Flou sémantique fictionnel…
Arghhhhhhhhhh ! Que vous présenter de nouveau malgré la guerre d’Ukraine et celle d’Iran/Liban… Que choisir entre la nouvelle Ferrari Electrique trop belle et parfaite de ligne qu’elle en devient transparente et insipide, où la “nouvelle” Cobra Coupé belle et fade comme un sabot Hollandais pour unijambiste, où sur un des deux Hot Rod’s Zipper égarés qui ne font bander que les irréductibles qui se mettent à délirer en récitant des poèmes d’Henry Charles Bukowski… Ou alors ne publier rien d’autre que du laisser-aller pour y fourrer nanananas et n’importe quoi et qui…. Pffffffffff ! Ca me fatigue d’avance
Arghhhhhhhhhh ! (bis !) Réaliser un article intellectuel sur les Hot Rod’s, le genre qui est généralement destiné à des (censuré pour raison commerciale)… Le flou sémantique fictionnel dans le Hot Rodding que je m’amuse à disséquer, fascine les critiques et occasionne depuis que j’en distille les causes et effets, une longue série d’érections réactives visant à parfaire le rapport équivoque que l’écrivain ambigu (que je suis), s’ingénie à décortiquer en quête d’un sur-dévoilement des insondables mystères qui se dévoilent peu à peu, voire pneu à pneu pour rester dans l’ambiance mécanique des sujets traités,…
Arghhhhhhhhhh ! (Ter !) Cela, selon certains, entretiendrait un mal-être civilisationnel, posant toutefois la question des seuls points de vue éthiques et théologiques. En effet, chaque être humain dissimule une forte tendance à l’agression envers son semblable et ne peut s’empêcher d’exploiter autrui. Je cite Freud rappelant le fameux “Homo homini lupus” (l’homme est un loup pour l’homme) des Romains… Les utopies doivent leur échec à leur refus de prendre en compte ces dimensions essentielles du psychisme humain que sont la haine et l’agressivité, sources de plaisir au même titre que l’amour.
Ce sont des figures de pulsions de mort, identifiées par Freud dans “Au-delà du principe de plaisir” (que je vous invite à lire). En ignorant ces dimensions, les tentatives égalitaristes se soutiennent d’un ennemi extérieur, impie, adversaire de classe, en autant d’objets de cette agressivité et de cette haine toutes deux humaines, susceptibles de représenter des sources de plaisirs sadiques et/où sadomasochistes. Freud y retrouve le narcissisme des petites différences, notion qu’il avait identifiée dans “Psychologie des masses et analyse du moi”. Jacques Lacan évoquera à ce sujet la “terreur conformiste des collectifs”…
Plus récemment, le flou sémantique autour du terme “démon” dans les écrits de Gide a donné lieu à plusieurs analyses de sa parenté probable avec le “daimon” grec. À partir de comparaisons similaires avec les œuvres de Baudelaire, de Blake, de Dostoïevski, de Goethe et de Nietzsche, elles insistent toutes sur le caractère moral de la lutte du Bien et du Mal au sein des mêmes extraits de “Paludes”, des “Nourritures terrestres”, de “L’Immoraliste”, et des “Faux-Monnayeurs”, etc (allez lire)… Aucun critique ne glose la pratique scripturale à l’œuvre dans ces représentations démoniaques.
Le présent article que j’ai rédigé comme une “étude” déplace la question de la “compréhension daimonique” du “démonisme Gidien”, espérant vous pousser vers une lecture de la conception de l’art de l’écriture. Arghhhhh ! Ca vous changerait des stupidités des réseaux asociaux… Pffff ! Les exégètes des textes anciens s’entendaient en effet pour définir le “Daimonion” de Socrate comme le pouvoir intermédiaire ou demi-dieu qui a pour but de faire respecter la justice. Le philosophe grec a ainsi été inculpé de vouloir introduire cette figure à la place des dieux de la cité. Gravissime sentence !
