FERRARI LUCE !?!?!? Quoi d’autre ?
Le nom “Luce” contrairement aux dires des pontifes Ferrari, n’est pas l’extrapolation de “lumière” en italien, mais est plus que surement issu d’un tout nouveau intellectualisme apporté par les créateurs américains/californiens de Apple qui ont incorporés Ferrari plutôt que d’être incorporés dans Ferrari, des pontifes qui ont nommé ainsi le renouveau automobile qui leur était offert par les “ceusses” de Ferrari à court d’idées innovatrices, en rattachement à “Lucy” qui n’est pas la première femme de l’humanité, mais un fossile clé nommé “Australopithecus afarensis” vieux de 3,2 millions d’années qui a totalement révolutionné la compréhension de l’évolution humaine… “Lucy” est en effet le surnom donné au squelette fossilisé qui a été référencé “AL 288-1”, découvert le 24 novembre 1974 à Hadar, en Éthiopie, par une équipe internationale dirigée par Donald Johanson et Yves Coppens. Ce squelette fossilisé, conservé à environ 40 % avec 52 fragments osseux, appartient à l’espèce “Australopithecus afarensis”, une branche cousine de notre lignée humaine. “Lucy” mesurait environ 1,10 mètre et pesait moins de 30 kilos, et les analyses montrent qu’elle était bipède tout en conservant la capacité de grimper aux arbres.
Lucy a permis de démontrer que la bipédie précédait l’augmentation du volume crânien, ce qui a profondément modifié la compréhension des étapes de l’évolution humaine. Son crâne, équivalent à celui d’un chimpanzé et son squelette partiellement complet, ont fourni des indices précieux sur le dimorphisme sexuel et la locomotion des premiers hominidés. Comme “Lucy” est maintenant considérée comme “la première femme de l’humanité”, il s’est sans doute fait que “Luce” serait sans nul doute l’extrapolation symbolique de la “première auto électrique” de Ferrari, un titre symbolique et non scientifique… Il aurait été incompréhensible pour la masse des abrutis considérant Enzo Ferrari comme un dieu, de nommer la nouvelle Ferrari électrifiée d’un nom extrapolé de “Sahelanthropus tchadensis” ou “Orrorin tugenensis” représentant des ancêtres plus anciens encore de l’humanité, voire plus officiellement et scientifiquement “AL 288-1”, récupéré pour nommer l’ordinateur “HAL” du vaisseau spatial de “2001 l’odyssée de l’espace” sorti en 1968, coécrit par le cinéaste Stanley Kubrick et le romancier Arthur C. Clarke, extrapolé de deux de ses œuvres littéraires “À l’aube de l’histoire” et “La Sentinelle”.
Pour ramener le tout au niveau intellectuel assez médiocre des humains (en égard à la folie “sportivo-footballistique”), le nom “Lucy” provient de la chanson des Beatles “Lucy in the Sky with Diamonds”, que l’équipe de chercheurs écoutait lors de la découverte de 1974… Le fossile est aujourd’hui conservé en Éthiopie, et “Lucy” reste un symbole majeur de la préhistoire et de la recherche sur les origines humaines, inspirant à la fois scientifiques et grand public. En résumé, “Lucy” est une figure emblématique de l’évolution humaine représentant une étape cruciale dans la compréhension de la bipédie et de la lignée humaine, mais elle n’est pas littéralement la première femme de l’humanité… Tout ce qui précède est donc une approche stratégique par l’envers destinée aux “ceusses” soucieux/soucieuses de ne pas dépenser trop pour satisfaire un besoin basique, qu’il soit réel ou imaginé dans un but consumériste, consistant à tout analyser/dépiauter/tester, ce qui est typique des créateurs et créatrices de non-évènements ayant généré les “influenceurs/influenceuses” des réseaux asociaux qui y gagnent des fortunes planquées dans des paradis fiscaux que la “piétaille des gnous” souvent miséreux et clients des tombolas et soldes tout en étant victimes des affaires téléphoniques mirobolantes, ne savent approcher. Ce nivellement par le bas visant les masses souvent aussi abruties qu’abrutissantes, régule l’économie généraliste de la masse qui remplit les poubelles de l’histoire depuis la nuit des temps.
