Restomod Chevy APACHE SUBURBAN 1961 V8 LS3 490cv/95.000$
L’Amérique aux meilleurs prix c’est passé, dépassé, cassé et sans doute irréparable, une preuve à 95.000$ s’impose ici, de surcroit cela marque une cassure nette entre l’Europe d’Ursula en jérémiades continuelles et l’Amérique de Papy Trumpy qui casse les codes de telle façon qu’ils restent irréparables… Il existe toutefois quelques itinéraires de base que vous pouvez emprunter avec un véhicule vintage.
Soit que vous pouvez le garder entièrement d’origine… Bof… Soit le moderniser de façon flagrante avec des pièces du XXIe siècle… Cool… Soit mêler l’originalité à l’ancienne avec de nouveaux composants qui ne sont pas immédiatement évidents. C’est la troisième voie qui ne sait qu’être appliquée aux USA car en Europe, surtout en Franchouille, bon courage pour obtenir en ce cas un conformité réglo ainsi qu’une assurance qui assure pour de vrai…
De toutes façons au mieux, vous vous retrouverez avec un Citroën Tube ou avec une camionnette VW ou un vieux Bedford des postes Belges, pas de quoi pavoiser… Ce qui est certain c’est que ce Chevrolet Apache Suburban de première génération extrêmement rare, entièrement amélioré lors d’une restauration qui a les allures d’une reconstruction totale, en un exemplaire que vous ne possèderez jamais pour circuler en France.
Son style est affirmé dans le “classique” de la première génération des Suburban séries C/K. Mais le moteur V8 est actuel, c’est un GM Performance V8 LS3 de 490cv avec un système d’injection électronique Holley Terminator X Max… ET en plus, il y a un système d’admission Lokar LS Classic avec filtre à air. Le reste ici décrit a donc suivi le mouvement “reconstruction à l’américaine réservée aux américains qui ont des moyens financiers”… Pas plus…
C’est la raison pour laquelle vous êtes plus de 200.000 abonnés qui attendent chaque lendemain pour lire un nouvel article… Il y en a presque 5.500 , incluant le Top du Top toutes catégories, en ce compris des vidéos de films de Hot Rods… J’en reviens au Suburban dans mes desriptions de la “Kustomisation” de cet Apache de 95.000 $ plus frais et transport ainsi que les taxes Françaises… Ensuite, je vous décrit le Bestiau de A à Z pour vous faire saliver…
La transmission Gear Start Level 3 4L80E et le différentiel autobloquant à 12 boulons, ainsi que le chauffage et la climatisation Vintage Air-Gen-5 creusent l’écart avec les bricolages. Donc les freins devenus à disques ventilés sont des Wilwood assistés, tout comme l’est lui aussi le boîtier de direction. Les compteurs et “Instruments” sont des Dakota Digital RetroTech qui coutent eux aussi “une blinde”…
Hyper rare est la face avant “Pig Nose” (spécifique aux années 1960-61) qui fait référence aux groins de cochons, ce qui est approprié pour une camionette de Cow-boys bouseux. Le pare-brise panoramique. La peinture est turquoise et blanche (typique de l’époque et cerise sur le gâteux, il y a trois rangées de sièges. Le prix demandé est à l’avenant soit 95.000 $ si vous étes Yankee Trumpiste pur et dur, américain de souche, un vrai natif…
Le genre dont les ancêtres ont massacré les indiens peaux-rouges, un génocide comme en Palestine… Si vous y allez, l’Amérique vous aide dans le consumérisme en vous permettant de payer les 95.000 US$ demandés par des paiements de 1.016,96 $ pendant 120 mois, soit 122.035,20 $ c’est à dire que vous paierez 27.035,20 $ de charges (intérêts financiers) plus 425,65 $ d’assurance X 10 ans = 4.250 $. Vous vous décidez, et vous signez un engagement…
C’est simple, il suffit de payer les montants indiqués et vous partez au volant dans l’heure de chez Verrillo Motor Car Co /1926 US 9/Clifton Park, NewYork 12065… Je doute qu’un Français de France, en France, réalise la même affaire dans l’heure, sans compter les formalités d’immatriculation ancêtre, d’autant qu’en France vous n’obtiendrez jamais la conformité, le contrôle technique vierge, et une assurance et autres billevesées macroniques/macaroniques…
Et surtout Macrophages, surtout en plus des autres dérives… C’est foutu en Europe… Et je vous ai pas causé du vandalisme franchouillard qui est gratuit, le reste se paye… Prenez mon cas, en tant que “Patron de Presse Webzine no Limit”... Avec quoi je roule au quotidien ? En Smart Brabus première génération qui va avoir 30 ans, un ancêtre de 123.000kms qui est l’engin idéal et pratique pour Saint-Tropez et environs (de Menton à Marseille).
Les autres bagnoles sont des potiches pas adaptées avec lesquelles je ne circule plus… C’est-y-pas fou pour moi ? Elles s’avèrent même finalement chiantes à utiliser et de plus il n’y a personne de sérieux et compétent pour d’éventuelles réparations en ce compris les entretiens basiques… Que des bras cassés et des grandes gueules… Cela n’incite pas à utiliser les dinosaures automomomomomobiles… Pfffffffff !