Chez Platon, ce sont uniquement ses accusateurs qui emploient le terme “Daimonion”, Socrate utilisant plutôt des images assorties de messages qu’il faut décoder suivant une bipartition généralement admise par les spécialistes : “La voix dissuade et le signe prescrit”... Par exemple une forte intuition indiquant que croyances et actions sont correctes sans être capable d’en exprimer (sur le moment) les raisons de le croire… Xénophon, dont les témoignages sont considérés par les commentateurs comme moins fiables que ceux de Platon, prétendait que le “Daimonion” était à l’origine des actions de Socrate…
Au fur et à mesure que les Grecs s’éloignent des conceptions anthropomorphiques, le mot “Daimon” va acquérir des sens additionnels. Dans sa célèbre maxime, Héraclite écrit que “Le Daimon est l’ethos de l’homme”, c’est-à-dire une manière de pouvoir qui forme l’homme et le fait devenir ce qu’il est. Platon et Xénophon ne parlent jamais du “Daimôn” de Socrate, mais plutôt de la divinité “Daimonion” qui s’adresse parfois à Socrate par le truchement d’un signe. C’est à l’époque dite du “moyen platonisme”, que Plutarque, Maxime de Tyr et Apulée assimileront le signe de Socrate à un “démon”…
De fait, nombre d’auteurs français ont employé ce terme indifféremment pour désigner le “Diable Socratique”. Il vous faut savoir que l’interprétation des occurrences en termes de pratiques d’écriture a pour fondement le proverbe au sujet de la création romanesque que le romancier formule dans sa cinquième conférence sur Dostoïevski : “Il n’y a pas d’œuvre d’art sans collaboration du démon”... Oui, vraiment, toute œuvre d’art est un lieu de contact, c’est un anneau de fusion du ciel et de l’enfer… Diantre… Cela m’amène a vous causer de l’édition scientifique de “la Pléiade” consacrée aux Études critiques de Gide.
Je vous précise que c’est ma lecture de chevet… Ce chef d’œuvre quoiqu’abscons, indique que ce passage constitue l’un des très rares ajouts complètement inédits rédigés par l’auteur. L’analyse des textes non fictionnels écrits par Gide permet de mettre en lumière sa vision “démonique” du travail de romancier, liée à la philosophie socratique. Pour comprendre ce choix de balises temporelles, il importe de rappeler le processus réflexif qui conduit Gide à nier au fur et à mesure qu’évoluent les illuminations subites, qu’il est possible de tout rapporter sans qu’il comprenne sur le coup en quoi exactement elles sont justes…
Mais elles lui permettent néanmoins de dénouer l’écheveau de problèmes que la rédaction de ses écrits suscitent… J’attends moi-même trop de l’inspiration qui doit être le résultat de recherches et je consens que la solution d’un problème apparaisse dans une illumination subite en suite d’illuminations soudaines. Par exemple, l’autre nuit, brusquement, tout un grand pan de l’histoire du Hot Rodding s’est éclairé : J’ai découvert qu’il était temps d’aller dormir plutôt que tapoter le clavier… Les illuminations viennent résoudre des difficultés, elles surviennent d’ordinaire dans un moment de temps contraint ou dans le sommeil.
C’est celui du juste que je suis… La consultation des écrits métalittéraires de Gide ne m’a malheureusement guère plus révélé sur ses élans de pur abandon à la création, lesquels sont extrêmement rares, suivant ses notations. Je n’en écrirais donc rien de plus… Rassurez-vous, je joue avec les mots en phrases et textes… Il n’y a en effet rien de satisfaisant intellectuellement à écrire des commentaires sur quelconque Hot Rod en respectant le chemin “politiquement correct” tracé par les Bellu Père et fils qui se sont accaparés d’une prétendue “Sainte écriture automobile”… pour en faire leur Bible…
On a tenté d’identifier une série de critères d’ordre linguistique qui permettraient de distinguer leurs récits fictifs des factuels. Face aux difficultés d’une entreprise d’inspiration narratologique, la philosophie des actes de langage s’est emparée du problème pour proposer de la fiction une définition purement pragmatique. L’écriture de la fiction relèverait de la “feintise ludique”, qui correspondrait à des assertions feintes ! Waouwww ! En effet, dans le domaine de la fiction : “L’auteur prétend accomplir un acte illocutionaire par le moyen de la production (écrite) d’énoncés”. Stop, je conçois que vous ne compreniez pas…
Sachez que dans la terminologie des actes de langage :” L’acte illocutionaire est feint alors que l’acte d’énonciation est réel”...C’est dire que, du point de vue de l’énonciation, rien ne distingue les assertions du “discours sérieux” des assertions du discours fictif ! Tout dépend du contrat d’ordre pragmatique passé entre l’auteur, avec son intentionnalité, et le lecteur. Mais, à propos des genres, il faut distinguer les relations verticales (et référentielles) du discours sérieux, des conventions horizontales établies entre l’auteur et son lecteur : tout dépend de l’acceptabilité de l’ontologie, c’est-à-dire du monde possible…
C’est celui créé dans le discours qu’on surnomme : “le monde du texte“. Ainsi, à propos des références offertes, n’importe quel philosophe du langage reconnaît que la plupart des récits fictionnels contiennent des éléments non fictionnels accompagnant les références feintes, ne serait-ce que par l’intermédiaire des personnages mis en scène dans le récit. Du point de vue référentiel, la limite entre le fictif et le factuel est donc pour le moins poreuse. Sans doute est-ce notamment de ces références externes que dépend la cohérence interne du monde possible construit dans et par le discours.
