72’Plymouth Barracuda Hellfish Twin-Turbo Hemi stroker 7L0 Gen III…
Je vous cause d’autos, généralement américaines, mais, il se fait que depuis que Donald Trump actuel Président des Etats-Unis d’Amérique semble prendre ses ordres de Benyamin Netanyahou dans la création du nouvel Israël devant s’étendre et régner du Nil à l’Euphrate selon la Genèse 15:18-21, ce qui laisse craindre en l’atomisation “préventive” de l’Iran et l’enchainement qui ne peut que s’ensuivre avec l’intervention des pays disposant eux-aussi d’armes nucléaires qui s’affichent amis et partenaires économiques de l’Iran, le sens de la survie me pousse à mieux observer les hommes que les autos des hommes…
L’importance relative fait référence à l’ampleur ou à l’importance d’une omission ou d’une inexactitude dans l’information qui pourrait influencer les décisions. En termes plus simples, l’importance relative se concentre sur l’impact d’une erreur ou une irrégularité sur la compréhension et la perception globales ce qui implique des considérations à la fois quantitatives et qualitatives, prenant en compte l’ampleur, la nature et le contexte de l’anomalie… C’est un tout “qui fait marcher le commerce” qui se retrouve aux centre d’un maelström d’affaires d’où émerge Donald Trump, président des Etats-Unis d’Amérique…
Avec son air prétentieux et ses accès de rage et d’absurdités, l’individu quoique pittoresque et caricatural affublé de sa casquette “America First”, apparait de plus en plus fou et incontrôlable comme le sont certains tueurs en série sympathiques et rigolards… Classification “Attention Danger”... Ce n’est pas plus que divers hurluberlus dans leurs vies multiples, mais s’y ajoute tel Laurel à Hardy : Benyamin Netanyahu, avec son sourire sarcastique et toujours un sourire cynique fier du sang des natifs Palestiniens sur ses mains ! De surcroit, Israël n’est pas un pays de Hot Rodders ni de fanatiques de Muscle-Cars…
Dans ce pays, il n’y a aucune course de Dragsters… et pas la moindre réunion de Hot Rodder’s n’a jamais eu cours dans ce pays créé de toutes pièces par compromissions dantesques. C’est l’exact inverse des USA et même de l’Iran ou existent des clubs d’autos américaines. Même en Russie existent des clubs de Hot Rodder’s, Rat Rodder’s et même de Hells Angels, Vladimir Poutine le Président Russe étant membre d’honneur du club “Les loups de Crimée” dont j’ai même réalisé un reportage… Trump de son coté, n’est pas en reste question Rat-Rods et Muscle-Cars tel que présenté ici et ici et ici en articles…
On nous dit que les Israéliens sont des têtes pensantes, des David’s terrassant les tyrans. Les médias d’État corporatistes colportent ces fictions bibliques, les plus pernicieuses jamais racontées, selon laquelle l’histoire ne serait due qu’à la cruauté d’individus plutôt qu’aux systèmes qu’ils servent. On n’y voit que les maux de notre époque. C’est de la malbouffe intellectuelle. C’est la tétine fourrée dans la bouche des ahuris, qui, sans quoi, pourraient se mettre à poser des questions dérangeantes. Personnifiez la catastrophe et vous la neutraliserez. Ensuite, exigez la démission des “ceusses” qui en sont responsables… Yeah!
En suite de quoi le système qui a produit Trump survivra, intact, prêt à fabriquer d’autres exemplaires du même acabit. Le grand guignol continuera, les bombes (bientôt atomiques) exploseront sur l’iran… Prenons Hitler, cette figure totémique invoquée pour terrifier les écoliers et faire taire la dissidence. L’histoire qui nous est transmise est celle d’un fou charismatique hypnotisant une nation civilisée pour la plonger dans la barbarie. C’est une fiction. La vérité est plus laide, mais aussi plus instructive. Krupp a fabriqué les canons… IG Farben le Zyklon B… Thyssen et Flick ont injecté des millions dans le parti…
Ce n’est pas que ça… La Deutsche Bank a blanchi les avoirs saisis. Ford et IBM ont apporté leur expertise américaine. Les camps de la mort n’étaient pas l’œuvre d’un seul homme exalté, ils ont été le produit délibéré de grandes entreprises qui ont financé, orchestré et nourri l’Holocauste et qui sont ressorties de Nuremberg avec leurs fortunes intactes, leurs dirigeants vaguement sermonnés et leurs usines reconstruites avec de l’argent américain. Ce n’est pas Hitler qui a mobilisé le capital, c’est le capital qui a propulsé Hitler. Et une fois le travail terminé, le capital s’est simplement rebaptisé.