Tout cela mijote comme un brouet de sorcièr(e)s dans un chaudron qui nourrit les “ceusses” qui y finiront pour nourrir les “ceusses” qui y finiront et ainsi de suite à l’infini. Une approche stratégique par l’envers consiste à commencer par la question de la fin de l’aventure, ce qui permet de fixer une boussole pour orienter les décisions, mais comme toutes les fins d’aventures sont le renouvellement incessant d’un système basique qui s’invente des religiosités pour donner un sens à l’absurde amènent a la création de conflits et de guerres qui ne font qu’accélérer un même processus basique et simpliste ou tout le monde meurt au bout d’un certain lap de temps de moins d’une centaine d’année ce qui nourrit la masse dans un mouvement quasi perpétuel. Que la planète Terre serve l’univers de même façon, semble logique, de sorte que l’idée de mort n’est que la manière dont fonctionne l’univers… Amené à ce point de réflexion on est lucide et tout esprit est amené à comprendre que les génocides, les meurtres, les tueries, les guerres ne sont qu’un fonctionnement qui malgré l’horreur qu’il engendre, ne modifie en rien un univers qui fonctionne en s’auto détruisant pour s’en nourrir… La phrase “tout est vain” qui signifie la même chose que ma réflexion, provient de l’Ecclésiaste 1:2, qui dit : “Vanité des vanités, dit l’Ecclésiaste, vanité des vanités, tout est vanité.” ce qui souligne la futilité et l’insignifiance de la vie humaine, indiquant que tout ce qui est créé est éphémère et sans véritable valeur.
L’auteur, Qohèleth, réfléchissait ainsi il y a des milliers d’années sur la vanité des efforts humains et la futilité de la vie, suggérant que rien de ce qui est créé ne peut satisfaire l’âme… Pas idiot ce bonhomme en tirait parti en ajoutant que le bonheur ne peut se trouver qu’en Dieu seul, l’être suprême inventé miraculeusement pour donner un sens au non-sens… Je vous concède que c’est déprimant, mais qu’en me faisant la guerre parce que je tente d’expliquer le sens du non-sens, vous ne ferez que créer un conflit supplémentaire/complémentaire qui ne changera strictement rien de la finalité… On n’a toujours pas mis réellement un pied humain sur la Lune ni ailleurs sans fictionnellement créer un rêve d’abrutissement, donc avant d’aller plus loin, strictement aucun des vivants actuels ni futurs proches en milliers d’années, n’y aura voix de réponse… Cela m’amène à vous causer de la Ferrari Luce qui est annoncée à un tarif aussi sidérant qu’est le sidéral de l’univers qui dépasse notre entendement (notre compréhension et notre intelligence)… Le montant auquel est annoncé le prix à payer pour obtenir la “Luce” est calculé non par les couts réels mais par la limite d’acceptabilité des clients milliardaires visés. C’est la base sur laquelle fonctionnent les systèmes visant les clients potentiels très fortunés. La “piétaille” des “gnous-râleurs” n’a aucun droit au chapitre. Donc ce qui suit sert à vous divertir intelligemment Je continue avec une liste de ce que le montant affiché pour acquérir une Ferrari Luce permet…
La “Pal-V Liberty”… Quitte à dépenser un demi-million d’euros dans une Luce électrique, autant s’offrir aussi le vrai luxe d’éviter les embouteillages, non ? Avec le PAL-V Liberty Pioneer Edition (environ 499.000 €), on entre dans une autre dimension. Sur la route, l’engin ressemble à un étrange croisement entre une sportive et un gyrocoptère. Et une fois arrivé sur une piste adaptée, il déploie son rotor et prend carrément son envol. Là, franchement, si ça ne bluffe pas les badauds qui passent par là, on se demande bien ce qui pourrait les émouvoir ! Certes, il faudra dans ce cas-ci aussi passer une licence de pilote. Mais également prévoir un peu plus de préparation pour ses déplacements qu’organiser une simple recharge rapide en cours de route avec sa Luce. Mais avouez que répondre au téléphone “j’arrive, j’atterris dans 5 minutes”, c’est tout de même plus classe que “Ouaih mon coeur, je serai en retard, je suis bloqué sur le Périph”…
La “Rolls-Royce Spectre Series II”... Si vraiment c’est une voiture électrique qu’on cherche, alors pourquoi ne pas aller chercher la Rolls des électriques ? Car si une marque de prestige semblait bien la plus prédestinée à la mobilité électrique, c’est bien Rolls-Royce, une marque qui s’ingénie depuis plus d’un siècle à rendre son moteur thermique silencieux pour qu’on n’entende plus à bord que le tic-tac de sa montre de luxe ! En théorie, la Spectre démarre autour de la barre des 400.000 €. Mais qui achète une Rolls-Royce de base ? L’exemplaire passé entre mes mains l’an dernier affichait un prix final de 520.000 €. En plus, Rolls-Royce vient de présenter sa Spectre Series II (légèrement) modernisée affichant dorénavant 628 km d’autonomie et jusqu’à 680cv en version Black Badge. Glisser, l’air de rien, dans la conversation qu’on vient d’arriver au volant de la Rolls-Royce la plus puissante jamais créée, ça aussi, ça le fait pour épater la galerie, non ?