Donc, titiller la fibre “collection” s’avère hyper onéreuse et risquée… Ben oui… Le vol durant une exposition, ou parce que vous avez quitté vos belles pour aller vous faire foutre ailleurs… Tout ça on n’y pense que “pluche tard” alors que vous avez été matraqué par des suites d’évènements diaboliques, comme j’ai vécu diverses affaires qui, en justice, vous usent durant des décennies Ca ne vaut pas le coup ni la peine… Bien, je continue mon exposé…
Mais cela sert-il à quelconque cause ? Rompant avec la tradition de GM, la gamme de camions de 1960 n’a pas reçu de nom de génération. Dans le cadre d’une nouvelle nomenclature introduite par GMC, la lettre C désignait les véhicules à deux roues motrices… et la lettre K les véhicules à quatre roues motrices. Remplaçant les conversions réalisées par des tiers, la transmission intégrale était proposée pour la première fois en option d’usine.
Parallèlement aux Pick-up’s, la gamme de camions légers C/K a servi de base à la cinquième génération du Chevrolet Suburban/GMC Carryall , commercialisé soit comme un break dérivé d’un camion, soit comme un fourgon. Produite sur plusieurs sites aux États-Unis et au Canada, cette gamme de modèles était également fabriquée en Amérique du Sud. Comme la bête de cet article date de 1961, je ne vais pas m’embourber de commentaires…
Surtout sur les années d’après plus loin… Pfffff ! Donc stop ici je n’en ai rien à f… je n’examine que 1967 et de la seconde génération. Point final… Sauf pour les moteurs ? Bof… Ce Suburban est équipé d’un V8 actuel, donc pourquoi piocher l’histoire des V8 d’époque ? Voilà, terminé… Bye bye, à pluche tard… Un dernier phrasé pour le fun ? Le dernier ? Pendant que l’Europe s’enfonce dans ses paperasseries, ses normes et ses contrôles techniques inquisitoriaux.
Mais aussi les assurances suspicieuses et ses administrations qui se reproduisent par bourgeonnement, l’Amérique, du moins celle qui sent l’huile chaude, le cuir, la poussière et le barbecue, continue de vendre des Suburban restomodisés comme si c’était des cornets de glace. Tu arrives, tu signes, tu pars. Point barre. Pas de sermon, pas de QR code, pas de “revenez avec un justificatif de domicile de moins de trois mois”, pas de “le système est en panne, repassez demain”.
Là-bas, tu veux un Apache Suburban LS3 ? Tu l’as. Tu payes. Tu roules. Tu vis. Ici, tu veux la même chose ? Tu souffres. Tu attends. Tu renonces. Et c’est précisément pour ça que ce Suburban 1961 est plus qu’un véhicule : c’est un doigt d’honneur mécanique à la bureaucratie mondiale. Un manifeste. Un “je vous emmerde” sur quatre roues, avec trois rangées de sièges pour embarquer les copains. Parce qu’il faut le dire aussi quelque chose de plus…
Oui…95.000 $ pour un Restomod de ce niveau, ce serait hors de prix ici en Franchouille alors qu’aux USA 95.000$ c’est presque cadeau. En Europe, un projet équivalent coûterait le double, prendrait dix ans, et finirait saboté par un contrôleur technique qui n’a jamais tenu une clé de 13 de sa vie mais qui sait réciter par cœur les normes Euro 6d-temp. Et pendant que certains rêvent d’un futur électrique, connecté, stérilisé, aseptisé, ce Suburban rappelle autre chose…
Que la passion automobile n’a jamais été raisonnable. Elle est excessive, bruyante, dangereuse, inutile, coûteuse, encombrante, polluante, et c’est précisément pour ça qu’elle est belle. Alors oui, ce Suburban est un fantasme. Oui, il coûte un bras, une jambe et un morceau d’âme. Oui, il est déraisonnable. Mais il est vivant, lui. Il roule… Il respire. Il existe. Et c’est peut-être ça, la vraie leçon : en 2026, la liberté automobile n’est plus un droit, c’est un luxe.
Un luxe que l’Amérique vend encore. Un luxe que l’Europe détruit méthodiquement. Un luxe que seuls les fous, les passionnés, les irréductibles, les “no limit”, continuent de défendre. Alors profitez. Regardez-le. Désirez-le. Parce que bientôt, il ne restera plus que des photos, des souvenirs… et des articles comme celui-ci pour rappeler que l’automobile fut un jour un plaisir, pas un délit, dans dix ans l’Europe aura définitivement remplacé les voitures par des trottinettes.
Elles seront connectées et des abonnements mobilité à 49,90 €/mois seront rendus obligatoires… Ce Suburban 1961 sera alors considéré comme une arme de destruction massive… C’est une bonne fin ! Voilà, j’en ai terminé et je vous avoue qu’en débutant mon tapotage je n’imaginais pas m’en sortir de la sorte, avec humour et panache… Pffffffffff !





