Telle est la leçon que l’empire ne veut pas que vous compreniez. Voyons maintenant Gaza… Observons les décombres de Khan Younis, les cadavres d’enfants extirpés des gravats, les médecins exécutés dans leurs hôpitaux, les journalistes pourchassés malgré leurs gilets pare-balles marqués PRESS, les femmes invisibles violées à répétition dans les geôles tortionnaires israéliennes. Puis demandons-nous qui mène cette guerre. Netanyahu ? Cet homme n’est qu’un pantin. Il est remplaçable et sa coalition le sait. C’est BlackRock qui mène la danse, avec des participations majoritaires dans Lockheed Martin et Raytheon…
Mais aussi General Dynamics et Northrop Grumman… Tous ces producteurs d’armes alimentent le carnage. C’est aussi Palantir qui, grâce à ses systèmes de ciblage, fait de certains immeubles d’habitation des tombeaux. Enfin, ce sont encore Google et Amazon les promoteurs de guerre, avec leur contrat Nimbus, pierre angulaire de l’occupation. La guerre, c’est la constellation des milliardaires qui financent l’AIPAC et s’assurent que tout politicien américain opposé au massacre des Palestiniens soit anéanti à la prochaine primaire… Confrontons Trump à BlackRock… Opposons Netanyahou à la caste des donateurs…
Plaçons n’importe quelle personnalité politique devant les milliers de milliards de dollars et la permanence institutionnelle de l’État corporatiste… Le résultat est évident. Il l’a toujours été. Nous refusons de l’admettre, car cela nous contraindrait à renoncer à la fiction réconfortante de la prétendue démocratie. Élevé au rang de projet idéologique sacré, le sionisme ne peut survivre sans le capital. Faites disparaître les milliardaires. Eliminez les industriels de la défense qui tirent des profits obscènes de l’effacement de la population palestinienne. Éradiquez les entreprises technologiques qui facilitent l’occupation.
En finale, anéantissez le réseau de l’AIPAC qui achète la loyauté du Congrès. Que reste-t-il ? Un mythe déchu. Une théologie sans substance, rejetée par ses propres rabbins et reléguée dans l’oubli, comme une chimère fantasmée par des excentriques et des hérétiques. Et le mythe s’effondre aussitôt. Vient alors l’objection prévisible, celle murmurée par les courtisans de la classe libérale. “Les individus n’ont-ils pas leur libre arbitre ?”…“Trump n’a-t-il pas imposé ses droits de douane ?”… “Netanyahu n’a-t-il pas déclenché sa guerre ?” Oui, ils ont choisi. Mais de l’intérieur de la cage. Les politiciens décident comment servir le capital.
Mais pas suffisamment pour le défier. Allende a essayé. Sankara, Lumumba, Mossadegh et Arbenz aussi. Ils ont été assassinés, destitués ou ensevelis sous les décombres de coups d’État orchestrés par l’alliance entre l’État et les entreprises, qui sert aujourd’hui de toile de fond passive aux agissements de l’homme providentiel. C’est toute la différence entre agir et détenir le pouvoir. Trump peut choisir son cabinet. Il ne peut pas choisir ses maîtres. D’où l’importance du culte de la personnalité. Ce n’est pas un effet secondaire de notre discours politique. C’est le discours lui-même. Il permet d’absorber la rage du public…
Ensuite c’est orienté vers un homme afin que le système qui l’a produit ne soit jamais contesté, investigué ou renversé. Quand Trump partira, les guerres continueront. Quand Netanyahu quittera la scène, l’apartheid perdurera. Les meurtres continueront. Les spoliations aussi. Car aucun de ces deux hommes n’a jamais véritablement été aux commandes. Nous assistons à un vulgaire spectacle de marionnettes, et nous débattons pour désigner la plus grotesque. Mais les marionnettistes restent invisibles. Telle est la ruse. Waouwwww ! Vous avez maintenant tout compris… Et je peux vous causer de la Barracuda…
Cette Plymouth Barracuda de 1972 était équipée d’un V8 et d’une boîte manuelle Tremec T56 à six rapports lors d’une construction 2014–2015 que le propriétaire actuel avait mandatée au “Roadster Shop Mundelein”, situé dans l’Illinois. Surnommée “Hellfish”, ce coupé gris métallique utilise un châssis “Roadster Shop Fast Track”, complété par une suspension personnalisée avec des “Coilovers Hyperco”, et des amortisseurs réglables “Penske”, des bras de contrôle avant tubulaires et un système arrière multibras, ainsi que la direction assistée “Woodward” à crémaillière, et des freins à disque “Wilwood”…
Les jantes rouges sont des “Forgeline DE3C” de 19 et 20po de diamètre et de largeur décalées. Le moteur bénéficie d’un vilebrequin “Callies”, de pistons “Mahle”, d’un arbre à cames “Comp Cams”, d’un collecteur d’admission personnalisé, de bobines d’allumage “MSD” et d’intercoolers “Treadstone”. Parmi les autres équipements, on trouve un train arrière “Strange 9”, un différentiel “Truetrac” à glissement limité, une transmission en 3,90:1, ainsi qu’une calandre et des feux arrière de style 1970. L’intérieur en cuir noir comprend des sièges avant “Recaro”, des harnais “Schroth”, et une chaîne audio “Alpine”.