La “Rezvani Motors Fortress”... Si l’idée est de s’assurer une arrivée époustouflante, pourquoi ne pas carrément opter pour un SUV blindé prêt à affronter l’apocalypse ? Même le voisin arrivé au volant d’une Ferrari Purosangue Handling Speciale passera inaperçu à côté ! Du coup, cap sur les États-Unis et les créations délirantes de Rezvani Motors. Le constructeur californien propose des SUV capables de recevoir un blindage militaire, des vitres pare-balles, des caméras thermiques, une vision nocturne et même, selon les versions, des équipements qui semblent tout droit sortis d’un film d’action hollywoodien. Pour le prix de la Ferrari Luce, vous pourriez ainsi disposer d’un véhicule comme le Fortress (environ 300.000 € à 550.000 € selon configuration) capable de traverser une crise géopolitique tout en allant chercher le pain le dimanche matin. Certes, l’utilité réelle de l’engin reste discutable. Son bilan carbone aussi. Mais l’effet dans le rétroviseur beaucoup moins !
La Ford Mustang GTD 2026 ultime… Avec le montant exorbitant de la Ferrari Luce, il est tout à fait inutile de se la jouer humble en optant pour un blason moins tape à l’œil. Un peu comme un bourgeois qui pourrait très bien rouler en BMW ou en Volvo, mais qui préfère acheter une Dacia par snobisme. On peut transposer la même philosophie à l’univers des ultra-riches. Exemple : acheter une Mustang GTD de 600.000 € pour épater les biaiseux ! On aura quand même le plaisir d’avoir un cheval affiché sur sa monture, même s’il n’est bien sûr pas cabré ici !
Elle a beau être électrique, la nouvelle Ferrari Luce a déjà fait le plein… de critiques. Si les performances du bolide 100 % électrique de Maranello impressionnent avec ses 1.050 chevaux et ses 4 moteurs, l’amplification factice des sons mécaniques et ses courbes ont fait se cabrer les puristes. Des défenseurs du mythe à des chefs d’entreprise en passant par les internautes, le flot de commentaires acerbes, amers ou moqueurs a dépassé de loin celui des habituels éloges lors de la présentation d’un nouveau modèle. L’ancien patron Luca di Montezemolo en a les larmes aux yeux : “C’est une insulte esthétique et technologique”… La Ferrari Luce électrique s’attire les foudres des puristes de l’automobile… La première voiture entièrement électrique de Ferrari est une quatre portes cinq places qui ne ressemble à rien de ce que vous avez pu voir sorti de Maranello ces dernières années. Hormis les badges, au premier abord, la Luce ressemble peu aux Ferrari que nous connaissons aujourd’hui. La marque avait annoncé qu’elle serait dotée de quatre portes , mais il est clair qu’elle est loin d’être une Purosangue électrique . Conçue en partenariat avec la société LoveFrom, basée dans la Silicon Valley, la Luce arbore des lignes arrondies, une silhouette aérodynamique, cinq places et une motorisation 100 % électrique. Elle est différente et Ferrari a présenté la Luce comme étant un nouveau chapitre