1966 Pontiac “Helas” by Phuture Doom…
Je vais faire court ! Voici la simple mais complexe reconstruction d’une Pontiac Bonneville 1966. Toit découpé, calandre sur mesure, garnitures lisses avec extensions et caches-roues arrières. La déco se limite à quelques pinstriping et lettrages personnalisés, posés sur un ensemble de jantes Work Emitz. Elles ont des rayons finement sculptés comme des nageoires, avec des cercles profonds qui déchaînent une présence puissante mais de grande qualité, avec une finition chromée éblouissante qui capte l’attention. Armée d’une telle dignité brillante, la légendaire marque Emitz a un jour conquis le monde. Emitz était une marque adorée comme l’équivalent d’un choix orthodoxe ultime et aspirant sur la scène des berlines Kustom’s reconnues comme des chef-d’œuvres et s’avérant être le Pass-VIP ultime en remerciement d’avoir orné élégamment mais avec relance la posture des voitures haut de gamme.
Cette même marque de jantes EMITZ, avait dès sa création reçu un soutien massif en tant que carte maîtresse du style VIP par excellence, mais la marque est allée encore plus loin et a peaufiné un raffinement moderne pour renaître en un nouveau style en 2017. La sculpture reste, avant tout, premium et traditionnelle. Tout en conservant fortement l’apparence et l’ambiance de son époque révolue, Emitz a encore affiné la précision de ses détails et la minutie de sa finition, acquérant cette présence unique et impressionnante qui submerge les spectateurs. La marque est maintenant devenue un modèle classique et prestigieux, évoquant les bons vieux jours de l’âge d’or des VIP dites “orthodoxes”. Simple mais jamais lassant, universel et propre tout en possédant un impact 1.000 % dramatique, EMITZ est un modèle par excellence pour les berlines réservées au Top, élevant encore plus l’aura des voitures haut de gamme.
Aujourd’hui, transcendant les époques, avec une dignité majestueuse, cette Pontiac déboule avec force dans l’univers de la Kustomization des automobiles démesurées. Dès le départ, la voiture était déjà bien trop belle avec sa posture déchirante sur le bitume, et son propriétaire hyper-créatif voulait faire ressortir son esthétique imposante et sinistre… Son travail est resté selon lui très très minimaliste, avec seulement quelques modifications, un peu de peinture sur la caisse et un lettrage sur le coffre. Il ne voulait pas du tout selon lui, distraire de mauvaises lignes de la posture générale de la voiture. Le nom qu’il a donné à sa création, vient du morceau “Hélas” de “Phuture Doom”, qui selon-lui correspondait parfaitement à l’image qu’il avait en tête tête. Les chants démoniaques, cultes, les synthés et l’orchestre qui s’estompe, s’accordent, selon lui, aux lignes tranchantes et imposantes de son Kustom Leadslead Pontiac.
D’ailleurs, ses lignes se mêlent aux coups brutaux et déformés de la musique pour mieux correspondre à ce que crache le son d’échappement de cette Pontiac… C’est pire qu’une larme abrasive qui provoque la peur… Sans doute la mort en finale… Yeahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh ! Autant mettre les pieds dans le plat tout de suite : âmes sensibles et autres thuriféraires des élans romantiques s’abstenir ! On nage de facto en pleine “U.S Dirty sexy valley” et rarement une automobile Kustom aura porté une telle dénomination aussi judicieuse, à l’aune des horreurs gore, foutraques et perverses dont je narre les épopées au fil des articles (bientôt 5.500 publiés) narrés en ce WebZine ChromesFlammes ! Sur fond d’articles torrides certains truffés d’érotisme et de sexe déviant, hyper Hardcore dans la section SecretsInterdits… Y aller c’est ne jamais plus en revenir…. Waouwwwww !
C’est hardcore mais pas has been, que du cul sublimé et des partouzes sans limites, des récits hyper Hardcore, et des épopées féroces s’y croisent, avec comme dénominateur commun toutes les formes : classiques, tendancieuses, libidineuses, pornographiques, débiles, mutantes et toujours politiquement incorrectes façon American Pie, avec mémorables orgies, pervers dégénérés (et nymphos en diable) vivant dans le sexe, parfois paisible, un rien poétique et aussi expérimental… Voilà, le funeste et fort décor “Grindhouse” est planté pour les “Ceusses” qui osent sortir des sentiers battus (ce qui est un double sens)… En mêlant, à la bétonneuse livresque cradingue, le sexe, l’horreur et l’humour noir, façon “Dirty sexy valley”, foin de toute limite et hors de toutes bornes, SecretsInterdits assume ses jouissives lectures dans la dualité Freudienne entre Eros et Thanatos.
Sur le modèle explicite de “Tucker and Dale Vs Evil” d’Eli Craig, parodie de film d’horreur hilarante reprenant les clichés du genre pour mieux les détourner, ce film maintenant totalement interdit s’empare des canons fondateurs du film d’horreur au pays des tarés (on pense évidemment à Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper) et du slasher gore…. Et tout cela vous est offert pour livrer une version country style de la décadence américaine au sein des Hot et Rat Rods aux prises avec des hordes de Leadsled’s foutraques tel celui ici présenté, qui est piloté par des furies Texanes… Sur fond de poncifs du cinéma porno italien et de musique avant-gardiste, les internautes ayant osé y aller voir, ont droit à la bonne vielle rasade pas rasoir pour un sou de crasseuses chemises de Rat Rodders, de méchantes casquettes “Trumpy” vissées sur l’occiput (pour ne pas dire l’os qui pue) au surplomb de chicots destroy…
C’est même parfois indescriptible… S’y découvrent également des pick-ups surdimensionnés à l’instar du vit en rut de ces bons messieurs ultra-violents et amateurs de tortures en tous genres, of course ! Sans vouloir déflorer l’inventivité narrative et délirante du Webzine qui repose avec maestria sur une plume trempée dans moultes sécrétions et excrétions, disons que les internautes curieux pourront découvrir en ces pages nanar-poisseuses fort olfactives et visuelles, et notamment aux confins pestilentiels de la cave muséale macabre de nos consanguins rednecks, d’intenses gorges profondes, des pénétrations compulsionnelles diverses et variées. Attention…(parfois avariées), avec des viols tous azimuts (dont certains à l’aide d’outils DIY), des sodomies hénaurmes (osera-ton citer un désormais anthologique perforage d’anus au gode-perceuse ?), du bondage forcené et de la castration artisanale…
S’y déciouvrent aussi des élans aussi incestueux que nécrophiles, des éjaculations faciales dont l’une fatale et de la zoophilie frénétique (au choix, avec mouches, chèvre, gel vache et même un ours tardif mais qu’on suppose bien doté par dame nature). Totalement abject… A l’enseigne du désir et de la lascivité, l’hémoglobine et la cyprine coulent donc à flots dans ce Webzine déjanté qui de X est devenu Z (rien d’étonnant quand l’on sait que céans certains intimités se découpent au couteau de chasse avant de baigner dans des bocaux à formol) et qui met à bas sans état d’âme l’ensemble des codifications moralo-sociales régissant nos communautés. En cette montagne farcesque-franco cauchemardesque, le bestial autodestructeur, chassé par l’oppressive culture WASP, revient bien au galop et traque sans pitié aucune le moindre rudiment de représentation consciente et rationnelle. Foncez-y à l’instant…
Voilà, vous n’en reviendrez pas… Ce qui est un vache de double sens… Avant d’y aller, vous pouvez vous attarder sur cette vidéo qui est à l’origine de l’inspiration ayant amené l’artiste à transformer la Pontiac… Bon voyage…

























