semble que ce ne fut pas au goût de certains, à cause de la fausse patine #whispers# qu’il a appliquée. Des commentaires sur un forum populaire de voitures modifiées ont été publiés comme “trop de mélange”, “ça a juste l’air ridicule”, “ces roues sont vraiment horribles”, entre autres commentaires… Peu importe ce qu’ils pensaient, Chip Foose à persévéré à enseigner sa bonne parole quasi divine en déclinant des passages entier de la bible…
Il a ainsi affirmé : “Mes frères, ce n’est pas juste un autre Hot Rod identique avec un système d’injection d’époque, des jantes en acier et autres, non, tout cela a déjà été fait à l’excès et passe à côté de l’essence divine de la voiture. Elle doit avoir l’apparence d’un vieux Hot Rod Kustom des années 60/70 sorti de l’étable sacrée ou soufflent perpétuellement les ânes stupides et les beaufs crétinisés…et, avec quelques mises à jour elle deviendra un objet sacré”... Voilà l’histoire authentique…
Me reste à détailler un peu plus toute l’affaire… Ce Rod va faire du “Reverb” (groan) avec lui pendant longtemps. Probablement environ 12 mois… Puis la Sainte mission sera terminée…Bien… Fini de rire… Je passe à plus de vérités… Ce Hot Rod Ford Three-Window Coupé de 1932 a été commandé/payé par un milliardaire Juif fanatique de Hot Rod’s dénommé Christ Andrews, qui rêvait de posséder un “Vrai Hot Rod avec la patine d’un authentique survivant”…
Il voulait qu’il soit construit par les plus grands noms Juifs de la communauté Hot Rod, dont : Chip Foose, Bobby Walden et Steve Moal, tous regroupés dans le garage “Austin Speed Shop”. C’est donc devenu un des rares Hot Rod’s “Brookville” trois fenêtres. Il présente un chop de quatre pouces et un pare-brise “décontracté”, entre autres modifications plus subtiles. Le châssis est un “Steve Moal T-Bar’32” qui dispose d’une suspension à barres de torsion AV et AR.
Ce Hot Rod quasi religieux, dispose de freins à disque aux quatre roues, et d’un essieu arrière “Currie” de neuf pouces. Christ Andrews a également spécifié vouloir un boîtier de direction type 525 et une configuration Moal triple avec “pédales suspendues”…. Une fois la base en place, celle-ci a été envoyée chez “Austin Speed Shop” où Bobby Bleed Merkt a commencé à fabriquer divers éléments pour concrétiser le concept. On n’en était qu’au début.
Christ Andrews a ensuite acquis auprès de Chip Foose un radiateur Indy Speedster conçu par Jackie Howerton et construit par Be Cool… Christ Andrews a discuté des plans avec Chip Foose pour sa construction et lui a demandé de retravailler certains éléments de design tel le capot et le couvercle en aluminium, puis Chip Foose s’envola pour le Texas afin de travailler sur la voiture dont le capot comportait un design à persiennes en éventail avec des filtres à air.
Ceux-ci étaient en billettes d’aluminium uniques recréées par Foose, mais poncées pour donner l’apparence de l’aluminium coulé. Luc DiCiurcio de Austin Speed Shop a fabriqué le carénage du radiateur de même façon. Waouwwww ! Plus sérieusement, le Hot Rod a été doté d’un V8 Chevrolet Corvette de 327ci datant de 1967 avec culasses en aluminium Dart, et un compresseur Cragar 4:71… le tout reconstruit/assemblé par John Standifer.
Le Cragar Blower a été peaufiné par Walden, qui venait de commencer à refaire la fabrication de cet accessoire très convoité pour Hot Rod’s. Patrick Tilbury d’Austin Speed Shops a fabriqué les collecteurs ainsi que les découpes d’échappement dans les rails de châssis. La cloison pare-feu a été réalisée par Greg Cox d’Artistic Silver Plating ; elle est nickelée, mais avec une touche Foose qui a demandé de ne faire que chromer la finition, lui donnant un aspect vieilli.
Le moteur est soutenu par une boîte manuelle moderne Tremec à cinq vitesses, avec une palette de levier courbée. Elle est surmontée par une poignée en laiton servant de pommeau de vitesse. La finition extérieure a été définie par Chip Foose pour imiter une construction de vieux Hot Rod “Survivor” des années 1960… Andrews avait initialement voulu que la voiture reste inachevée, mettant en valeur le savoir-faire de la carrosserie Walden.
Finalement, toutes les parties ont convenu que peindre la voiture était la bonne voie ; le compromis était de laisser les zones modifiées par Walden inachevées. Pour peindre, Foose a suggéré Ray Hill, connu pour ses peintures d’apparences usées. Le travail le plus impressionnant se trouve sur les phares Electroline, qui présentent même des fissures de vieillissement. La voiture roule sur un ensemble de jantes décalées de 15×7 et 18×7 conçues par Foose.
Le design s’inspirait des jantes de 18 pouces de la Streamliner Challenger de Mickey Thompson. Les jantes ont été usinées par Mike Curtis, puis finies pour paraître anciennes avec des pneus Firestone. L’Austin Speed Shop a adopté une approche vieillissante lors de la finition de l’intérieur. Le tissu utilisé provient d’un ancien ampli Fender trouvé dans un magasin d’antiquités. Le siège banc a été créé par Craig Willits, avec du cuir qui semble récupéré.
Mais en réalité c’est une peau neuve, volontairement usée. Le vieillissement a également été appliqué aux panneaux des portes à des endroits où l’on s’attendrait à voir usés, comme autour des manivelles des fenêtres. Le tableau de bord est un matériau de type carapace de tortue fabriqué par Fender pour leurs protège-médiateurs de guitare ; elle est équipée d’un tableau de bord Pierce-Arrow avec des instruments Stewart Warner.
Le thème musical va jusqu’à la pédale d’accélérateur, qui est une pédale de grosse caisse Leedy & Ludwig vintage que Chris possédait depuis des années. Pour compléter l’intérieur, un volant à trois branches de Juiliano, assorti à la teinte de l’extérieur relié à un support réglable Tri-C Engineering et à une colonne de direction a fait l’affaire. Le coffre est correctement orné dans le tissu de l’amplificateur mentionné précédemment.
C’est un amplificateur de guitare Fender tweed éventré qui a été utilisé comme bac de batterie. Après l’achèvement de cette construction impressionnante, la voiture a été présentée lors de la “Hot Rod Revolution 2011”, tenue à la base militaire de Camp Mabry à Austin, Texas, là elle a été surnommé “WarRod’32”… Construite par les plus grands noms du secteur, cette Ford Three-Window Coupe de 1932 vient d’être revendu 123.200 $ USD par Sotheby’s…

















