pour la marque de Maranello. La présentation “presse” a eu lieu un lundi dédié au “dévoilement”, concluant une présentation didactique en trois parties pour impressionner les journaleux mis face à une voiture électrique. Ferrari avait initialement partagé les caractéristiques techniques de base de la Luce alors connue sous le nom d’Elettrica en octobre 2025 lors de sa journée investisseurs “Capital Markets Day”, organisée à son siège de Maranello, en Italie dans le but de capter les trop pleins financiers. Cette présentation a été suivie, en février 2026, d’un dévoilement des détails intérieurs à San Francisco , offrant un premier aperçu du travail de LoveFrom, le cabinet de design fondé par les légendes créatives d’Apple, Jony Ive et Marc Newson…
“Dès le départ, LoveFrom a bénéficié d’une totale liberté pour développer sa philosophie et son concept. Le résultat ? Une proposition complète et holistique, d’une grande cohérence : l’extérieur, l’intérieur, l’expérience utilisateur, etc”…, a déclaré Flavio Manzoni, directeur du design chez Ferrari, lors de la présentation de la Luce. C’était “classe” mais soporifique, quoique cohérent en le sens que Ferrari cherche à percevoir des centaines de millions d’€uros en utilisant une approche et un langage différents, issus du design industriel de pointe. “C’est un type de véhicule qui n’a tout simplement jamais existé” , a déclaré Jony Ive dans une vidéo très léchée de la présentation de la Luce. La Luce est cinq centimètres plus basse que la Purosangue, chaussée de jantes décalées de 23 pouces à l’avant et de 24 pouces à l’arrière, et plus longue de cinq centimètres. LoveFrom a conçu l’extérieur de la voiture en deux parties : une coque intérieure noire et une couche extérieure peinte. Visuellement, elle demande un temps d’adaptation, mais son allure originale tranche avec l’esthétique Maranelliènne… “Très tôt dans le processus, nous avons découvert cette idée qui dissocie ce qu’on pourrait appeler la maison de verre, ou une maison de verre traditionnelle. Nous préférons l’appeler une sorte de cellule passagers, c’est-à-dire tout ce qui est représenté par du verre ou des matériaux sombres, et qui sert à envelopper les passagers, à créer un espace intérieur” , m’a expliqué Newson : “Cela nous a permis de dissocier, d’une certaine manière, du moins intellectuellement, la carrosserie. Bien sûr, ces deux éléments sont intrinsèquement liés, mais nous aimions l’idée de les traiter comme des éléments de design presque distincts, qui fonctionnent évidemment en parfaite harmonie. Cela nous a permis d’aborder non seulement les aspects fonctionnels, mais aussi les aspects esthétiques de différentes manières”… Je ne suis guère sensible aux “sensibleries” calculées par des robots issus des techniques visant à dominer les cerveaux… J’ai préféré regarder au plus près, remarquant quelques détails de design particuliers, au-delà de la carrosserie en deux parties.
