1934 Ford Roadster Street Rod
Cet article n’est pas né de l’extrapolation d’une histoire car il n’y a aucune histoire à en conter ni raconter, pis, aucune incertitude ni la moindre certitude ne m’ont éclairé dans la construction d’un texte destiné à transcender les photos… Aucune certitude n’a été apportée, mais un questionnement persistant s’est installé que je porte par ailleurs depuis de nombreuses années, avant même que surgissent les photos illustratives d’un article inexistant qui dès-lors ne sait absolument pas s’inscrire, ni dans une volonté de démonstration, ni dans une quête de connaissance…
Mais encore moins dans l’affirmation d’une vérité à défendre ni forcément dans un décryptage savant, fut-il iconoclaste… Le tout qui s’est auto-engendré de manière vicieuse quoique malicieuse dans mon cerveau qui n’en pouvait, est devenu le résultat d’un cheminement personnel, lent, parfois inconfortable, mené à la frontière de plusieurs domaines que l’humain préfère souvent maintenir séparés. Avec le temps, j’ai appris que certaines questions ne disparaissent pas parce qu’on les évite, et qu’elles ne trouvent pas non plus de réponse satisfaisante dans des cadres trop rigides.
Plutôt que de chercher à combler les zones d’ombre, j’ai choisi d’accepter leur existence. Le travail de réalisation d’un texte concernant ce Hot Rod s’inscrit donc dans cet espace inconfortable où le rédacteur d’écrits vains inutiles qui sont oubliés à peine lu, cherche sans promettre, et sans comprendre et d’oblige à explore sans conclure en acceptant inconsciemment de rester attentif sans enfermer l’inconnu dans des explications prématurées. Là où les explications font d’office défaut par manque de matière, je n’ai pas cherché à substituer quoique ce soit, mais à maintenir une posture d’enquêteur…
Un enquêteur qui, je le précise, n’a aucune base d’enquête, ni même de directive d’un quelconque résultat. Nuls phénomènes, traces, récits et données ne pouvant être abordés dans cet article, il ne servait à rien que j’en imagine même qu’ils relèvent de la transcommunication, de la mémoire ancienne inatteignable, de l’archéologie, ou des grandes interrogations sur l’origine et la conscience, ne pouvaient, de plus, s’imposer à moi comme des réponses alors qu’aucunes questions ne pouvaient être formulées. Mon moi-même a agi en activant diverses résistances au silence…
J’ai donc ignoré les questions qui persistaient à s’infiltrer dans mon inconscient dès lors que j’acceptais de regarder le vide abyssal avec honnêteté. Je n’ai donc jamais cherché à transformer quelconques questions en certitudes littéraires comme font généralement les journaleux et “chroniqueux” opiniâtres qui croupissent dans les méandres de diverses écritures que personne ne lit jamais… J’ai préféré explorer sans figer, décrire sans sacraliser et confronter les critiques, même lorsque celles-ci se révélaient imparfaites et insuffisantes, si pas généralement inexistantes.
Au fil de ce travail exténuant ce qui m’a valu divers endormissements bienfaisants, j’ai compris que dialoguer avec l’inconnu en moi-même n’impliquait pas de m’idéaliser… Cela exigeait au contraire une discipline intérieure afin de pouvoir reconnaître ce que l’on ignore, accepter l’ambiguïté et résister à la tentation de conclure trop vite quoi que ce soit qui se situe dans dans cet espace fragile qu’est le néant, où avant d’y tomber comme dans un puits sans fond refuse aussi bien le rejet dogmatique que l’adhésion aveugle… Les frontières que je ne prend même pas ici la peine d’évoquer, ne sont d’ailleurs pas pensées…
Du moins pas comme des lignes de séparation définitives, mais comme des zones de non-contact instables, parfois dérangeantes, entre science, histoire, mémoire et sacré. Non pour les opposer, mais pour observer ce qui se joue précisément dans leurs zones de friction. Ce qui suit ne demande ni croyance ni adhésion. Je m’adresse à celles et ceux qui acceptent l’idée que certaines questions méritent d’être posées même lorsqu’elles demeurent ouvertes et qu’aucunes réponses n’y seront apportées, d’autant que la recherche, lorsqu’elle est menée avec honnêteté, n’a pas pour fonction de clore un débat.
Quoique, parfois, simplement pour tenter de le rendre plus lisible dans une démarche de recherche exploratoire, ce qui ne constitue ni une démonstration scientifique au sens académique, ni un témoignage spirituel, ni une affirmation doctrinale. Les phénomènes, hypothèses et analyses ne pouvant être exposés dans un cadre descriptif et comparatif, sans prétention à l’établissement d’une vérité définitive inexistante. Les observations que j’ai tenté réaliser se sont sont systématiquement distinguées des interprétations proposées. Lorsque des hypothèses ont été évoquées, elle l’étaient à titre indicatif et réflexif.
Cela est donc sans valeur de preuve ni intention prescriptive. Les internautes venant ici se perdre dans le vide absolu de la “stupiditologie” sont explicitement invités à exercer leur esprit critique, à confronter ces éléments à leurs propres non-connaissances et à leurs sales et épouvantables cadres de référence. Cet article incongru ne vise pas à remplacer quelconques savoirs préétablis, ni à contester les disciplines scientifiques, historiques ou archéologiques dans leurs fondements intimes les jours de copulations autorisées…. Il se situe volontairement en dehors des cadres institutionnels…
Mais, bémol, tout en respectant leurs exigences minimales de rigueur, de prudence et de distinction des registres. Aucune affirmation contenue dans cet ouvrage ne doit être interprétée comme une incitation à croire, à adopter une pratique, ou à modifier une conviction personnelle, philosophique ou spirituelle. L’auteur que je suis, même inconsciemment, décline toute responsabilité quant aux interprétations abusives, extrapolations ou usages qui pourraient être faits en dehors du contexte explicite. L’objectif de ce travail est de documenter, comparer et rendre intelligible un ensemble de pratiques…
Mais aussi et questionnements souvent mal compris ou caricaturés, en proposant un cadre de lecture clair, non dogmatique et ouvert. Il ne s’agit pas de clore un débat, mais de poser des repères permettant un dialogue informé, mesuré et responsable, quoique totalement vain donc inutile. Cet article est publié à ma seule initiative dans le cadre d’une démarche de recherche indépendante. Il ne relève d’aucune institution académique, religieuse ou idéologique et ne prétend pas s’y substituer. J’assume toutefois l’irresponsabilité du contenu, dans le non-respect total des principes de prudence.
Mais aussi de distinction entre inobservation et non-interprétation, et de liberté critique. La publication de cet article n’implique aucune validation institutionnelle des hypothèses évoquées. Je précise en avant-finale que le viol de la chienne et sa maîtresse n’étaient pas consentis… Pour clore, en finale, je me sens obligé d’également souligner que l’affaire Einstein qui captive le monde et incorpore Trump dans ses délires, est avant tout, à mon sens le plus érectile, une question 100% atomique, je vois mal Albert batifoler de jeunes pousses quasi-vierges tout en solutionnant les secrets de l’atome…




