Mais aussi par son acceptabilité… et par conséquent sa vraisemblance. Référence et vraisemblance, tels sont les deux aspects du discours d’apparence fictif, mais il faut porter l’attention sur le type de discours qui lui est opposé : le discours factuel et, plus précisément, le discours historiographique… J’avoue que c’est complexe… La perspective est en effet à la fois linguistique et anthropologique puisque le regard oblique et critique adopté sera animé par le contact avec cette culture. Hérodote est passé pour le premier historien de l’Occident. Mais Thucydide a été présenté comme le fondateur de l’histoire politique.
Il s’avère que ni l’un, ni l’autre n’ont jamais distingué les actions des hommes qui, pour nous, relèvent du mythe de celles qui relèvent de l’histoire ; ils ne faisaient pas de distinction de fait entre récits fictifs et récits factuels. La valeur de vérité historique des protagonistes de l’histoire héroïque n’est pas mise en question, ces figures héroïques obéissent aux mêmes motivations anthropologiques que les protagonistes d’histoires plus récentes. La représentation poétique de type narratif se situant précisément dans l’ordre du possible et du vraisemblable.
Sans doute n’est-ce pas un hasard si la question de la vraisemblance est étonnamment peu présente dans les débats contemporains sur le fictif et le factuel en écriture de l’histoire. La référence à la dimension littéraire de l’écriture de l’histoire reste le modèle offert par le roman classique. Guidé par une question qui ne relève pas uniquement de l’intrigue narrative, le détour par une culture Underground qui ne connaît pas encore la forme du roman devrait s’avérer salutaire… Je vais m’y atteler… Ne restez pas en attente devant cette page, je dois encore m’y atteler et je n’en ai plus envie… Contentez vous des photos…
Lesquelles ? Ben celle de ce Roadster Zipper Motors Lakes, qui a été construit il y a plus de vingt ans. Sa carrosserie en fibre de verre est montée sur un châssis en acier fabriqué sur mesure. Il est propulsé par un V8 Chevrolet de 5,7 litres (350 ci) associé à une transmission automatique TH350 à trois rapports et un pont arrière de 22,9 cm (9 po). La suspension est à quatre barres avec amortisseurs à friction, les jantes sont des American Racing de 15 et 17po… et à l’intérieur, la sellerie noire est complétée par un levier de vitesses Lokar et des instruments VDO. Il pourrait être acheté 35.000$ plus frais d’envois et taxes…
La carrosserie en fibre de verre est peinte en jaune et noir avec des liserés rouges. La capote est grise. Le réservoir de carburant est logé dans un compartiment imitant l’apparence d’un coffre, maintenu par des sangles en cuir. Deux sorties d’échappement doubles traversent le cadre de chaque côté. Le boîtier de direction de type Vega est relié à une barre d’accouplement et à un bras de direction Super Bell. Le freinage est assuré par un maître-cylindre Wilwood relié à des freins à disques à l’avant et à tambours à l’arrière. Un levier de vitesses Lokar a été installé. Le compteur affiche 11 267kms…




