Parmi ceux-ci, on les imposants essuie-glaces avant fixés latéralement, les portes arrière à ouvertures antagonistes électriques, les feux arrière circulaires en forme de halo encadrés d’une barre noire, et les ailerons avant et arrière dissimulés/intégrés, les parties colorées du capot et du hayon étant comme des ailes dotées de prises d’air massives… “Nous nous sommes concentrés sur la forme extérieure de la voiture, qui joue un rôle primordial en matière d’aérodynamisme” m’a déclaré Newson, ajoutant : “Cela se manifeste clairement par la présence de ces ailerons : la carrosserie semble se fondre dans ces ailerons, et là où se trouverait normalement un capot, on trouve un aileron qui génère de l’appui. Un aileron à l’arrière remplit exactement la même fonction. L’écart est certes moins important, mais il existe tout de même ; les deux éléments sont physiquement séparés”... J’ai rétorqué que cela méritait d’être souligné mais que je retrouvais quelques touches rappelant Apple, comme les inserts métalliques, disponibles dans les mêmes coloris que les teintes emblématiques de la marque : Gris sidéral, Or rose et Argent. j’ai répondu qu’il sera intéressant de voir si ces nouvelles caractéristiques intérieures seront intégrées au reste de la gamme Ferrari à l’avenir… Jeremy Bataillou m’a répondu que l’une des idées fondatrices était autre… “Vous savez, il existe cette conception étrange selon laquelle, dans les voitures modernes, et en particulier les voitures électriques, l’interaction se fait par le biais d’écrans tactiles multipoints, de grands écrans ou de boutons capacitifs. Cela nous a semblé inapproprié dès le départ, surtout pour une voiture de sport, et encore plus pour une Ferrari », explique Jeremy Bataillou, le designer industriel, m’a répondu : “Nous étions convaincus qu’il était essentiel que le conducteur soit impliqué. C’est pourquoi, dès le début, nous savions que nous voulions utiliser de nombreuses commandes tactiles physiques. Cela nous a amenés à travailler sur la combinaison du meilleur des commandes analogiques tactiles et du meilleur des interfaces numériques. Dans de nombreux endroits du cockpit, nous avons réussi à fusionner ces deux univers… La Luce est équipée d’une suspension active et de quatre moteurs électriques dérivés de l’hypercar hybride F80, associés à une batterie de 800 volts également conçue en interne. Ces moteurs développent une puissance maximale de 1 035 chevaux et un couple de 999 Nm chacun, permettant à la voiture d’atteindre 100 km/h en 2,5 secondes et une vitesse de pointe de 309 km/h. Ferrari annonce une autonomie de 530 km et une capacité de recharge maximale de 350 kW. Avec un poids à vide de 2 260 kg, elle est relativement légère comparée à d’autres véhicules électriques, comme le coupé Mercedes-AMG GT 4 portes récemment dévoilé , qui pèse 2 460 kg”…
J’ai répondu attendre de voir ce que cela donnera lors de tests en conditions réelles. Pour parfaire l’expérience théâtrale de la Luce, le véhicule électrique était équipé de ce que Ferrari appelle un système “Torque Shift Engagement”, un limiteur de couple commandé par des palettes associé à un freinage régénératif et d’un dispositif qui diffuse et amplifie le son authentique des essieux rotatifs de la voiture… “Nous n’imitons pas le moteur à combustion interne, mais nous exploitons une caractéristique unique du moteur électrique : son fonctionnement” m’a expliqué Antonio Palermo, responsable NVH et qualité sonore chez Ferrari. “Le son de notre Ferrari électrique est authentique. Il est capté par un capteur de haute précision à partir des composants mécaniques et électromécaniques du groupe motopropulseur. Il est ensuite amplifié de la même manière qu’une guitare électrique par rapport à une guitare acoustique”… J’ai répondu que je trouvais cela désopilant et enfantin, quoique le prix de la Luce qui n’a pas encore été annoncé, mais qui selon les rumeurs, dépassera les 600 000 dollars, me semblait plus dépasser les limites d’une arnaque sympathique qui n’est que prendre un peu des trop pleins de divers milliardaires, ce à quoi m’a été répondu : “Monsieur Patrice De Bruyne, nous élargissons le champ des possibles pour Ferrari sans jamais perdre son essence”… C’était John Elkann, en personne, le président exécutif de Ferrari venu prêter mains fortes à ses troupes… “Pour concrétiser cette vision, nous avons dû tout repenser. Non seulement ce que nous avons construit, mais aussi comment nous l’avons construit, comment les systèmes interagissent, comment la complexité devient fluide, et c’est précisément là l’essence de l’innovation chez Ferrari”… J’ai rétorqué qu’il était clair qu’avec cette voiture, Ferrari n’hésitait pas à bouleverser les codes, mais que pour une marque réputée pour ses Supercars performantes, audacieuses et bruyantes (tant visuellement qu’auditivement), la Luce allait diviser ses fidèles et ses passionnés. Une Ferrari électrique était forcément envisageable, mais ce modèle ne se contente pas d’être dépourvu de moteur thermique ; il est d’une toute autre nature trop affichée : 100% consumériste…

