Le démarreur est à bouton-poussoir, les vitres sont électriques, il y a la climatisation, le volant est un “Momo” et les jauges sont des “Spek”. Le V8 Hemi stroker 7,0 litres à injection est un moteur à bloc aluminium fourni par “Mopar”, complété par les composants suivants : Vilebrequin en acier et bielles de chez “Callies Performance Products”… Corps de papillon “Wilson”... Pompe à huile “Melling”… Carter d’huile “Milodon”… Radiateur en aluminium “Ron Davis”... Ventilateurs auxiliaires de refroidissement électrique… Collecteurs d’échappement personnalisés… Charnières de capot en billet…
Le moteur développe 1.241cv et 1.027 lb-pi de couple. “Roadster Shop” a installé les doubles turbocompresseurs à l’arrière de la voiture (derrière les ouvertures des roues arrière) après avoir ajouté des passages dans les traverses pour les tuyaux de surcharge. L’installation comprend des intercoolers “Treadstone Performance” et des wastegates “TiAL Sport”. Un châssis “Roadster Shop Fast Track” a été adapté sous la carrosserie en acier. Avant de refaire la finition en gris métallique, “Roadster Shop” a découpé les pare-chocs et les a ajustés plus serrés sur la carrosserie et construit des panneaux de murage…
Il a aussi réalisé et monté un aileron sur mesure dans le couvercle du coffre et les panneaux de côté. Le capot et les tops des ailes sont noirs satinés. La calandre et les feux arrière proviennent d’une ‘Cuda de 1970, et les emblèmes, les garnitures et les poignées de porte ont été rasés. Un badge rouge “Hellfish” et un logo stylisé sont positionnés dans la calandre. Un graphique de Barracuda démoniaque est appliqué sur le panneau arrière noir. Les jantes “Forgeline” DE3C à finition rouge en trois parties, mesurant 19po à l’avant et 20po à l’arrière, sont montées avec des pneus “Michelin Pilot Super Sport”.
Leurs tailles sont des 265/35 AV et 335/30 AR. Le système de freinage assisté “Wilwood” comprend des étriers à six pistons à l’avant et à quatre pistons arrière, ainsi que des disques percés et à fentes. La suspension personnalisée conçue par “Roadster Shop” est équipée de coilovers “Hyperco” et d’amortisseurs “Penske” doublement réglables aux quatre coins. La suspension avant est équipée d’un système à crémaillère de “Woodward Precision Power Steering” ainsi que de bras de suspension tubulaires, de broches en billet et d’une barre stabilisatrice. La suspension arrière à quatre bras dispose d’une barre Panhard…
Les sièges baquets avant “Recaro” renforcés et la banquette arrière sont garnis en cuir noir. Des harnais multipoints “Schroth Racing” rouges sont prévus pour les occupants avant. La console centrale personnalisée comprend des commandes électriques des vitres et un démarreur rouge à bouton-poussoir, et le levier de vitesses en billet porte le logo “Roadster Shop”. Parmi les autres équipements intérieurs figurent la climatisation, un tableau de bord en cuir, une chaîne stéréo “Alpine CDE-HD149BT”, des haut-parleurs aftermarket et un extincteur. Le volant “Momo” est fixé à une colonne inclinable
L’instrumentation “Spek Pro” comprend un compteur à 180 mph, un compte-tours à 8 000 t/m, la température d’eau, la pression d’huile, la tension de la batterie, le niveau de carburant et la pression de suralimentation. Une batterie “XS Power AGM” est située dans le coffre. La boîte manuelle “Tremec T56” à six rapports est une “Carbon Edition Bowler Performance Transmissions”. La boîte de vitesses fonctionne en association avec un embrayage “Ace Manufacturing”, un carter “Quick Time”, et un train AR “Strange Engineering” équipé d’un différentiel à glissement limité “Detroit Truetrac” en 3,90:1. Voilà… Un article de plus…







































